Vienne. U janvier 1815 iF. 407.112 ad î
.... i HAGER
Surveillance' lie M-* Schivan.
U"* Schwarz a eu hier soir la visite d'Alexandre. 11 était md, » pris le llié avec elle et est resté de 6 h. 1/2 à 1 1 h. \/i tut rentré de là à la Burg.
Le miaislre danois Rosencranz avait dîné hier avec
B** Schwarz et son mari. Avant le dîner, elle avait fait avec
mari et Lutterotb sa promenade habituelle au Prater.
icnne, U janvier 1615 (F. 497 412 ad. i .
GCEHAUSEN Ji HAGER
u Skie rester* à son roi. Rirnseigncinent vpnanl de Uardonbcrg.
Vôti a dit hier en secret à un de ses amis que le roi de Çirdiut décidément son rojraume et qu'avant huit jours ae serait oriîcielle.
1382. DubDO, le décembre, « janvier 1815 (F. «97 111 ad 3).
Général LANGEHON (!) an Généra! JOMINl [Infercept»)
(analyse).
Il se félicite de savoir que Jornini travaille à l'histoire iguerres de la Révolution que lui seul est capable d'écrire. La même écrit un Journal de ses opérations eo Silésîe, qu'il tîd à sa disposition.
1383. Vienne. 19 janvier laiS (K. «T.IIS ad S).
Intercepta pris chez Nesselrode et chei Stein(Dcux chxjf&t dont l'un du fjénéral Wintzingerode(2).de Wiesbaden, 5 jaj vier 1813, se justiGaiit des reproches que SLein lui adressa cause des réquisitions dont il a frappé le duché d'OldeiibiU au cours de la campagne).
M.\LVIRADE(3) à NOAILLKS {i) (à Snint-Pélersbourg). (Sous couvert Stackelberg {inlenccpta du 19 Janvier).
Il RURure bien de li
Dans la dernière je vous ni marqué les espérances que afll avions quantaux questions importante.s qui agitent le Conj
1. Langcron (comte de) (I7S3-1831), Colonel au réj^imeitl. d'Armagnac « 17Ha, tmigrd et onlrô au service de la Huaaic en 1700, se distingua dans l| campagnes contre la Tui'(|uie cl contre Napnléun. Mort du choléra 1 StiM Piterebourg,
1. WintiinE<^rodc (Perdinond. baron) (l'70-l»IB). servit d'abord dat heaaoiae, puis doni l'armie autrichienne et passa en 1797 au sert Buaaie ; aide dr cnmp d' Alexandre en 1X03. fait prisonnier à Moaoou, Ul tarda pa» i tlrr d#livr* pur 'l'clioriiiLehcIT et prit une part activi pagneadr IHlï, IS13 et IHIl.
3. Gali-Malvirade (Jean -Pierre- Edouard, chevalier de),Sccrilaire*r«i •«de do France i Saint-P^leribourg, envoya eu iiovemlira avec des dép à TallejTand A Vienne,
i. Noaillo (Antoine-CIsude-Dominique -Juste, comte de), ambassadeur 4 Fninee en Husiie. Il devint en 183t, i la mort de son frère aln£, diM 4 Mouohjr et prince de Poix. Neveu par alliance de Tallt-yrand par ton inarîi avec Francui*e-Xsvi^rc-M£Iani<;-llunorine de Talleyrand.
Celte espérance se fortilîe tous les jours; maïs comme les résulsU nous échappent encore, je ne puis que rapporter d'une ifre générale l'opinion qui règne à Vienne et qui semble unedécisionprocbaine. La question de Pologne parait itement convenue ; celles de Saxe et de Naples se débattent iMJours, Les autres viendront ensuite et seront plus faciles à riwttdre.
