‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 634 sur 816 · Vienne, 19 novembre 1814 (F. 4. 4441 ad · texte numérisé non relu

Vienne, 19 novembre 1814 (F. 4. 4441 ad

LCEWENHIELM à ENGESTRŒM [intercepta)

(en français) (analyse).

Proposition faite par Metternich à Labrador relativement

aux affaires de Toscane.

Dans la dernière séance, le prince de Metternich a proposé

1. Ministre de Hussie à Stuttgart, Golovkine ( Georges- Alexandrovitcb, comte) conseiller privé actuel avait été appelé à Vienne ; il y resta pendant toute la durée du Congrès.

2. RoumiantsofT (Nicolas-Petrovitch, comte) (1750-1826 >, débuta dans la di* plomatie en 1791. Successivementchambellan à l'avènement d'Alexandre, sénateur, ministre du Commerce, puis des Affaires Etrangères, partisan de l'alliance française et de Napoléon, en disgrâce en 1812, il quitta les affaires et se consacra aux sciences et à la littérature.

au plénipotentiaire d'Espagne d'entrer avec lui en négociations relativement aux affaires de Toscane^à la possession de laquelle la reine d'Etrurie veut faire valoir ses droits. Metternich et Labrador, ne se reconnaissant pas mutuellement comme plénipotentiaires de la Toscane, dont la possession est en litige, convinrent de traiter en leurs qualités de ministres et de plénipotentiaires d'Autriche et d'Espagne, afin de n'être pas arrêtés par le refus de reconnaître leurs pleins pouvoirs respectifs.

Le prince de Metternich, ayant proposé de s'adjoindre les ministres des Puissances dont ils réclamaient l'intervention officieuse, l'Autriche a appelé l'Angleterre de son côté et Labrador, les plénipotentiaires de Russie. Il fut convenu également que M. de Labrador donnerait aujourd'hui au prince de Metternich le Mémoire, dans lequel il établit les droits de la reine d'Etrurie.

Le prince de Metternich ayant déclaré au Conseil préparatoire qu'il n'avait aucune autre proposition à lui faire Je Conseil leva la séance.

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