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1232. Vienne, S janvier 1815 (F. 496. 211 ad 2).
D' BOLLM ANN (2) au général de LA FAYETTE (à Paris). Sous couvert à M™" Reinhard {Inlercepla) (en français).
Ses plans financiers pour l'Autriche. Son opinion sur les questions de Saxe
et de Pologne et sur l'attitude des Puissances.
Le succès de mes vues particulières tient à la tournure que
1. Narischkine ( I van- Alcxandrowitch), grand maître des cérémonies de la Cour de Russie.
2. Du même jour encore deux autres lettres interceptées de Bollmann, Tune au professeur IlaufT à Vienne, l'autre à M** Reinhard à Paris que j'ai cru inutile de reproduire, parce qu'elles n'ont pas trait aux grands événements du moment, mais à des affaires personnelles.
Bollmann (Kric-Juste), né en 1765 à Hoya (Hanovre), mort en 1831 à Kingston (Jamaïque). Venu comme médecin à Paris en 1792, il se chargea de con-
l'ouverture du congrès. — LA SAXE ET LA POLOGNE 7S1
prendront les affaires politiques. J'ai été très industrieux de* puis que je suis ici et mon travail principal a été un traité sur les finances de ce pays-ci^dans lequel j'ai proposé un plan de se débarrasser du papier déprécié qui fut la seule circulation actuelle de la monarchie autrichienne et de le remplacer par un bon papier-monnaie par le moyen d'une banque natio* nale d'Autriche dont j'ai tracé l'organisation. Ce plan a été tout à fait approuvé du Ministre et des principaux membres du Conseil, de sorte qu'il en est résulté plusieurs entrevues avec le Ministre et plusieurs démarches préparatoires à l'exécution que j'ai faites conformément à son désir. Mais son exécution dépendra finalement du résultat des travaux du Congrès, résultat auquel tiennent tant de choses 1
Je me suis fait valoir aussi (si vous voulez excuser l'expression), de plusieurs autres manières et j'ai préparé plusieurs affaires importantes. Aucune ne peut être décidée avant la décision de la grande où tous les yeux sont portés.
Cette grande affaire en est venue au point que la paix ou la guerre doit être décidée dans la quinzaine. Ni l'une, ni l'autre ne le^sont en ce moment. La Prusse ne parait pas vouloir relâcher la Saxe. L'Autriche, la Bavière, la France, l'Angleterre s'y opposent. La Russie la soutient.
On attend quelque chose de la paix avec l'Amérique^ que nous connaissons depuis avant-hier, comme mettant l'Angleterre dans le cas de pouvoir se prononcer davantage. Cependant la guerre parait être, plutôt que la paix, l'intérêt de la Prusse et de la Russie qui se sentent sur leurs adversaires, surtout la Prusse, une supériorité décidée dans le moral, c'està-dire les talents, l'enthousiasme, l'énergie, etc., etc. Les jeunes gens en Prusse ont pris le goût, la soif de la guerre, Thabitude de la guerre. Ce sont tous des têtes chaudes. Les Russses
duire Narbonne en Angleterre où il se lia avec un certain nombre d'émi« grés, tels que Talleyrand, Jaucourt, Lally-Tolendal et M-« de Staël et s'enthousiasma pour La Fayette qu'il essaya vainement de faire échapper d'Olmûtz. Arrêté à son tour par les Autrichiens et condamné au bannissement, il se rendit en Amérique où se trouvaient déjà deux de ses frères. Lancé dans de grandes affaires, il revint en 1814 en Europe et après un court séjour à Paris, se rendit à Vienne, mais sans y attendre la solution des affaires qu'il proposa au gouvernement autrichien, il retourna en Amérique pour y chercher sa famille et la conduire en Angleterre où d'importantes affaires réclamaient sa présence. BoUmann entretint jusqu'à ses derniers jours des relations et une correspondance suivie avec M"* de Staël.
78i AUTOUA m; co^g&ès us vmssE
oot pm ITimbitiMif des climats doux et da pillige. Les Aolzicfaiess ne me paraissent guère être sortis de leur engoardissemeai aatoreL La Franee s'en moquerait ; l'Aj^gleterre Toit qae eeb lai co&terait des sommes prodigieuses. Elle aurait à solder tonte Tarmée aotriehienney outre la sienne.