:nne, 31 janvier IKiï (K. tn7. 41iad 7). Nota à HAGER (en français)
J* m'empresse de communiquer à Votre Excellence une con- «trtalioa que j'ai eue hier soir en tête £i tête avec Capo d'Isliia. Elle serait devenue encore plus intéressante si un trolia'était malheureusement survenu pour nous faire changer icstrelien.
it»i. — Comment vont les choses?
l'^pif it'lslria. — Oh mal, très mal ; et je vous assure que je MIS de bien mauvaise humeur.
Moi. — Vous perdez du temps, mais il me semble qu'on se fj^iproche et qu'on a déjà fait beaucoup.
Câpo (t'htria. — Oui. mais voilà quinze jours perdus sans
ÏMo. Pourquoi lanlerner tant à dessein la réponse à la note imssienne. Je ne crniprends plus rien avec cet homme înconttrable qu'est Metternichl Voulait-il sauver le roi de Saxe? l*iMirqaoi le laisse-t-il, quand il pouvait tout, retenir prison- «f à Leipzig? Non, il a l'air lui-même d'accorder la Saxe à
Prusse, et puis il s'oppose. Castlereagh, après bien du temps penh, tranche la question et dit : « Avant tout il faut arranger la Prusse; il faut lui tenir la promesse. Cet arrangement t sur tous les autres; il faut commencer par celui-ci, » Bob. La Pologne était déjà arrangée. Nous venons l'i la Saxe •(qti« fait Metternich? Il s'arrête et nous arrête. Les Prus-
Hu disent : < Voilà ce qu'il nous faut. *
Qo'jr a-t-il & faire à présent ? Si vous n'êtes pas contents du fffojct prussien, donnez un contre-projet. On discute et on
LES DEsSOÛiO
s'arrange. Mais que fait Metternich ? Il ne fait rien. 11 nol traioe de seniaiac en semaine. En attendant il fÎQasse à l'ore^ de l'un et de l'autre. 11 embroaille et s'embrouille et a l d'un homme qui a à remplir uoe besogne au-dessus de i forces et demande du temps, parce qu'il n'a pas le c d'avouer son insuffisance. Où veut-il en venir? Si c'était 1 sol, un imbécile, on le comprendrait fort bien; mais on ne pe« lui refuser de l'esprit, quoiqu'il soit inférieur à cette besogu qui écraserait un Hercule. Que veut-il alors? Faire | patience à tout le monde ! On s'aigrit tous les jours davanU et je prévois que cela linira mal : Ou par une guerre c une misérable paix honteuse et plâtrée qui nous vaudra I guerre dans un an ou deux, tout au plus... Je ne vous parla pas en ministre ru^se, mais en Ccsmopolile. Croyez inoî, 7 guerre tournerait mal pour l'Autriclie, et ce bel Empire, ville ouvrière de la tranquillité de l'Europe, irait à sa r complète. Que l'Autriche, qui n'est pas conquérante, manqi toute l'Europe s'écroule. Il est donc de l'intérêt de tous quel! reste ce quelle est.
Quel ministre qui a osé conseiller h Fraiiyois de refuser | couronne d'Allemagne et qu'est-ce qu'il lui propose au lieu a cela ? De former deux Allemagnes, la septentrionale et la n rtdtonale ! Eh bien ! Est-ce Metternich qui a proposé cela ? OuD c'est son idée favorite.
Ici, nous fûmes interrompus.
1386- Vienne. ï3 jsiivier 1^15 (F.- toT.ÎSO ad ï),
HAGKU h IliMPEREl'R
Iiiirilere«u el rapport journilier du 2fl j«nvicr IHtS.
Données sur les causes de l'aggravation du cours du cham Liste des /n/eï-ce/j/d, parmi lesquels des (■A»,/oH>- pris chez N aelrode. une lettre du doii de Wurtemberg i» Stackelberg, unj lettre de Rechberg à Dalberg.
LA pÉBioiii; ni; crise 70
US?. VieOAC, Si jaorier ISIS {F. 49fl.7&9 ad S).
.... à HAGKIi
SurveillBitCD de Marie-Louise.
