La femme du feld-maréchal comte de Bellegarde
2. Rasori, médecin et professeur, l'un des chefs de la conspiration.
3. Gasparinetti, admirateur fanatique de Napoléon, colonel du 2» régiment de chasseurs à cheval (italien) avait été fait prisonnier en 1813, mais n'avait pas été replacé dans les régiments nouvellement formés.
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 745
M"* de Bellegarde désapprouva hautement ces mesures d'une sévérité déplacée. Elle m'assura que son mari était loin de recommander l'emploi de la force, de la violence et du despotisme ; mais que les ordres souverains le forcent malgré lui à ces malheureuses démarches qui ont le sceau de la violence et de la persécution et qui font perdre à l'Autriche le peu de partisans qui lui restent encore en Italie. « On emploiera ici, dit-elle, tous les moyens possibles pour éteindre dans les cœurs italiens l'affection qu'ils étaient disposés à avoir pour notre souverain et pour embraser l'Italie d'une terrible révolte qui ôtera à l'Empire ces belles et riches provinces. »
Mon mari m'a fait craindre toujours pour ses jours. Zichy, Baldacci (1) et Lazanski (2), qui ne connaissent pas le pays et qui ont même des préventions injustes, donnent à l'Empereur de bien mauvais conseils.
« Ecoutez, ma chère comtesse — M""° de Bellegarde adressait la parole à M""^ de Crenneville — on choisit ici des Allemands et des Hongrois pour aller gouverner les Italiens. Peut-on se prendre plus maladroitement et plus impolitiquement que de confier à des gens inexperts (sic), ignorants de la langue et des mœurs, l'administration de provinces jadis si florissantes ? Est-ce que Bonaparte avait envoyé des Français gouverner l'Italie? Il n'y avait que le vice-roi Eugène et son secrétaire Méjan qui fussent Français. Tous les autres fonctionnaires étaient Italiens et Bonaparte, malgré son sceptre de fer, malgré sa conscription, malgré la gravité de ses impôts, fut obéi jusqu'au dernier moment. Il faut avouer le vrai. II y a ici des têtes imbéciles qui ne connaissent rien à l'art de gouverner. Pourvu qu'ils se maintiennent en place, nos ministres ne se soucient guère du bien et de la gloire de l'Etat. On se propose de donner une organisation à l'Italie. N'avait-on pas la forme la plus
admirable d'administration publique? Si on n'est pas en
état de donner une bonne organisation à ce pays, comme j'en doute fort, au moins qu'on ne sévisse pas contre de braves
1. Baldacci (Antoine, baron), (1762-1841) d'origine Corse, mais né à Vienne, entré assez jeune au Ministère de l'Intérieur, eut par hasard accès auprès de l'Empereur François qui prit goût à sa manière de travailler et de s'exprimer et le rapprocha de lui. Baldacci, qui avait voué une haine féroce à Napoléon, était déjà en 1811 président de la chambre suprême des Comptes et devint en 1813 ministre de l'armée.
2. Lazanski (Procope, comte), Président de la commission d'organisation de l'Italie.
gens qui, ayant cessé pendant seize ou dix-sept ans d'appartenir à l'Autriche ont dû s'attacher au souverain que la fortune des armes leur avait donné. »
Demain je dîne chez le commandeur Saldanha da Gama, ministre du Portugal, où tous les membres de la mission portugaise sont invités.
1174. Vienne,29 décembre ]814 (F. 6. 5147 ad 3565).
IIAGER à l'EMPEREUR
Bordereau et rapport journalier du îQ décembre.
Envoi des intercepta pris chez Nesselrode et chez Hardenberg (paquet pour Talleyrand), et résultats de la surveillance du domestique particulier, homme de confiance d'Hardenberg, Veith, qui est, comme un autre garçon de chancellerie prussienne MûUer, un agent de la police secrète prussienne.
