‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 776 sur 816 · Conseiller de la légation de Prusse · texte numérisé non relu

Conseiller de la légation de Prusse

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ï*upft\ >, yi^.y.iHtii ATiit publié les pi<eces relatives i la ne^ culkiCi dé; G^od et l'aocti&aiieal de l'an-Kr fait dLaos Je Ixit d erRpé/.îi^r f:uVlle n'ait on hearecx résultat. Cs zk re^ardûed p:^» k-, t^7:r:«:* propos^ par les coTr.rr.i^^irgs *T^gï>^« comax UMÉi icadnÛMiUtf ose le AiéleBdaienl ies pirtwam ^^^ lîeir Madison Mu

!>; Lud^^t doit aToir aussi augmenté le mécoDientement gériéml <Ti ^cl^irant h narliofi sur k mauiaLt éttU des fiBuoe». Qqrlques lettres particuEères dEseiitqa*«s eonsèqwoce deeetle dUpofiition de l'esprit public, le président enrait craôit de rmnpn trop tM b néjrociatÎDn et eurof^ pcr le Fingal des înstnicti^/nY plus padfiques que ceDes fjuH «wit pi épatées anssit^'it aprè.^ la réception des dépédws de «es plénip^teBtiaiffs ^ Gamd.

1209. Poû, iS iinuahii IMS {F. «. SlSl ad JUSu

Ai.FIERl DI SOSTEG>ÎO '^\ i M.\iSraE (inêerwpêM du 30 déceinbn|.

Eut fît ÏH Fraace. Saj^iie ds L<nn Xnil. É!ope> de sa polttjqae. La préUadut: amnpiniism canin le roi. £tat de rEm^igaz L'iteiâfi. Gènes.

Cfi pavs-ci, comme tous les autres, a besoin de repos et son souvf;r.'nn doit par sa conduite inspirer la pliFS grande amiuince pour espérer que rien ne sera négligé par lui, pour Tassurfîr à la France et à l'Europe à la fois. Mais les Princes, r|ui se sont immortalisés en le replaçant sur son trône, ne doivent pas laisser l'ouvrage imparfait, ni oublier que c'est leur cause qu'ils ont servie en le rendant à la France, et ils devraient chercher à l'entourer de cette considération qui affermisse toujours plus le pouvoir qu'il leur a plu de lui laisser, et tout en ôtant h la France tous les moyens d*être jamais tentée de recommencer à faire du mal, lui ménager pourtant le moyen de jouer le rôle que la nature lui a départi et dont elle doit

1. Madison (James) (1758-183«), Président des Etals-Unis de 1809 à 1817, Il eut pour successeur à la Maison Blanche son secrétaire d'BUt, Monroe.

l'ouverture Dtr COTORto* >L& '8âX£ HT LÀ POLOGNE 767

Vf m leïrcm esprit de se «ooirteiiler.Il iparedt qu'elle vient «d^n donner une preuve daM^mmomead, odù, aa Uemâeleur Aememder à obtenirnB oeoroiisenent^de temtnîre prq»oDtionné à celui que les autres Qrvndes BinsBanDes iMwaisAent vouloir se donner, elle a préféré user de .son influence pour protéger la cause des princes malfaeaiienix <et passe énnitfir,Hi*il «era {m»ssible, une tache, comme il paraît que seraient des spoliations de ce genre, aux souverains envers lesquels Louis XVIII est lié par le devoir de la reconnaissance.

Dans ce pays-ci, comme ailleurs, il y a beaucoup de mécontents ; mais chaque jour oja fait quelques pas vers une plus grande tranquillité, et si le Congrès avait un résultat heureux, s'il ne laissait plus «uomie ^perspective de points de ralliement aux esprits turbulents, il ne faudrait pas longtemps potrr voir renaître parient l'i»rdpe. Lia prétendue conspiration pom* enlever le <Roi nn.'^ pas eu Iveu. Des personnefi sé^léfiB ont voulu un peu inoanûdévénient «e faire un mérite enipronont des mesures surabondantes qui annonçaient des dangers qui ne devraient jamais être avoués, même s'ils existaient.

La pauvre Espagne est toujours dans un iriste état. Bien des personnes, qui se tiennent derrière la toile, paraissent pousser le Roi à des mesuffes ineon venantes. On cherche toujours à l'exaspérer contre la France. On confond ce que celleci a été et ce qu'elle est et doit être. Cervallos parait avoir été mis en avant pour être rinstrnment des vues des personnes qui n'aiment pas se montrer à découvert et qui ont entre les mains les moyens de le perdre toutes Les lois qu'il ne marchera pas sur la ligne qu'on lui a tracée.

Oubliant ce que Wellington avait fait pour ce pays, on est arrivé à mettre en arrestation TEspagnol dans lequel il avait le plus confiance (1). Il a pourtant été remis en liberté. Les Moines paraissent y jouer toujours un grand rôle. Louis XVHI, en apprenant que le roi avait procédé à l'arrestation de son ministre, a dit : « Ce que fait là mon frère et cousin est bien peu royal. »

La paix de la France aTec l'Espagne aura de la peine à se

1. Le général Alava. Cf. Jtucourt à Talleyrand, Paris, 7 décembre 1814. « Le général Alava a élé mis en liberté. 11 le doit àla crainte d'une émeute. » Cf. Lêtters and despûiche* of lord Casilertêçk^SiT Henry Wellesley à lord Castlereagh, Madrid, 24 novembre. Hone JK, page M8.

rétablir. On a l'air de chercher noise à tout moment au lieu d'agir d'après les intérêts communs.