Ainsi le déDonemeot me parait enoore fort douteux. Je pois me tromper, mais je crois que TAutriche cédera plutôt que la Prusse.
(à la page XX)
18 FivRiER 1793
Rapport da Comte Pergen sar rancienne iK>lice
(diplomatique) secrète
{Analyse)
Pergen a déjà dans de précédents rapports rendu compte de la façon dont le service était compris et mené par la Polîzei Oberdirection et fait ressortir la nécessité de placer toute la police de la monarchie sous une direction unique. 11 fait maintenant remarquer à l'Empereur que, en dehors des services qu'en fait il doit laisser connaître au public, il en est d'autres qui avaient été très appréciés par {'empereur Joseph //, qu'on a eu tort de négliger et de laisser péncliter depuis sa mort et qu'on a seulement commencé à réorganiser dans les derniers temps.
« C^est ainsi qu'on s'est procuré des agents de confiance (Vertranle Personen), qu^on a placés dans les ambassades des Cours, auxquelles on connaissait, ou auxquelles on prêtait des projets et des intentions hostiles à la monarchie, tant afin de découvrir leurs relations secrètes avec les autres ambassades que celles nouées avec les personnes au service de Sa Majesté. Le cabinet secret de Sa Majesté, qui est en rapport constant avec cette police secrète, n'ignore pas et sait apprécier les services qu'elle lui a rendus. »
Pergeii se propose en conséquence de « chercher à se procurer de nouveaux moyens destinés à remplacer les anciens qui sont déjà très usés ».
Pour développer et faciliter le fonctionnement de cet organisme,
il croît qu'il Mrait boD â'x prcf»arcr ei d'r int- ress^r !e pablîc t « lui eipOMnt à çrn&df traits le but et l'utilité de ce s^r^ 2£>e. miif en eot4>urd:jt toutefois cette communication de toate« les précastiont povfiblef ».
En m^rge U décision de V Empereur François en d^le
da 12 m^ê i 793
Parler de ce projet à VOberster L^ndrickier^ Comte ron StaBbach et f*eDtendre avec lui.
ANNEXE n
[k la page XXIj 21 Mabs 1804
Rapport da Ministre de Im pollœ Samere^vr sur Torganiiation da serTiœ de la police aecrète.
(AnMlyse)
Après avoir conféré avec le Conseiller aulique von Stahl, il a constaté que a le service de la surveillance des légations étrangères et de leurs relations n'existe pour ainsi dire plus et qu*en tout cas son rayon d'action est excessivement restreint, puisque ce service n'est plus actuellement assuré que par le Hofsekrelàr Ratoliska et quelques rares fonctionnaires et agents fort mal payés.
« Tout le service secret proprement dit ne coûte en effet que 7 à 8.000 florins^ somme inférieure à celle qu'une puissance de troisième ordre dépenserait à cet effet. »
Sumeraw fait remarquer que «l'état de l'Europe oblige pourtant TAutriche à savoir ce qui se passe, non seulement à l'étranger, mais à l'intérieur de la Monarchie el surtout dans les murs de la capitale, centre de la vie politique ».
Il faut donc réorganiser ce service et mettre les fonctionnaires et les agents à même de remplir leur mission. Il expose par suite à l'Empereur qu'il a à cet effet « confié au conseiller aulique von Stahl la direction exclusive de la police secrète d'Etat. C'est ce
fonctionnaire qui correspondra et continuera à correspondre verbalement avec le cabinet secret de Sa Majesté et avec la Chancellerie secrète de Cour et d'Etat.
<c Je lui ai adjoint, ajoutc-t-il^ pour ce qui a trait au recrutement et à la direction des Confidents y\Q ifo/>ecre^ÂrRatoliska,qui est attaché à ce service depuis dix-huit ans. Mais depuis la mort du secrétaire Bonwart, il est impossible à Ratoliska de suflire seul à la tâche et il convient de lui adjoindre des collaborateurs sûrs et capables plu 4 tard de le suppléer. Mon choix s*est porté sur le commissaire de police Schosulan et sur le commissaire de police Charles Braulik, de la police de Prague. Schosulan, qui parle plusieurs langues et a déjà rempli des missions délicates, sera plus particulièrement chargé du service relatif aux légations étrangères et aux affaires de Tintérieur. Je compte lui adjoindre Braulik qui, lui aussi, posï^ède plusieurs langues étrangères et est, comme ui, habile et plein de tact.
