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EXÉCUTION OFFICIELLE DE CES VŒUX

Le 15 février 1901, une circulaire du Préfet du Nord interdit les prédications et les instructions en langue flamande.

Le 29 septembre 1902, circulaire du F.-. Combes aux Préfets de Bretagne défendant les prédications en langue bretonne.

Loi du V juillet 1901, ordonnant aux congrégations non autorisées de se pourvoir en autorisation dans les trois mois sous peine de dissolution.

Rejet en bloc, par le Parlement des demandes en autorisation formées par les congrégations enseignantes et prédicantes.

Loi du 7 juin 1904, interdisant à un membre d'une congrégation quelconque le droit d'enseigner.

Arrêts préfectoraux défendant d'exposer le drapeau national avec Pemblème du Sac ré-Cœur.

Que le monopole des funérailles soit retiré aux fabriques pour être attribué aux municipalités.

Que le serment religieux en matière judiciaire soit supprimé.

Que tous les hôpitaux de Tétat civils et militaires soient laïcisés, et que les infirmières laïques soient substituées aux religieuses.

Rappel du vœu du Convent de 1893 : « Que des écoles infirmières, sur le modèle de celles de Paris soient établies parles soins du gouvernement soit auprès des écoles de médecine, soit auprès des hôpitaux des principales villes de France en vue de fonder un personnel d'infirmières. »

Que le personnel des maisons centrales et de correction soient laïcisé.

Loi du 29 décembre 1904, attribuant aux communes le monopole des funérailles.

Divers projets de loi ont été déposés aussitôt.

Décision des commissions administratives laïcisant le personnel des hôpitaux civils à Paris, Marseille, etc.

Décision du général André supprimant au 1" janvier 1904 le personnel religieux des hôpitaux de Farm ée de terre.

Décretdull novembre 1903, précédé d'un rapport injurieux pour les sœurs portant que les hôpitaux de la marine cessent d'être desservis p^r des religieuses.

Circulaire de M. Combes, du 22 octobre 1901, enjoignant aux commissions des hospices de créer une école d'infirmiers, au moins dans chacune des villes sièges d'une faculté ou d'une école de médecine.

Le 4 novembre 1903, à la Chambre des députés, M. Combes déclarait que la laïcisation des services pénitentiaires était résolue et qu'il prenait l'engagement d'inscrire au budget suivant un

Que les aumôniers soient supprimés à bord des navires de guerre et qu'en attendant, les équipages aient la libre faculté de se rendre à terre avant les offices.

Que les chefs et les officiers supérieurs des armées de terre et de mer soient rappelés par le gouvernement au respect de la liberté de conscience et que tout acte commis par eux en violation de cette liberté soit aussitôt sévèrement châtié.

Le 11 mai 1894 au congrès des loges de Lot, le F.*. Fucit, propose de demander une décision interdisant aux militaires de tous grades, la fréquentation des cercles catholiques. Ce vœu est repris à divers convents jusqu'en 1903.

crédit de 120,000 francs rendu nécessaire par ce changement de régime.

Le 11 février 1901, le F.-.

Desmons déposait au Sénat un rapport tendant à la laïcisation des surveillants dans les prisons.

Circulaire du ministre Pel letan, sur le service religieux dans leshôpitaux.

Les aumôniers ne devront plus pénétrer dans les salles d'hôpital et dans les prisons, qu'appelés par les malades et les 'détenus et ne devront avoir d'entretien qu'avec ceux qui les auront demandés. Les derniers sacrements pourront être administrés s'ils sont réclamés par les malades reconnus en danger,

Circulairedu F.-.Lanessan, en date du 11 janvier 1901, adressés aux vice-amiraux, commandants en chef, préfets maritimes demandant que les pratiques du culte ne fussent pas publiques de façon à respecter absolument la liberté de conscience.

Le 16 janvier 1904, le général Dessirier, interdit à Paris le cercle militaire du Gros- Caillou.

