Petite Tille de Nassau entre Weilburg et Marbur
LA PÉniODE nË CRI*Ë
SIS (F. 497.75» ad 3
WINIZINGERODi; au ROI de WURTEMBERG (Intercepta) (en français) .
ItUud U répODse promise par Mett«riiich pour le IX. Pourquoi l'AuLriishe ntl«l doit s«uTer la Snxe. Oa ic deraaiid..' quelle sera nu juste l'attilude llaPmioe «l de l'AnKleletre ea cas de guerre- Ce que sera, d'après ec ■'«altûdil, la aotcde l'Autriohe A la Prusse.Tuut en eraignaiit la (juerre aMan maiDlien de la paii. La cértmonie du SI janvier.
U D*y a rien de changé dans les affaires depuis le dépari da Mùller, expédié hier au soir, et je n'ai toujours pa» les
tamnaicatioDS du prince de Metternich que tout me mettait droit dnttendre et qu'il me promettait encore le 18 de ce
is. Réduit aux on-dit, j'en deviens le jouet depuis ces der~
» jours.
Je juge d'abord, d'après la conversation très intéressante j'eus avec ce ministre, que delà réponse qu'on ferait àU tse ressortiraient des raisonnements justes et clairs sur pas il appuyait le hesoin de sauver — surtout pour les irtls particuliers de l'Autriche — la Sase et son Roi. ie
i^sdans cette réponse, quelque forme qu'on pût lui donner, nltimalum et il me restait la curiosité d'entrevoir ; l' Comment l'Autriche ferait dans une certaine mesure ménagée s'engager la France dans une déclaration de
Hja'à quel point la France elle-même voudrait épouser B du roi de Saxe -, iqu'à quel point l'Angleterre appuyerait cet intérêt. 't comprends que si, k l'ouverture du Comité, ces propoaïû'étaient pas déterminées, qu'elles deviennent aujourli l'uhjct d'éclaircissements réciproques, de négociation:^ olatîons. Telle était pour moi l'opinion d'un jour, lademain, un prétendu clairvoyant, ou même un initie, ? que le cabinet- autrichien se bornera, dans sa réponse e aux prétentions prussiennes, h la critique du tableau 1 présente, à en attaquer les principes fondamentaux, 1 iRner ses bases sans mettre un autre pinn k sa place et i se mettre en avant, on verrait ainsi venir une auUc
J CONCBÈS DE VIKVNK
fois. Si cela convient aux intéressés, cela déplaît aux tieuls, et je suis du nombre.
La version d'un troisième jour est que la réponse attend contiendra un ultimatum et que l'importance d'une telle d claration justitie les retards que l'on éprouve.
Voilà l'idée de la guerre qui renaît. Tout ce qu'on pourt dire sur l'impossibilité dao<; laquelle se trouvera pour l'enli prendre le parti, pour lequel l'Angleterre ne se prononcera p ne peut assez rassurer contre l'horreur d'un événement qui f évanouir les idées de désintéressement, de générosité des ai verains naguère alliés et marchant alors à la tête de leurs p pies pour rétablir l'ordre, l'harmonie et la paix. La seule ch( qui, à défaut de ces communications autrichiennes continue me rassurer un peu, est la supposition de ce concert secret d mon rapport ad n' II Lit. A. fait mention. Je la conserve core, puifique lien ne l'a détruite et mon attention est entiës parce que je cherche à la changer en certitude.
Dans ce moment paraît la Gazette A'\c\,\' Observateur (l)«
II est étonnant qu'il n'y ait pas d'article sur la cérémoQ d'église d'hier, tandis que certainement l'Ambassade de Frao désire qu'on s'en occupe. On remarque que toutes les conv« salions du prince de Talleyrand depuis plusieurs jours se ra portent au but de cet acte religieux, à son utilité et que matière de la légitimité du roi de France s'y trouve entrelacé
Vienne, Ï4 juQvifr IBH (f , i9:.76B at
lIAGEIt à l'EMPEREL'R
florderonu cl rspport journalier du 31 j
n lui envoie, entre autres, les pièces interceptées chez Ncsseirode, Stackelberg (lettre à Noailles), Linden (lettre Marschalt), La Tour du Pin et Mazzuchelli et In note suivant
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ne parut qi
.^^^ daas le n* du 33 Janvier du Baobtehler 'pagM le teodeinaia du jour au WinUingeriide aipèdia ••<
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