« Je donnerai en outre de Tavancement à certains fonctionnaires. Mais cela ne sufRt pas pour assurer le service politique. Il faudra en même temps découvrir et s^attacher des personnes bien placées qui seront en état et en position de fréquenter la haute Société et d*avoir accès partout où vont et où fréquentent les ministres étrangers, tels que les salons d*Arnstein, de Geymûller(l),de la baronne d*Eichelberg et de la fameuse M"*® Ripp. Il faudra forcément augmenter sensiblement les crédits affectés jusqu'ici au service secret.»
Il parle en conséquence de Tavancement et de Taugmentation de traitement qu*il désire donner à Ratoliska, qu'il propose de nommer Kaiserlicher Ralh et dont il projette de porter à 2.000 florins les appointements qui, après dix-huit ans de service à la police et vingt-huit ans de service à TEtat, sont restés depuis 1795 fixés à 1.500 florins. Il propose que ce traitement soit payé par les fonds des Cameraliy à cause de l'affectation nouvelle qu'il va recevoir et de la difficulté qu'il y aurait à le faire figurer sur les États de la Polizei Oberdireclion et do la Polizei Hofslelle.
1. « Madame Geymûller, lit-on dans les Sonvenin de la baronne du Mon- TOT (page 79- avait eu l'ambition de faire de ses salons le point de réunion des étrangers, des voyageurs de distinction, des hommes marquants de tontes conditions Elle avait essayé ce rapprochement entre la haute noblesse et la seconde. Elle avait beaucoup trop présumé. Les femmes titrées
n'y firent qu'une courte apparition L'antipathie entre les deux sociétés
est un mal incurable La morgue et le dédain de la première doivent être bien réellement haïssables pour la seconde, dans laquelle se trouvent des hommes et des femmes d'esprit très distingués »
BffwiÀ et d# fa» «R»?rt«r e9#
il «erait ea Bciat insp» «tiie 6^ fase £||«m ssr l«s mêma oniptf it IrstesKiit oti mi voÏBff raapaiciilitî u a de U JÎlfBMBt es oau«ùl«r asiate bigga Hwer. pvK tfe 3.9P!> à 4.499 flnis Par mile <ie i'aff«cUtMa é« cuaM.fller niiqae tqb StaM la serrâe de 1« poiîœ OTcrcte «t dlyUvmtàîi^se ddjt. le inr»:a Hssvr est cb effet càarfé de la eotreepeiidanee «wc lei lenricef de pofice de fa ooor et dee provincn. aree la P^iizei Oberéirection, arec le service de la ceoMire. tans parler de toate» les anssoos dont il s*atqaïUe cncare ea oatre.
Sfnaeraw demande cpe, pla» enoore qa*elle ae le fait actaeUe amU la Cbancdierie de Cour eC d'Etat lai «îfnaJe les objets H les indmduf sur leequels eiledéske être leoieigntc.
Il infifte sur l'utilité de l' existence et de la eréation de» Lmj^ê-V, wm rindicatioD de» dépUccwiute des agents et des éwasairas dei étrangers, afin de ^omwoïr aneva lea sv^aîBev et le» sahre dès arrtTée à Vienne.
Réponse et Déclalon laapArlale.
Approhalion pour SUhl et Hager et pour Ut création de
noavelles Loges.
1. Il s't|ri^ de Loges poor les lettres qu'A désvs vmr établir et ésot quelques-unes existent déjà à Constance, Imnbmek, Angstrourgr, Venise, Trieste, Graz, Bude, Lemberg, Oracoric, Lîni, (cabinets noirs dont il rent développer l'organisation.
▲KKfiXES 787
ANNEXE ITT
(aux pai^ XK.iU XXi)
2 F^vsibb: 1806 Rapport de Saxneraw Btnr la police secrète de Gottr.
(Rapport basé surtout sur celui du 21 mars 1804 et sur le fait que Sumeraw s'est préalablement entendu avec le comte Stadion.)
