‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 278 sur 816 · Rien ne parait justifier cette dernière assertion · texte numérisé non relu

Rien ne parait justifier cette dernière assertion

2. Starhemberg (Louis, prince), ambassadeur d'Autriche à Londres, poste qu'il dut quitter lors du rapprochement de Napoléon et de l'Autriche. Très mal disposé pour Metternich qui trouva inutile de lui offrir un poste lors de l'entrée de l'Autriche dans la coalition.

3. AI«ris, prince de Kaunitz- Rictberg (1771*1848)', diplomate autrichien, Te dernier do sa maison.

4. Frédéric-Charles, prince de Fûrstenberg (1774-1856), m»rié en mai 1801 A la princesse Thérèse de Schwarzenberg.

lui pardonner, ce que je ne peux admettre ce sont les Binder, les Paul Esterhazy et C* avec lesquels il s'enferme et qui sont ses confidents. » Tel est le discours que m'a tenu le prince Starhemberg.

Le baron Spàt ( i ) a dit hier : « Le prince Antoine de Saxe et TArchiduchesse sa femme, in*ont dit eux-mêmes à Schoenbrunn : < La Saxe est perdue pour nous. Nous n'y rentrerons plus. »

Le comte de la Tour du Pin m'a introduit hier chez Talleyrand. Cette maison est peut-être la plus intéressante de toutes pour Tobservateur. Mais c'est en même temps le refugiitm peccatorum. C'est là que les deux princes de Coburg (2), le cardinal Consalvi et le nonce Severoli font une cour assidue au maître de la maison qui daigne à peine les regarder. Schulenburgy Saint-Marsan^ Castelalfer, Salmour, le comte Marschall (3), le commandeur RuiTo, le baron Vrintz, tous les émigrés viennent y rapporter tout ce qu'ils savent, tout ce qu'ils ont vu ou pu apprendre.

Voici ce qui m'a frappé le plus dans la conversation de la Tour de Pin qxii ne répète que ce que Talleyranda jugé à propos de lui confier : « 1* Qu'une capitale ne saurait être le siège d'un Congrès ; 2" Qu'il n'y a jamais eu de Congrès sans médiateur depuis Munster et Osnabruck jusqu'à Teschen ; 3* Qu'aujourd'hui un médiateur serait plus nécessaire que jamais ; 4" Qu'il n'y a que la France qui fût à même d'être médiateur, parce que c'est la seule puissance qui ne demande rien ; 5' Que le présent Congrès n'aura aucun résultat et qu'il semble probable qu'on ne pourra s'entendre sur rien.

ee à HAGER

Les fautes de Metternich. Les désirs de l'opinion publique. L'impératrice de Russie. Le roi de Prusse et la princesse de la Tour et Taxis. Le duc de Wcimar. Dalberg. La redoute parée.

1. Parent de la baronne de même nom que la princesse Thérèse de Saxe, sœur de l'Empereur et femme du prince Antoine, honorait de son amitié.

2. L'un de ces deux princes de Coburg était le futur roi des Belges et l'autre, probablement le prince Ferdinand.

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