‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 544 sur 816 · Vienne, 5 novembre 1814 (F. 3. 4588 ad · texte numérisé non relu

Vienne, 5 novembre 1814 (F. 3. 4588 ad

DALBiiiRG à MARESCALCHI (à Parme) (//i^erce/>/a) (en français).

Il le félicite de son admission au service de l'Autriche. C'était là son propre désir. Raisons pour lesquelles il est entré au service de la France. Il ne sait s'il y restera. Pourquoi il est à Vienne. 11 prendra son parti après le Congrès. L'Espagne réclame Parme. Les Légations et Rome.

Votre affaire, mon cher ami, est finie. Vous devez en avoir reçu la nouvelle. Je vous félicite maintenant de servir d'une manière si honorable l'Empereur d'Autriche. Depuis dix-sept ans, c'était Tobjet de mon ambition. La cession de la rive gauche du Rhin, le devoir d y conserver Théritage de mes pères, la menace de ce diable-homme qui nous a fait tant de mal, le mariage de cette bonne Impératrice Marie-Louise et le destin, qui voulait que je concourusse aux événements du jour, me fixèrent en France. Je ne sais, mon ami, si j'y resterai. Les instructions, si saines et si nobles, que le roi de France a données à ses ministres, m'ont déterminé à paraître ici et à travailler avec zèle au bien général. Vous savez qu'il est dans mes prin* cipes et mon caractère de ne pas composer avec la vérité et la justice. Lorsque le Congrès sera fini, je verrai quel parti j'aurai à prendre. Je voyagerai peut-être quelques années et je mourtai en homme de bien sous le soleil de votre patrie que j'aime.

Vous, VOUS voilà fixé, je vous en félicite. Les Espagnols demandent fermement le pays où vous êtres. On pourrait aisément compenser cette possession avec les Légations. L'administration des Romains n'est pas la plus éclairée.

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