Neippcrg a dîné chez Marie-Louise à Schcenbrunn et j est «de 6 heures a 11 h. i/t.
Vicaae. ISjanvier U\i (F. i'Jl .^i» ud 3).
WEYLAND il HAGEîR
l.a correspoDdtncc de M" de Brigiiole.
Oa « remorqué que M™' de Brigaole recevait et expédiait ItUres de et pour la France par les courriers de Talleyl On a réussi à intercepter un paquet qu'on envoie à la miation.
.... à H.\GER (en fruiiçais).
U |>rîiicc Ha<Ir.i» ill et les Masque» de la Hedoi>le.
le prince Uadùwill intrigué par deux Masques à la Redoute ti, les suit jusqu'à leur logement, fait ainsi la connaissance Cesenliell, femme d'un commissaire des guerres (habite jfer Grabeii 173) et ne rentre par suite qu'à 4 h. 1/2. e lendemain il vu rendre visite à M"' Fort (Fra/is/skaner n 977, I" étage) qui était avec M°" Ces'?ntiell à la Redoute b Teille.
\'ieuae. il Janvier IhiS (F. 187.75» ad 1).
e © i HAGEKIen français).
Bal«t re pré» eut ai ion tb éâ Irai e c liez la Ha^ralion. .Ueunilrc ne paraît pas au lia) douai par Mellernich.
(il janvier) grande représentation théâtrale et bal
chez la princesse Bagration en l'honneur d'Alexandre, grande-duchesse Catherine, des rois de Prusse et deDanema]
Le fait que cette fois encore ni Alexandre, ni les gn duchesses n'ont jugé à propos de paraître au bal donné ( prince de Metternicb (1) fait beaucoup jaser.
On continue à dira qu'Alexandre est le jouet de la Sagi de la Bagration et de son entourage.
ne, 3S janvier 1H14 (F, 197.759 adï).
Exigences àcs Bbvu
. tujcl de Fulda.
Les Bavarois disent toujours qu'ils ne céderont ni Salzbal ni Passau, bien plus qu'il leur faut Mayence et Hanau. place de Hanau, on donnera Fulda k la Hesse qui protfl contre cette combinaison et est soutenue par la Prusse e Hanovre, puisque Fulda doit servir à indemniser le roi de S des districts qu'il doit céder à la Prusse.
I iK. 197,759 ad ï).
TCHERNITCHIÎFF à JOMIM (en français) iliitercepta du 14 janvier).
J'ai bien des excuses à vous faire, mon cher Généra), ^ avoir gardé si longtemps le volume que vous avez eu la o plaisance de me prêter. Mais un ouvrage classique ne se 1' comme un roman et à coup sftr celui-ci est fait pour p; quer des méditations sur le métier, aussi instructives qu'il ressantes. Salut et amitiés bien sincères.
t.Lï lundi 33 janvier (Cr. Diario de SUnlHârsin publié ptr Ru ritponden» fntdilt dei Cêrdintli Coaislnie Ptcca, LXIX: a 13 janvier, si Chet Metleraioh, joui, gagat !g louii. ■■)
. PÉnlUL<C DE <
SI
Vi«an«. a*Janvief ISIS (F. *97.Ti9 ad 11,
UEILMANN ù son père (Intercepta) {en français).
FM ds Suisie. Epoque probable de leur oouclusioa et de son dépari
P.^ — Oa attend tous les jours une cooimiuiicatioii des Dès que notre sort Sera décidé je partirai et metmon voyage autant de diligence que possible, mais ifne-làU se passera au moins encore trois semaines.
STEIN à NESSLlLRODi; (Inlercepla) (en français).
U Gouvernement français aurait reçu de M. d'Alopéus(l) rdes fonds appartenant k la Russie une avance de 75.000 fr. te la solde de^ garnisons de Metz et de Plialsbourg. La Mitotioa de ces summes n'ayant pas encore eu lieu (à l'exptioD de 8.037 fr. 43 qui paraissent avoir été payés pour le nple prussien), leur réclamation et même leur emploi pourïut être confiés au général Pozzo di Oorgo, qui en serait idu cx>mpt;ible du déparlement des Allïiires Etrangères et ra M. d'Alopéus du succès de ses démarciies, pour que B-ci fasse part à la commission chargée de liquider entre pmssaaces co-partageantes.