« Pour que ce service puiflse être réellemant uiila, il £aut^ camAne cela se faisait du temps de TEmpereur Joseph 11^ que son chef soit j^ouraeUemeDt et exactement tenu au courant de teut ee qu'on sait et apprend au ministère des AfTaires Étrangères,, ainsi que des lettres et des dépêches qu'on intercepte» afin que de son côté il puisse agir utilement et diriger plus sûrement ses recherckes. U faut d'autre part que la Chancellerie de Cour et d'Etat agisse de la même façon. »
Le rapport insiste sur les soins particuliers qu'on apportera au recrutement et au choix des nouveaux Confidents^ aux instrucUons dont on les munira. « On s'appliquera surtout à en trouver dans les hautes classes de la Société et parmi les personnes auxquelles leur naissance, leur situation, leurs relations donnent accès partout et qui pénètrent non seulement dans les salons tels que ceux d'Arnstein, GeymuUer, Eichelberg et de M™* Ripp, mais aussi dans ceux de l'aristocratie et les ambassades.
« J'en ai déjà dressé une liste et je vais petit à petit et prudemment entrer en relations avec ces personnes, dès que Sa Majesté aura approuvé la liste que je Inî soumettrai. »
Le. rapport insiste encore et tout parUculièrement sur la création et l'augmentation des Loges, < dont le fonctionnement rendra d'autant plus de services que, plus que jamais à raison des circonstances politiques, on a besoin d'avoir connaissance des correspondances diplomatiques et politiques de et avec Fétranger.
« En raison des modifications apportées au territoire de Tempire et de la perte des loges de Constance, dTnnsbruck, d'Augsbourg et de Venise, il importe d*en créer à Lînz et à Salzbourg, d'agrandir celles de Trieste et de Prague et d^en établir à Graz et à Brttnn
788 ArToum dc co5Giis de nssy^
et d'être par cocuéqaeat aatorisé à en parler an comte Stadion . »
Passant ecuuite au foactioluieiiient du cabinet noir et du bnreao de déchiffrement, t ou après avoir déchiffré et intercepté les lettres venant de l'étranger on transmettait les résultats du trayail au Conseiller d'Etat von Stahl », le rapp*3rt demande que ce service soit généralisé et étendu et propose d'y affecter, en outre des déchiffreurs, Ratoliska et ses collaborateurs.
Le rapport envi^a^e ensuite certaines modifications dans le personnel et certains avancements qui seront amenés par le départ de Stahl et soumet un état de propositions à Tempereur.
Revenant encore une fois sur le déchiffrement et le cabinet noir, le rapport insiste sur une organisation spéciale qui lui paraît imposée par la saisie des lettres que les Ministres étrangers s? font adresser chez leurs banquiers, de celles qu'ils expédient par l'intermédiare de personnes de confiance qui les portent à plusieurs postes de Vienne. « à Taide aussi des Bavarois et des Wurtembergeois qui retournent chez eux et qui se chargent de ces lettres d*accord avec les légations de ces royaumes ».
Le rapport envisage ensuite certaines mesures qui semblent urgentes, conseille n de faire appel au patriotisme des banquiers, auxquels on promettra le silence le plus absolu » et se termine par un résumé des instructions qu'il convient de donner partout aux agents des postes et des douanes.
(à la page XX) 27 Févbibb 1806
Dôclsion impériala et réponse au rapport da 2 février.
{Analyse)
Avoir dans toutes les légations un ou plusieurs confidents soldés rendant compte des événements de chaque jour.
Disposer pour les questions plus importantes de personnes bien placées, ayant accès partout et qui ne seront connues que du seul chef de la police. On les recrutera et on les attachera moins à
Taide de rémunérations en argent que grâce à la connaissance de leur état moral et de leur situation personnelle*
Observations sur les procédés à employer pour la surveillance des fonctionnaires.
Recruter de suite le personnel à placer dans les légations et dans les lieux où se réunissent et où logent les personnages politiques et les étrangers de distinction. Avoir en outre un personnel disponible à tout moment et prêt à être placé chez de pareils personnages.
Mettre tout en œuvre afin de découvrir les moyens employés pour faire passer ou recevoir les correspondances politiques et secrètes.
Me demander mon autorisation quand il s*agira de saisir des dépêches venant par courrier.
L*Empereur approuve les mesures proposées pour les loges et p ourla visite aux lignes et aux frontières.
(à la page XX)
5 Août 1808
Hager /Rapport à TEmpereur.