1175. Vienne, 28 décembre 1814(F. 6. 5147 ad 3565).
.... à HAGER
Intercepta pris chez Lœwenhielm et remise à la Manipulation de tout un paquet de pièces adressées à Lord Castlereagh.
On a trouvé aussi, mais remis en place, une protestation datée du mois de novembre, de l'ancien roi de Suède, Gustave, duc de Holstein (1), disant qu'il a renoncé au trône, mais rien que pour sa personne et non pour son fils qui se réservera de faire valoir ses droits dès qu'il sera majeur.
1. Cf. d'ANGEBERG, 476-477. Déclaration de l'ancien roi de Suède Gustave IV, novembre 1814. Fils de Gustave III il avait régné de 1792 à 1809 et avait été remplacé par son oncle Charles XIII. Il portait dans l'exil le nom de colonel Gustavson.
l'ouverture du COîJGR^S. — LA SAXE ET LA POLOGNE 747 1176. Vienne, 27 décembre 1814 (F. 6. 5147 ad 3565).
HARDENBERG à GOLTZ (à Paris) (en allemand). (Sous couvert de Talleyrand) (Intercepta) (Analyse).
A propos d'un décret de Napoléon de Nossen (1) (8 mai 1813) relatif à la saisie de tout ce qui a pu forcer le Blocus Continental et aux mesures à prendre sur la rive droite du Rhin. Il faudrait tâcher d'obtenir des indemnités pour les préjudices causés aux commerçants.
1177. Vienne, 28 décembre 1814 (F. 6. 5147 ad 3565).
Intercepta pris chez Heilmann,
1° C. W. au bourguemestre Moser (à Bienne), sans lieu, ni date. (Il tient à le rassurer sur le sort de Bienne, dont les intérêts sont si bien défendus par le député Heilmann. Il ne faut pas presser les choses si Ton veut arriver au résultat désiré).
2" Heilmann à son père, 26 décembre 1814. (Il faut patienter pour nos affaires jusqu'à ce que la grande partie soit finie. On négocie beaucoup sans rien conclure. Rien de fixé encore pour le départ des souverains autres que le roi de Wurtemberg parti ce matin).
'à' 27 décembre 1814. (Je crois maintenant que tout va bien. La commission s'est remise au travail et avance lentement, puisqu'il faut avant tout savoir la tournure que prendront les grandes affaires).
4" 28 décembre 1814. (H y a décidément lieu de croire que tout finira bien. Montenach (2) m'a dit hier : « Ayez seulement du courage. Les affaires vont bien. Soyez toujours ferme comme depuis le commencement. Mais il faut encore et surtout de la patience. » W., (3) qui a écrit au bourguemestre,
.11 doit s'agir ici de la dépêche n» 19982 de Nossen, le 7 mai 1813 àDecrés. . Jean de Montenach, l'un des représentants de la Diète helvétique. , Peut-être Wieland, bourguemestre de Bâle et l'un des représentants de I Diète. Allusion au Mémoire présenté par la Légation Suisse à la séance Comité des affaires de la Suisse le 19 décembre 1814.
est bien disposé pour nous. Il a remis à Metternich un mémoire parfait).
1178. Vienne, 28 décembre 1814 (F. 6. 5147 ad 3565).
.... à HAGER
Un mot et un jugement d'Alexandre sur Metternich.
Parlant de Metternich, Alexandre a dit ces jours-ci : « C'est le meilleur maître des cérémonies du monde, mais c'est le plus mauvais ministre qui se puisse trouver. »
1179. Vienne, 28 décembre 1814 (F. 6. 5147 ad 3565).
VonO... à HAGER
La disgrâce de Humboldt et le découragement des Polonais. Les conférences des 24, 25, 26 entre Cathcart, Talleyrand et Hardenberg. Le recrutement dans le duché de Varsovie.