Vienne, it janvier 1815 (P. 497,759 «d 3).
rELN à BRE5S0N de VALENSOLK (InlercepU, {«n français).
Hcj«l d'une rtclamaLïoD du murËclial Davout.
I taline de Nanheim, domaine de l'électorat do liesse, détepar U: maréchal Davout, a été occupée par les troupes
8i LES DESSOUS DU CONAEÈS DE VIENNE
russes en novembre 1813, restituée à Télecteur de Hesse à In réserve des sels trouvés dans les magasins dont on a dispose au profit. des. puissances alliées» S'il y avait eu une réclamation légale à faire de ce fond de magasin, c'est à l'électeur di Hesse qu'il appartiendrait de la farire, ce prince ne pairrant coûQsidérer l'occupation de son pays et l'aliénation de ses domaines que comme un acte de violence. Mais les réclamation'^ du maréjchal Davout sonit destituées de tout titre foadé en droit, les dotations étant annulées et ayant repris au moment de la conquête la nature de domaines publics et inaliénable^.
1396. Vienne, 27 janvier 1815 (F. 497.7C1 ad 2).
HAGER à l'EMPEREUR
Bordereau et rapport du 27 janvier 1816.
Il lui signale les chiffons de GeDtzà Dalberg relatifs à r«rticle du beobachter sur le service qu'on a célébré le 21 à Ii mémoire de Louis XVI^ et lui envoie la copie de plusieurs lettres de PhûU au prince royal de Wurtemb3rg, de Stuttg^art* les 15, IG et 18 janvier, une longue liste des intercepta pris cbez Castlereagh, de paquets apportés le 23 par le courrier (2 à Lamb,2 à Strafford, 3 à Glaaoarty,l à Arthur James, 1 à Kinsey, 2 à Sidney Smith, 1 à lady James, 1 au duc de Brunswick, 1 à Gastlereagh, 4 à Cathcart, 1 à Auckland, 1 à Nugent, 1 à Wallmoden, 1 à Jordan, 1 à Binder,4 à Xesselrode, 1 à Rosencranz, 2 à Palmella, 1 à Munster, l à Saint-Marsan, i à Hardenberg, 1 au prince de Wurtemberg, 2 à Albrecht, plus 1 à Metternich (qui n'a pas été envoyé à la Manipulation).
A ce bordereau étaient en outre annexées la liste et l'analysi* sommaire des Intercepta provenant de chez Nesselrode, Sta- j ckelberg, Talleyrand, La Tour du Pin, Stein, Hardenberg.
t.X l'ÉBIQDE riE CniSK Vienne, S« iaoyisr MIS (F. 497.7B1 ad î). ... à HAGER (en français), ^rveillance et dfpart prochain de M*' Schwari. ■'Seltwarz n'a reçu ai hier, ni aTaat^hîer la visite à'I
il ecntiU)s«aQce avec le miaiftlre de Danemark Rosenoraiu D'I-éouver von M«»e s'explique tout naturellement I npporU exisUnl anlre k cour de Danomark et les M' d* Alton;) et enlre ceux-ci et Saint-Péterabour^. ^H^'Schwari a été avec von Masse dans la Spitalgasse hvae machine. Un peu plus tard, Maiise l'a accompagnée |BMB peintre de la Landslrasse, puis chez un fabricant de
I pris une forte somme chez Amstein et fait de grosses
>, parce qu'elle achète tout ce qui lui plaît. Elle a dîné
[ elle avec son mari, Trautenberg et Masse. Elle doit
s prochaine. On ne sait pas encore pour quelle
k viens d'apprendre à l'instanl que M"* Schwarz dîne
liltm avec son mari et Trautenberg obcz le mirchand
t qoo son grand ami Alexandre s'est annoncé pour
~ i qu'elle doit partir demain â7 pour revenir aa
t Rtarft, où elle retrouvera Alexandre lors de son retour
ici, soit à Birlin. lîlle va pour le moment à
, Stattgart, Berlin. Hutnbourg et Amsterdam, d'où
, soit à Berlin, soit à Vienne. Elle s'est munie
i de crédit de 100.000 florins.