Note sur la réorganisation de la K. K. Polizei Hofsielle
(Analyse)
Après avoir commencé par remercier l'Empereur de Tavancement, que sur sa demande il a donné à deux de ses subordonnés Braulik (nommé Hofsekrel&r) et Jahl (nommé Hofkonzipist)^ il lui soumet un certain nombre de mesures qu'il lui paraît nécessaire de prendre sans plus tarder*
11 commence par exposer à l'Empereur qu'il compte se réserver la conduite et la direction des affaires, qu'il avait déjà dans ses attributions comme conseiller aulique^et laisser àRatoliska le service diplomatique, dont ce fonctionnaire s'acquitte à merveille D'ac^ cord avec ce dernier, il se propose de procéder à une réorganisation de ce service, « de donner une extension nouvelle et une allure spéciale à la branche très importante, et trop négligée jusqu'ici, des Burveillances, mais en évitant avec soin l'emploi de certains pro-
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V /,« f^ohi^t H^fU€f'€. »^09Uii-ë. apm t03tei iei pèrrpélies 'l'f ';ii/{ H ';•; 4 ff;;f'/f;r4^r 4pr^< !% mort 'hi fameux Befiermnçtrmih Vf h \^f'U'tth»Tim M 1m hkrm^ UïUs% par H«ekai et le U^fwdueiàr H*.hy/it$'\i, u HVati fAtm^ k J>Teeptioa de qockpies correyondanta ^«of»((f'/i4. Mtir'in t'fuifidtnt mtr fAêce ici. RieD avivait été fait en vfiêf iU r^ rdf^ 1^4 tamfUtnlê prm daa§ les Hautes Qaasa de la
f /,/ O0nUrrnir.hiMr,h4r 1l€ùhêrhUr â^ 1 Mohi t««,ii* 3]9-llf4. P«r décret /!« MAM^IMrir, «n <|gto 4w 21 jwfa, Vgimwigm oeolirail «a cooieiller anliqse MfMr, /{«'l'MNfi * M tntfmmi Hollwt 0b9réir€cti9r^ en recoonaîManoe d« a ans flM ^/irf« «-t Joyau « nrr¥lr^9, Ja petite croix de l'ordre de Saint-Etieime.
ANNBKSfl 791
société, dooi; l'Empereur avait auiorfesé et demandé, il y a deux ans déjà, Tadjonction à la Polizei Hofslelle. Les quelques -coA/We/i^^, existant actuellenient, sont hrs ans des amis personnels de Tancien P^izei Oberdireclor^ qui nâ voulaient pas être connus, les autres, des gens de classe, de conditions et d'éducation inférieures et dont on ne peut espérer aucune information sérieuse, aucune action utile. »
Hager déplorait d'autant plus vivement le manque de semblables organes que, « c'était, disait-il, pour cette raison qu'il lui avait été impossible de remonter, comiiM rfiiapereur le voulait, jusqu'aux causes de la hausse du change. La situation e-^t d'autant plus difficile que l'Empereur vient de lui prendre ses deux meilleurs Vertraute^ dont Tun, Schwarzleitner, a été envoyé par l'Empereur en mission finapnoièr* à t'étr»Qg<eT crt que d'autre part les années qu'il (Hager) a passées, d'abord dans l'armée, puis dans l'administration en province, ont nui aux relations qu'il va lui falloir se créer à nouveau à Vienne afin de pouvoir y trouver les personnes de confiance dont il a besoin. »
Il termine son rapport en résumant les demandes principales qu'il soumet à l'approbation de l'Empereur ei qu'il croit indispensables en vue du bon fonctionnement et de la réorganisation du service.
Le rapport de Hager fut presque immédiatement approuvé par l'Empereur qui nomma Schiller, Oier PoZizei Direcïor^ lui accorda le caractère de conseiller aulique, fixa «oa traiie-mexLt k 6.000 florins, assura Hager de loiiie sa Doofiance «t l'iavito à lui fiodre cannattre tmites les modifications tfu*il croirait nécossETres au bien du service.
ANNEXE VI (à la page XXIV)
Résumé et relevé des dépensas de la € Poliiei Hofstelle.»{l).
! Crédite. . . 36.756 Dépenses • . 33^30 1. A. M. J, Wiener Gongreu, XX, ad. 126.483.
Année 1813.
792 ÂLTOCm DC OONGBÉS de VIE5!Œ
Crédita. . . 59.606 florins.
Dépens«s . . 52.849 — ^ Crédits. . . 42 965 florins (1).
( Dépenses . . 39.889 —
.Acnée I8l7.