‹ Les dessous du Congrés de Vienne (volume 2)Chapitre 780 sur 816 · Lord Liverpool ne vint pas à Vienne · texte numérisé non relu

Lord Liverpool ne vint pas à Vienne

3. Bentinck (Guillaume-Gustave-Frédéric, comte de), Seigneur de Varel et d'Iund et Kniphausen, était pour la première seigneurerie soumis à la souveraineté d'Oldenbourg quoiqu'il contestât ce rapport. Il était immédiat comme seigneur de Kniphausen, mais il avait été soumis par l'article V du traité de Fontainebleau (11 novembre 1807) entre la France et la Hollande à ce dernier royaume. Rentré dans ses anciens rapports, il fit des démarches pour être admis comme membre de l'Union des Princes et ensuite pour faire partie de la Confédération Germanique. Sa demande ne fut pas accueillie, et il ne fut question de lui ni dans l'acte de la Confédération Germanique du 8 juin, ni dans l'acte final du Congrès de Vienne. En vertu d'une convention signée à Berlin le 8 juin 1821 les Seigneuries de Varel et de Kniphausen furent incorporées au Grand-Duché d'Oldcnburg.

Cf. D'Angbdbro, 1404-1405. Note 8 et Ibidem Notes de son plénipotentiaire Jassoy aux plénipotentiaires d'Autriche et de Prusse du 6 mars 1815, page 896; du 4 avril 1815, page 1021 et du lô juin 1815, page 1434.

Cf. Klûdbr, Ubersicht der diplomatischen VerhAtidlungen dt$ Witner Congressj etc., pages 135, 138, 581, 571.

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et en VergiTersanl, à consenrer ces deux objets et à délmtr mes sujets, déjà grevés outre roesureydeee surcitnt de dépenses, et à présent le duc exige même les intérêts du passé.

1227. Vienne, 4 jaoTier 181» {F. 3. 4M.S09 ad 2).

FL\GER à r EMPEREUR

Bordereau et rapport journalier da 4 janrîer 1815.

Il communique au comte Goëss» gouverneur de la Galicie, les noms des Galiciens (iOO environ) qui sans autorisation ont passé la frontière pour aller s'enrôler dans les troupes du Grand-Duché de Varsovie.

1228. Vienne, 3 janvier 1815 (F. S. 49«.309 ad 2).

à HAGER

Trois chiffons trouvés chez Stein le 2 janvier, parmi lesquels se trouve une lettre de Marschall, (Ministre de Nassau) à Stein 1*' janvier. (Il lui envoie sous ce pli copie du traité de Ried(l) et lui parle d'un traité si^né par le Wurtemberg. Il ne peut pas croire que le Wurtemberg (2) ait été assez aveugle pour croire qu'il dépendait de sa seule volonté d'entrer ou non dans la Confédération germanique. Il le prie de lui communiquer le projet de la nouvelle Constitution de l'Allemagne fait par Humboldt.)

1. Traité de Ried da 8 octobre 1819, alliacée entra l'Avtridie et la BariAre.

2. Traité préliminaire d'alliance entre l'Autricbe et le Wurtemberg- arec articles secrets et séparée si|rné à Fulde le S novembre 1813. Ce aérait là «ne interprétation aingaliérement fantaiaiate des articlas aéparéa et aeereta I et II. Cf. D'AMOBBBnOy page 65.

L OUVERTURE DU GONGHIÈd. — LA SAXX BT LA POLOGNE 779 1229. Vienne, 3 janvier 1815 (F. 3.496.211 ad 2).

Extraits de la liste des Intercepta soumis à la Manipulation

la 2 et 3 janvier.

Un paquet au baron Friesen de Rotha (1) contenant une adresse de Dresde le 31 décembre 1814, couverte de signatures de la noblesse saxonne, à leur roi l'assurant de leur fidélité et de leur confiance en son retour.

Intercepta pris cbez Nesselrode et Humboldt, ainsi que d'une partie des lettres arrivées par courrier au grand-duc de Bade. (Lettre du baron de Maltitz à Nesselrode, de Karisrube le 16- 28 décembre 1814» sur les troubles politiques survenus à rUniversité de Heidelberg.}

1230. Vienne, 3 janvier 1815 (F. 2.496.211 ad 2).

Nota à HAGBR (en français).

Bruit de disgrâce de Metternich. Causes de son impopularité

et de sa défaveur.

Toute la ville est remplie de la nouvelle que Metternich est disgracié.

Lanckoronski m'a dit hier avec une espèce de doideur que Metternich déplaisait beaucoup ; que^ voyant beaucoup de monde du matin au soir à cause de sa maladie, il avait pu s'en convaincre et que le roi de Danemark, entre autres, s'en plaignait. Comme je demandais de quoi le Roi pouvait se plaindre, il me dit : « Ce que je sais, c'est qu'il traite les souverains im peu trop légèrement^ leur parle assis et se dcmne im ton qui les blesse. Ce qui nuit aussi à Metternich, c'est rattachement, vrai ou faux, qu'il affidie pour Murât détesté à Vienne. »

f . CbambelUn do Roi de Saxe.

1231. Vienne, 3 janvier 1815 (F. 49«. 209 ad 2).

.... à HAGER

Une lettre de l'Empereur à Marie-Louise. M-« de Monlesquiou et le roi de Rome. Narischkine, Jomini, La Harpe, Reinhard.

Dans le courrier d'Elbe arrivé par Livourne et Parme à Marie-Louise, Napoléon lui reprochait vivement son inconstance et son attitude à son égard et était très jaloux de Neipperg. Elle a depuis reçu le 1" janvier à 11 heures un autre courrier de Parme ; mais on ignore encore, et on tâchera de savoir ce soir ou demain^ s'il contenait les lettres de Napoléon.

M"" de Montesquiou a dit à un de ses intimes en parlant du roi de Rome : « Je crains pour cet enfant qu'on le détourne de son Père. Pour la Mère, on y a déjà réussi. On a déjà ravi à ce pauvre homme... »

Narischkine (1) part jeudi pour Venise.

Jomini travaille beaucoup par ordre d'Alexandre à im projet sur ritalie.

La Harpe vient souvent et reste longtemps chez lui à ce propos. Reinhard est très lié avec eux et confère souvent avec

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