Paris, 21 novembre 1814 (F. 5. 4907 ad
GOLTZ à HARDENBERG (intercepta) (analyse).
Il rend compte de son audience du 15 chez Louis XVIII, qui lui a demandé des nouvelles du Roi.
« Le comte d'Artois m'a dit que le long voyage, qu'il venait « de terminer, avait beaucoup contribué au rétablissement de « sa santé, parce qu'il avait recueilli partout des témoignages » sincères de dévouement à la famille royale.
« Vincent attend ses lettres de créance, et l'ambassadeur « d'Angleterre n'a pas encore de réponse à la note qu'il a « remise au Ministère français pour appuyer la réclamation « de la banque de Hambourg. » (Le reste dans un nouveau chiffre illisible.)
1. De la Légation de Prusse à Paris. Il paraît qu'il habitait chez Edmij ie Talleyrand.
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 629