Le 9 février 1904, le F.-.

André, ministre de la Querre, adresse une circulaire portant que la fréquentation des cer-

Dans la séance du 23 septembre 1899, le convent émet le vœu de] la suppression des coups de canon du vendredi saint.

Au convent de 1902, le F.-.

Noël, déclare que c'était sur rinjonction des loges que « les mômeries « du vendredi dit saint avaient été supprimées par le F,*, de Lanessan.

Le 22 septembre 1902, le convent, sur le rapport du F.-.

Noël, exprime le vœu que soient interdites la messe de rentrée du Borda ainsi que la cérémonie grotesque de la bénédiction des navires de rÉtat avant leur mise à flot.

Le 22 septembre 1898, le vœu suivant est adopté au convent :

<« Les instituteurs ne pourront plus chanter au lutrin dans les églises, »

Le convent de 1899, dans sa séance du 22 septembre demanda que : « Les fonctions de délégué cantonal ne fussent jamais confiées à

clés et lieux de réunions ayant un caractère confessionnel sera désormais interdite aux militaires.

Les loges fondent le « Foyer du soldat » et le « Foyer du marin »>, où les militaires sont autorisés à se rendre.

' Le 13 avril 1900, jour du vendredi saint, M. de Lanessan défendit à la marine militaire la manifestation religieuse du vendredi saint.

Le décret du 5 novembre 1902 et l'arrêté ministériel du même jour supprimaient les pratiques religieuses publiques dans la marine.

Le 27 septembre 1902, le ministre Pelletan décida que la messe du Saint-Esprit ne serait pas dite à la rentrée du Borda, puis le 5 août 1903 il supprima le baptême des navires de guerre.

Par une circulaire du 29 novembre 1900 : sont interdits aux instituteurs les efnplois rémunérés et gratuits dans le service des cultes.

Une circulaire du 10 janvier 1900 ordonnait aux préfets de ne choisir de délégués cantonaux que parmi les personnes faisant élever leurs enfants dans des écoles laïques.

ceux qui ont fait élever leurs enfants par des congréga-

nistes. » Le 11 décembre 1900, le F.-.

Le convent de 1899, séance Monis, ministre de la Justice,

du 23 septembre^ demande la supprime la messe du Saint-

suppression des messes of- Esprit et les cérémonies reli-

fieielles du Saint-Esprit. gieuses dans les cours et tribunaux.

Les conventsdel901etl902 Par une circulaire publiée

réclament V enlèvement des le vendredi saint l«v avril, le

crucifix des prétoires. F.*. Vallé, ministre, ordonne

Le conseil de l'Ordre du la suppression des emblèmes

6 avril 1903 exige la suppres- religieux dans les prétoires

sipn du Christ dans les pré- de tous les tribunaux, toires.

Gomme le dit le rapport du convent de 1900, séance du 8 septembre, ce sont là des solutions d'attente immédiatement réalisabJes, et qui doivent précéder et amener la séparation de l'Eglise catholique, de l'Etat. Elles montrent jusqu'à l'évidence que la maçonnerie commande au gouvernement, qu'elle lui donne impérieusement sos ordres et qu'elle est obéie avec rapidité et servilité.

Si donc nous avons pu prouver que la maçonnerie, société internationale, est dirigée par un petit nombre de chefs, qui sont eux-mêmes dirigés par l'Angleterre, le gouvernement de la France et son Parlement sont donc aux mains de celle-ci.

Dans les chapitres suivants où nous montrerons l'œuvre de la maçonnerie contre les officiers catholiqu«?s et contre les femmes qu'il faut arracher à l'Eglise, nous ferons voir que la maçonnerie n'écoute pas seulement sa haine anticléricale, qu'elle ne poursuit pas seulement cette idée dominante, ce but avoué de la séparation et du schisme, mais qu'elle fait encore œuvre de trahison au profit de l'Angleterre.

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