La pauvre Italie a besoin de la fin du Congrès et d'une décision de son sort, quel qu'il puisse être.

Les Génois ne seront pas touchés de leur sort et je les plains parce qu'on les a un peu trompés.

1210. Vienne, 1" janvier 18!5 (F. 6 S895 ad 1810).

HAGER à TEMPEREUR

Bordereau et rapport journalier du 1** janvier 1815.

11 lui signale les chiiïons de Dalberg et un intercepta de Castlereagh informant Talleyrand, Hardenberg et Nesselrode de la conclusion le 24 décembre de la paix avec les Etats-Unis (1).

1211. Vienne, 31 décembre 1814 (P. 6. 3895 et 3565).

HAGER à TEMPEREUR

Passag^e du roi de Wurtemberg à Linz.

Rapport sur le passage incognito du roi de Wurtemberg à Linz le 27 au soir. Sa suite y a raconté que, tout comme le grand-duc de Bade, le roi n'avait pas lieu d'être autrement satisfait des résultats de son séjour à Vienne.

e e à HAGER .

Les conseillers influents d'Alexandre. Les dîners et réceptions de Gagem.

Le mot du prince de Li^ne sur Ouvaroff.

L'empereur Alexandre cause longuement et souvent avec le

1. Traité de paix de Gand entre la Grande-Bretagne et les £t«t8-Uni8 d'Amérique, signé le 24 décembre 1814.

l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 769

Palatin : mais seuls Humboldt, Czartoryski, Stein et Capo d'Istria ont de Tinfluence sur lui.

Les grands dîners et les réceptions de Gagern font beaucoup jaser. On se demande qui paye ces grosses dépenses.

Le prince de Ligne, en voyant le général Ouvaroff qui accompagne toujours l'empereur Alexandre, l'appelait TEtrangleur à cause de sa participation au meurtre de Paul P'.

1213. Vienne, 31 décembre 1814 (F. 496 ad 2).

.... à HAGER

stagnation des grandes affaires à cause de l'attitude de la Russie et de la Prusse. ^ On va aborder les questions de Saxe et de Pologne.

Les affaires générales de TEurope, celles de Gènes (1) et de la Suisse (2) exceptées, languissent à cause de l'attitude de la Russie et de la Prusse, relativement à la Saxe et à la Pologne, qu*on est cependant décidé à couler à fond, et les quatre plénipotentiaires Hardenberg, Metternich, Razoumoffskj et Castlereagh (3) vont enfin s'aboucher à ce propos. Du résultat de ces conférenceis dépendra le sort de l'Europe et du Congrès.

1. Cf. d'ANOBBBRO, Protocole de la séance du 14 décembre des Plénipotentiaires des Huit, Page 527. Ibidem, Adhésion de la Sardaigne (17 décembre 1814), Page 536 et Protestation du gouvernement provisoire de Gènes (28 décembre 1814), Pages 569-570.

2.. Cf. d'ANOBBBRo, Septième protocole du Comité des affaires de Suisse. Séance du 15 décembre et notes présentées par la Légation suisse, 528-531. Neuvième protocole du comité. Séance du 19 décembre. Mémoires et notes. Pages 544-553.

3. Cf. d'ÀNOBBERO, conférences du 29 décembre 1814 et du 30 décembre 1814 des Plénipotentiaires des Quatre. Notes, projets et contre -projets. Pages 1858-1874.

770 AUTOcm vc oo^grès ne vnxif b

1214. Vienoe, 3 janrier 1815 (P. 49ft.M0 êà 2.J

HAGER à l'EMPEREUR

Bordereau et rapport journalier du 2 jaarrier 1815.

Visite! faites à Sylarie-Louise et rendues par elle. Mode d'expédition des lettres de Scbônbrunn.

Visites faites par la famille impériale à Marie-Louise le 31 décembre, bile reçoit également .celles de Dalberg et da prince Eugène, qui reste chez elle pendant mie heure et demie. Marie- Louise a rendu les visites aux membres de la famille impériale, chez lesquels elle a également envoyé le roi de Rome.

Neipperg a dtné chez elle le 31 et on a parié à taUe de Tincendie chez Razoumoffskv (1).

Marie-Louis6 fait porter ses lettres en ville et les expédie, ainsi que celles de M. de Bausset,par xm homme à cheval, on Français avec lequel il n j a rien à faire. On le fera suivre à partir de la ligne (2) afin de savoir où il va. Jusqu'à la ligne, il marche à une allure si rapide qu'il est impossible de le siÛTre en vitesse.

1215. Vienne, SI décembre 1814 {F, 490.209 ad. S).

.... à HAGER

Surveillance de Talleyrand.

Gagem et Vem^oes ont rendu visite dans U matinée du 30 à Talleyrand, qui a conféré de 1 à 2 heures avec La Tour du Pin et Noailles. Le prince de Metternidi, venu glii»r loi à 3 heures, est resté avec lui jusque vers 5 heures.

1. Le palais de Razoumoffsky avait été en partie détroit par un incendie pendant la nvit prèoédente.

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