‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 127 sur 171 · Vienno.ao juillel ISIS (K. ï. 507.201: mi · texte numérisé non relu

Vienno.ao juillel ISIS (K. ï. 507.201: mi

FOSEPH (2) à son oncle, l'évêque de Nancy (h Baden)(/(i(erce/i/a). L'agilalion i Paris, se* Muaes. Le» arreRtatioDs.

. Je ne vous dis pas de nouvelles, je me réfère au Beotachler. Vous y avez vu la fermentation qui règne à Paris et pli est causée par la criminelle indulgence du roi et de ses ^^erfides conseillers.

m an». (Cf. de Custins. H— V^rnhagea von der Ente, Londres, 1S3S. r austi Com-portdance lie Galhe at'i^c eUa. Voir en outre Aa«/M( Livrvrenjrpour nos amis ot galerie de portrails de la Sociitt de ttachel publié Varuliagen.

I, L'un de» iiilcndant* et des hommes de conQance d'Elisa Buccioclii.

1. Joseph, baron du Monlol, av«il ipùu,* h Vi«iiQe le îl décembre 1810, 'ÎC'UenrULla-Kadégofide Prévosl de lu Routetière, nièce par sa mère de - de la fore. Chambellan de l'Empereur d'Autriche, condamné à mocL t)ac

«polfou comme tVauçais an Bltvicb ÉLrangor,

naux l'ont réimprimé dès le lendemain et le motif de cette publication s'explique par les observations remarquables que le Journal des Débais j a ajoutées.

Je ne sais pas si cette mesure a été connue et approuvée ou non par les cabinets alliés. Dans tous les cas, elle est fort adroite et ne manquera pas d'embarrasser ceux qui spéculent sur des projets de démembrement.

2689. Vienne, 3 août 1815 (F. 3. 507.2013 ad 3).

Anonyme à l'ÉVÊQUE de NANCY (à Baden) {IntercepU)

(en français).

Etat des esprits en France. Faiblesse du roi. Fragilité de son trône.

Je viens de recevoir une lettre de Paris du 22, de Bombelles, aide de camp de Schwarzenberg. Il me fait une pitoyable peinture de Tesprit de rébellion et d'agitation qui existe en France, de la faiblesse du Roi qui ne sévit pas, du système qu'il a adopté, de l'impossibilité qu*ilse maintienne par lasuite. s'il ne prend pas des mesures sévères, enfin du dégoût et du découragement des honnêtes gens.

C'est ainsi que le Roi, incapable de gagner un parti parmi les révolutionnaires, perd le sien et succombera abandonné de tous à l'instant même où les étrangers le quitteront. Dieu sait ce qui arrivera si ceux-ci s'en aperçoivent.

En tous cas, il n'y a que des malheurs réservés à notre pauvre France. Toutes les lettres tiennent le même langajr^.

2690. Vienne, du 5 au 7 août 1813 (F. 2. 507.3')70 ad 2).

IIAGER à l'EMPEREUR

Bordereau, rapport du 5 au 7 août et envoi de la liste de lanalyse ou de la copie de divers Intercepta des 3, 4, 5, eî G août.

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