Le comte de Skarbek m'a confié un événement qui a fort déconcerté les Polonais, c'est Téloignement de Humboldt des affaires du Congrès et l'ascendant que le prince de Hardenberg semble avoir gagné depuis sur l'esprit de son maître. Les Polonais en augurent mal pour leur cause, car ce fut principalement Humboldt qui insista sur la cession de la Saxe à la Prusse et voulut abandonner tout le duché de Varsovie à la Russie... ,
On m'a assuré encore que le 24 ou le 25 de ce mois il j \ eut une conférence chez Cathcart à laquelle assistèrent Har- i denberg et Talleyrand, et le jour après une deuxième confé- | rence (1) chez Hardenberg entre les mêmes personnages au | sujet des dernières instructions que les ministres anglais et ij français ont reçues de leurs Cours et qu'à la fin de la deuxième
1. Cf. Gentz, Tagebûcher,l, 342. « Lundi 26. Visite chez le chancelier Hardenberg et de là chez Talleyrand. » Cf. Talleyrand au roi, Vienne, 28 dé- , cambre 1814 (Dépêche n" 18, Pallain, Correspondance inédile, 203). « Ainsi» l'affaire de la Saxe est dans une meilleure situation qu'elle n'ait encore été.
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 749
conférence Talleyrand aurait dit : « Voilà enfin la base établie, le reste s'arrangera de soi-même. »
Les lettres de Varsovie et de la Galicie rapportent que le recrutement continue dans le Duché avec toute l'énergie possible. On évalue dans ce moment la force des troupes polonaises à 40.000 hommes.
M. de Skarbek me dit que les hommes qui vont joindre les troupes polonaises amènent beaucoup de chevaux. Les ofïîciers des cercles ne peuvent employer trop d'attention pour empêcher cette émigration.
1180. Vienne, 28 décembre 1814 (F. 6. 5147 ad 3565).
FREDDI à HAGER
La question de la paix ou de la guerre sera décidée sous peu de jours. Conférences fréquentes des Portugais avec Talleyrand. Marialva chez Alexandre.
J'ai dîner hier soir chez Saldanha da Gama (1) avec les Ministres Portugais qui déclarent que la grande question de la paix ou de la guerre sera décidée dans peu de jours et que dans le premier cas le Congrès sera encore de bien longue durée. Les Ministres Portugais ont de fréquentes conférences avec le prince de Talleyrand. Ils travaillent pour s'opposer à l'agrandissement de l'Autriche, de la Prusse et de la Russie.
Le marquis de Marialva (2) a eu à midi une audience de l'Empereur de Russie, qui lui parut de mauvaise humeur et lui dit qu'il ne prolongerait plus beaucoup son séjour ici. 11 l'engagera à le suivre à Saint-Pétersbourg.
1. Saldanha da Gama, membre du Conseil royal et du Conseil des finances, ambassadeur extraordinaire près de la Cour de Russie. Premier écuyer de S. A. R. la princesse du Brésil. Deuxième plénipotentiaire du Portugal au Congrès.
2. Marialva (Marquis de), Ministre du Portugal à Paris, arrivé à Vienne le 16 novembre, était désigné pour aller occuper le poste de Pétersbourg.
1181. Vienne, 27 décembre 1814 (F. 6. 5147 ad 3565).
à HAGER (en français).
Les dernières conférences et les résolutions du Comité des affaires suisses. Commission donnée à Keinhard. Un rapport de La Harpe-
Les dernières conférences suisses ont abouti à la résolution prise par le comité de poser pour principe fondamental l'intégrité des 19 cantons et on a en même temps proposé de rendre la Valteline à la Suisse (1). On a en conséquence invité les députés des Grisons et de la Valteline à présenter leur propositions sur le mode de cette incorporation (2). Comme les affaires de la Confédération pourront encore présenter des difficultés, ce Comité va s'adresser au Landammann Reinhard, premier Membre de la Députation Suisse, pour engager la •Diète Helvétique à remettre au 15 février la prestation solennelle du serment au pacte fédéral. En attendant, le colonel La Harpe, en sa qualité de député du Tessin, a présenté un résumé qui présente et réclame les droits de ce canton entre les prétention du gouvernement de Berne.
