‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 120 sur 171 · M"* de Mittrowski qui avait épousé M. de Scarampi · texte numérisé non relu

M"* de Mittrowski qui avait épousé M. de Scarampi

2644. Vienne, 7 juillet 18i& (F. 2. 500. 1725 td 3).

Nota à HAGER (en français).

Bruit de l'embarquement de Napoléon pour l'Amérique, de la eonfimiati •: de la régence et de l'appel au trône de Napoléon II. Marche de Welling'.-f et de Blû«her.

La princesse Bagration m'a écrit hier soir, à 11 heured, qu'elle recevait la nouvelle datée du Quartier Général des souverain*^ (du 30 juin) que Napoléon s'était embarqué au Havre, qu'on croyait qu'il allait en Amérique (1), que les Chambres aprtN beaucoup d^agitation avaient confirmé Napoléon II Souverain de France (l)et que Wellington et Blûcher doivent être arrivés à Paris.

2645. Baden, 7 juUlet 1815 (F. 2. 506.172& ad 2'.

SICARD à HAGER Emilie, fille naturelle de la duchesse de Sagan.

Depuis quelques jours, il y a dans la maison de la Sagao une très jolie fille, blonde, de treize à quinze ans, appelée Emilie, qu'on a ordre de faire passer comme ayant été recueillie et adoptée par la Sagan, mais qui serait en réalité sa fille naturelle.

2646. Vienne, 9 juillet 1815 (F. 2. 506.1725 ad 2).

Rapport à HAGER Date probable du départ de Marescalchi pour Modène.

Marescalchi doit partir d'ici le 16 pour aller remplir à Modène les fonctions de premier ministre.

1. Cf. Pasquibr, Mimoirt; t. 111. Chapitre XII, 258-284. Cf. \ViiJCa0«« Le roi de Rome, 105-180.

2647. Haguentu, 3 juillet 1815 (F. 3. 506.1735 ad 3).

PRESZEZSKI (1) à la Princesse SANGUSKO (à Baden)(2) (une parente de la Bagration) (Intercepta) (en français).

La réponse deB souverains à la Députalion de Paris.

Hier soir arriva an courrier avec la nouvelle qu'une députation française venant de Paris (3) a reçu des trois Monarques la réponse suivante (4) :

« Les trois souverains regardent comme une condition préalable et essentielle de toute paix et d*un véritable état de repos que Napoléon-Bonaparte soit mis bors d'état de troubler désormais la tranquillité de la France et de l'Europe et après ce qui s'est passé au mois de mars dernier les puissances doivent exiger qu^il soit confié à leur garde (5). »

1. Peut-élre bien s'agit-il ici du comte Charles Przezdzieski, qui avait été blessé et fait prisonnier à Leipzig, et que la princesse Antoine Radzi>yill avait recueilli chez elle à Berlin et fait soigner ainsi que trois autres de ses compatriotes. (Cf. PniNCBSSB Radziwill, Quaranit-cinq Mnnées de ma vie, page 368. Publié par la Princbssb Antoimb Radziwill. Przezdzieski était par sa mère, qui avait épousé le prince Michel Radziwill, parent du prince Antoine...)

2. Cette lettre, si elle n'a pas été adressée à la princesse Sangusko, veuve du palatin de Volhynie dont il a été question plus haut (Cf. page 538, pièce 2335), pourrait bien avoir été destinée à la princesse Sangusko, née Clémentine Czartoryska morte en 1852, femme du prince Eustache Sangusko (1768- 18 ii), mère des princes Roman et Paul Sangusko et grande amie du marquis de Bonnay (Cf. Cussy, Souvenirs, 1, 84.

3. Cette députation s j composait de La Fayette, Pontécoulant, Sébastiani, d*Argenson, de Laforest, Benjamin Constant. Ses membres étaient allés d'abord à Laon, puis de là au Quartier Général des Souverains, qu'ils joignirent le 15 juillet à Haguenau.

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