‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 659 sur 816 · Vienne, 33 novembre 1814 (F. 4. 4M3 ad SMS · texte numérisé non relu

Vienne, 33 novembre 1814 (F. 4. 4M3 ad SMS

Comtesse de RECIIBERG au Comte de GGERTZ {intercepta) (en français).

Alexandre ne seoible pas disposé à céder. Ton de m réponse i la note nglaise du 4 et sa conversation avec Hardenber;. Tris- esse des fêtas aninlicu de ces inquiétudes. On croit que le Roi de Prusse n'approuve pu Alexandre.

Le ciel politique s'obscurcit de plus en plus. Les deux partis paraissent également fermes et inébranlables. L^Empereor Alexandre a répondu par un style poli à la noie anglaise dn 4 de ce mois, (1) mais de manière à ne pas faire espérer qirïl céderait sur aucun point.

Les espérances du public se fondent sur une conversation qu'Hardenberg, généralement considéré et estimé ici, doit aydr eue avec Alexandre (2). Les personnes les mieux instruites doutent cependant qu'elle réponde à leurs souhaits.

La Providence, qui a tout miraculeusement conduit, ne nous abandonnera pas, et des événements inattendus peuvent encore tout conduire au bien et concilier les esprits. Combien sont tristes toutes ces fêtes que nous voyons préparer, quand Tesprit et le cœur ne sont pas libres !

On croit généralement dans le public que mon compatriote (le roi de Prusse) n^approuve pas les idées de son ami, qu'il lui manque seulement la force et le courage de s'expliquer vis-à-vis de lui.

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