^ !A}anviu tSlî (F. «7.71
.... àH.\G[Ul
' Aprh une réunion tenu? cheî le baron Marschall, ministre mit Nauao, les princes médiatisés ont l'ait une foule de I et décidé de remsttre dimanche prochain (1) une
i DESSOUS DU CONGRÈS DE VIENNE
note à Mellernich el à Hardenberg (1) daos laquelle ils ez||J seront leurs désirs et leurs réclamations.
Gagerti a donné lors do cette réunion lecture d'un moire qu'il a adressé à Munster (2) sur les affaires de l'j^ magne (et qne jespfire pouvoir me procurer).
Gagera a de plus rendu compte de l'entretien qu'il : avec Hardenberg et Humboldt, qui auraient accepté le prf cipe d'une CoDstifutton représentative des Etats de I'AQ magae en particulier, et de l'Allemagne en général.
Humboldt croit toujours qu'on acceptera le projet qu'il! préparé et auquel il croit avoir rallié pas mal de parLisaas..|
le, 36 janvier I81S (F. «7.761 ad 3).
Rafpobt à HAGKH
c ne cftlero pas. Un mol do Hnrdcntierg.
Oq se reprend à dire que la Prusse ne cédera pas s question de la Saxe. Hardenberg aurait dit ; « Le roi ne rentrer h Berlin que s'il a la Saxe dans sa poche. >
ALFIERi Di SOSTEG.NO à SAINT-MARSAN (//i/erce/ji«). i
J'ai appris h regret par le courrier adressé au comte d'AgH que, par suite du système adopté à Gènes on y a voulu metU des entraves à la prise de possession (3), si et comme o
il'Empirc mioiennomoFil réjninl», quo l'acte de la Coafddération du Hl privés de leur immidiatiLË, porle In date du 30 jauvier. Cf. d'Anuanana,
I. D'AHQBBiinQ, 0S9 avl. NolB et déclaration des trenledeuK [irinoe* ai muidi touveraias ?l dei vill«« Ijbret adressées aux premiers plinïpot«nt Ttt d'Aulriohe et de I>rusie.
l.Cf-d'AtiuB>BHo,âOMI1. Note du baron de Ga^t^rn au oomlo de Mûaad OOmme supiilCinunt individuel à la Noie du 30 décembre 1HI( des f iJHires des priiii:cï el dea villes d'Allemagne réunis. Vienne, ISjai
3. l'rotcstsliOQ du Gouvernement proviaoire de Géoea contre la r Buta génoia ji la Sardaigne. Gtiiea, M décembre 1814. (Cf. d'AnoEosno, I »9.)
LA pï;riude de crise 85
anlorisé par les dernières stipulations. Wellingtou, à qui
•D ai parlé, désapprouve hautement tout cela et m'a promis
^*o écrire à Londres. On dirait qu'on ne sent pas tout le mal,
cet étal d'incertitude où l'on tient tant de pays, peut pro-
e, l'I on oublie que l'Italie, et Gênes particulièrement, sont
points où les mécontents de tous les pays voudraient
wer an point de ralliement qui pût favoriser leurs projeta
tl d'oïl partirait le feu qui couve sous la cendre et qui embra-
ut > nouveau le continent, et tout ce qui contribue à main-
ir cet état précaire et à entretenir des espérances de ce
peat ^tre qu'infiniment préjudiciable à tous les pays.
MOI. F»ris, 3-15 janvier IS15 (b'- 191. '61 Bil ï).