1182. Vienne, 28 décembre 1814 (F. 4. 5147 ad 3565).
Les véritables visées de la Prusse. Le dîner chez la princesse Bagration. Alexandre et l'incident du roi de Prusse et de Julie Zichy. Les conséquences probables du séjour d'Alexandre à Vienne et les rapports ultérieurs entre Vienne et Saint-Pétersbourg.
La Prusse désire se débarrasser de la Pologne, d'abord pour s'indemniser en annexant la Saxe, puis en absorbant le Bruns-
1. Cf. d'ANGEBERG, (528-531), Septième protocole du Comité des affaires de Suisse, 15 décembre 1814 et note de la Légation Suisse sur la réunion de la Valteline à la Suisse, (537-539). Huitième protocole, séance du 18 décembre et Mémoire des Députés de Genève (544-547). Neuvième protocole, séance du 19 décembre 1814.
2. Cf. d'ANGEDERG, (548-553). Note de Salis-Salis, Député du canton des Grisons, 28 décembre 1814.
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 751
wick, la Hesse, les duchés de Saxe, le Schwarzburg-, le Reuss, jouer le premier rôle en AUemag^ne. La Prusse a de tout autres visées que l'Autriche, l'Angleterre et 'la France, et c'est pour cela qu'elle s'est assuré l'appui d'Alexandre. C'est là ce que Metternich n'a su ni prévoir, ni déjouer, ce qu'il aurait pu empêcher par un traité antérieur et séparé avec la Russie. Il aurait encore suffi pour cela en décembre 1813 de faire proclamer à Francfort l'empereur Franz empereur d'Allemagne. On rend responsable de tout cela l'influence de Gentz tout acquis à la Prusse et à la Russie et l'action latérale exercée à côté de lui par -la Sagan et la Bagration.
Alexandre et le roi de Prusse ont dîné dimanche chez la princesse Bagration. Pour aller au souper, Alexandre donna le bras à la Bagration et le roi de Prusse resta seul, parce qu'il voulait offrir le bras à Julie Zichy qui, ne se souciant pas d'être conduite par lui, chercha à se dissimuler derrière celles des dames qui ont le pas sur elle. Personne ne bougeait. Une confusion infernale. Tout le monde riait de la tête du roi de Prusse qui est amoureux de Julie Zichy comme pourrait l'être un gamin de 20 ans. Aussi Razoumoffsky qui avait entendu parler de la grande passion du roi pour Julie Zichy, de dire : « Julie Zichy, après la Saxe, c'est ce qu'il aime le mieux (1). »
Voilà d'autre part ce qui vient d'être dit chez le baron Thugut: « Le séjour beaucoup trop long que l'Empereur, la Grande duchesse Catherine, le roi de Prusse, et les ministres de ces souverains font à Vienne, ne peut conduire à rien de bon, si ce n'est à mettre de l'aigreur entre les souverains et à semer la discorde entre les ministres respectifs. Le poste de Ministre d'Autriche à Saint-Pétersbourg sera un enfer. L'Empereur Alexandre, de retour chez lui,sera insupportable pour l'Autriche. Le voyant se conduire comme nous le voyons à Vienne, de retour chez lui à la merci des insinuations de la Prusse et de celles de ses favoris, des Gapo d'Istria, des Stein, des Czartoryski, des Wolkonsky, des Ouvaroff (â), peut-on se flatter rai-
1. Voilà ce qu'un peu plus tard, le 1" février 1815, la baronne du Montet îrivait dans ses Souvenirs, p. 136: « Le roi de Prusse promène gravement la Bile et vertueuse Julie Zichy dont il croit être passionnément amoureux. »
2. Ouvaroff iThéodore-Petrovitch) (1769-1824), entré au service au régiment les Chevaliers-Gardes, capitaine dans la ligne, major aux dragons de Smolensk, (lieutenant-colonel ; 17.^7), colonel (1798), protégé par Paul l" qui le nomma
taéral-major et aide de camp, il fit les campagnes de 1805, 1806, 1807, de )10 à l'armée de Moldavie, se distingua en 1812, assista auprès d'Alexandre
sonnablement que l'Autriche pourra, tout au plus pendant deux ans, rester en bonne harmonie, en paix avec un empereur aussi fou, aussi inconscient qu'Alexandre.
