La déclaration du 8, publiée le S 2 octobre
cée formellement sur la Pologne ; mais le langage, qu'elle tient hors des conférences, ne laisse aucun doute qu'elle n'est nullement disposée à lâcher prise, ni même à modérer ses prétentions.
Le grand-duc Constantin, qui est ici depuis quelques jours, vient d'être nommé Gouverneur du Duché de Varsovie. Cette question n'a pas encore été traitée officiellement, et on évite d'en parler pour laisser venir les Plénipotentiaires de la Russie, qui semblent vouloir laisser l'initiative à l'Autriche, où cet article arrête la marche de tout.
La question de la Saxe, qui dépend de l'issue de celle de la Pologne, n'est pas abordée non plus et offre les mêmes difficultés.
Il n*est pas question en ce moment de Naples, ni d'aucun autre objet, tout étant considéré comme secondaire, et devant céder aux deux grands points de la Pologne et de la Saxe.
On a également délibéré sur l'agrandissement de la Bavière et sur la question s'il fallait en étendre les frontières et lui assigner la forteresse de Mayence.
Il reste toujours certain que la France n'acquiescera à aucun arrangement sur la Pologne et la Saxe, même dans le cas que l'Autriche, la Russie, la Prusse et l'Angleterre conviennent sur les partages à faire dans ces pays. Donc Tissue du Congrès est toujours fort incertaine.