‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 632 sur 816 · Vienne, 19 novembre 1814 (F. 4. 4441 ad · texte numérisé non relu

Vienne, 19 novembre 1814 (F. 4. 4441 ad

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Un mot de la duchesse do Sagan sur ses maris. Ce qu'on pense

chez la Bagration.

La duchesse de Sagan a dit à sa digne amie, la comtesse

1. Patriotes et hommes politiques Polonais qui gravitaient autour de Czartoryski et de Lubomirski et qui fréquentaient les salons polonais, tels que celui du comte Skarbek par exemple.

Fuchs (1) : « Je me ruine en maris (faisant ainsi allusion aux rentes qu'elle sert à Louis de Roban et à Troubetzkoî). Je ne me passerai plus cette fantaisie et jamais je ne prendrai plus de mari (2). »

A l'une des dernières soirées de la Bagration, à laquelle assistait avec ses parents une des filles du prince Starhemberg, on jouait aux jeux innocents, aux gages, aux petits papiers. Pendant ce temps la jeime fille s'en alla dans le salon le plus éloigné avec un Russe qui ferma la porte à clef. Le prince s'en aperçut et fit sauter la serrure. Une fois de plus, on a répété que la maison de la Bagration était un B... et qu'on s'étonnait de voir une mère y conduire sa fille.

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