1183. Vienne, 28 décembre 1814 (F. 6. ad 3565).
GŒHAUSEN à HAGER Cadeaux faits par le roi de Wurtemberg avant son départ.
Les cadeaux faits par le roi de Wurtemberg lors de son départ de Vienne se montent à plus d'un demi-million de florins.
Au comte Apponyi, une décoration et une tabatière.
Au prince Trauttmansdorff, au comte Trauttmansdorff, au comte Wrbna, au comte Wilczeck, au landgrave Furstenberg, au grand veneur de Sa Majesté le comte de Wurmbrand, au baron Von Lœhr, de riches tabatières.
Aux chambellans et aides de camp, des tabatières.
Aux pages, des bagues.
Au valet de chambre Dalb,une tabatière en or et 1.000 florins.
Au gardien de la porte (huissier) et au chauffeur, à chacun une tabatière en or et 500 florins.
A chaque valet, 300 florins.
A la femme de chambre, 200 florins.
Au Scolar Bindermann, une tabatière en or et 500 florins.
Au directeur et pharmacien Kridl, une tabatière en or et 30 ducats.
Au personnel de la chasse, 500 ducats.
Au fourrier de la Chambre Mayer, une petite tabatière en or.
Au contrôleur Vœckelberg, une tabatière. ^
Au contrôleur von Seckal, rien.
A M. de GaballinijUne tabatière en or.
En argentliquide, pour le personnel de la cour, 60.000 ducats.
Au personnel du théâtre, ouvreurs de loges, artistes, 1 .000 ducats.
Au distributeur du théâtre an der Wien, 25 ducats.
Le roi de Danemark s'en est formalisé. Faire autant lui semble difficile, et faire plus serait inconvenant, à ce qu'il dit
à la plupart des combats en 1813-1814. Général de cavalerie après Leipzig,; fut placé en 1821 à la tète de la Garde Impériale.
HAGER à TEMPERE [JR
Bordereau et rapport journalier du 30 décembre,
Les relations secrètes entre le prince Repnin et le commissaire de police de Prague.
Il lui signale un Intercepta du commissaire de police Eichler, de Prague, au prince Repnin qui prouve que le commissaire est un agent secret de la Prusse et de la Russie et de plus un partisan de la cession de la Saxe à la Prusse. Eichler signalait en outre à Repnin les adversaires de cette mesure et lui révélait les mesures qu'on avait prises. Hager propose à l'Empereur de sévir contre Eichler et de le mettre dans l'impossibilité de nuire ; mais il insiste en même temps sur le soin qu'il convient d'apporter pour éviter de donner à Repnin l'ombre d'un soupçon.
1185. Vienne, 29 décembre 1814 (I^. 6. 4903 ad 3565).
FREDDI à HAGER (en français).
La Lombard chez la princesse Bagration. Grande réception chez Miranda.
La célèbre actrice Lombard a étalé son talent de déclamation chez la princesse Bagration en présence d'Alexandre et d'autres illustres personnages, parmi lesquels son admirateur et protecteur M. de Beauharnais. Elle a recueilli d'unanimes applaudissements.
Ce soir, grande réunion chez le chargé d'affaires de Portugal (1), où je suis invité et dont je vous rendrai compte demain (2), s'il y a quelque argument digne de votre attention.