BOITIAGUI.NE à NKSSELRODE (lniercci>la) (en français).
U Goavernement français est depuis quelque temps fort k^tent de la présence à Paris d'ofBciers russes préposés Kt hôpitaux. Jaucourt vient de m'adresser deux offices RUiifïauK hApitaux russes de Ilaguenau et de Paris. J'ai en *ii»équence invité le capitaine de Khvoschinsky, commandant ■ ee» h&pitaux, d'adresser à ce sujet un rapport au prince Volkonsky.
, lajlDTier 1815 (F.
GOLTZ à HARDENBERG {Intercepta) (on français).
McolU* Bl pn>f^£s de In céorgHniaafinn de l'armée rraoçaiae. Changement ^liilil <k* r^^Lmeata en garniaau à Paris. Henforti envoyés en Alsace Mfa Lcrralne. Venue à Paris de deuic balaîllo'.is de l'ci- Vieille Garde.
Cn courrier anglais arrivé de Vienne dans la nuit du 10 au ldec« mois m'a apporté les deux lettres et les cinq lettres
l.ivaUaciune (Paul-Slepinovileh), premier secritairede l' Ambassade russe Vtn. iHutrgt d'allur«» pendant l'abicnce do Poeio di llorgo. Cette dé- '■* M Afure pu dans la CorrmpondMiet diplamatiijae, etc., etc., pubtidc hunTMirr.
allemandes que Votre Altesse m*a fait rhonneur de m'adxesst r en date du 28 au 31 décembre. Les ordres qu'elles contiennent seront exactement remplis.
Le complément et Torganisation déiinitive de Tarmée continuent d'offrir beaucoup de difficultés, mais le ministre de Li Guerre s'en occupe avec beaucoup de zèle et une nouvell' ordonnance, qui doit fixer irrévocablement le nombre des foIdats de chaque compagnie ou escadron en temps de paix, v<i, à ce qu'on m'assure, paraître bientôt.
Il y aura dans quelques jours des changements dans ht g^arnison de Paris. Les régiments de cavalerie, qui portent le* titre de Régiments du Roi et qui en font partie, vont se rendre en Lorraine. Cette province et TAlsace sont de toutes les provinces de France celles où il parait y avoir le plus de troupes. Ces régiments seront remplacés ici par des corps de la Maison du Roi qui occupent de petites villes aux environs de Paris. Deux régiments d'infanterie vont également partir d'ici et seront remplacés par deux bataillons de la ci-devant Vieille Gartle. à présent Grenadiers et Chasseurs royaux. Cette mesure parait un peu hardie à bien des personnes. Mais le maréchal et Ministre d'ÉLat, duc de Reggio, qjoi commande en chef ce corps et qui possède leur confiance, doit avoir assuré aa Roi que c'était le moyen le plus sûr de les attacher au gouvernement et qu'il répondait d'ailleurs de leur conduite. (Le reste de la dépêche dans un nouveau chiiZre (indéchiffrable.)
1403. Londtes, 13 janvier 1S15 (F. 497.761 ad 2).
GREUHM au ROI de PRUSSK (Intercepta) (analyse).
Nouvelles diverses relatives à des événements déjà anciens survenus au cours de la guerre d'Amérique et au rappel imminent de Wellesley. L'affaire do Sir Johu Murray.
Il lui parle des nouvelles reçues de Saint-Domingue, de la destruction des ouvrages de PeiMncoIa par ordre du Génér-il J«ieksony des vues que le président Madison avait sur ks Florides (1), du retour prochain de WeUesley de Madrid, des
1. Cf. Âwittikllleguiér, 1814. Général History 194. Murray (Sir John) (ITôS- 1827). Wellington fit passer ce général en conseil de guerre pour dèaobé.ssance et pour la faute qu'il avait comiiisecn se rembai quant en juin isia
LA PftHIOBE ÙB ei<»£
>as qu'on en lire en ce qui a trait aux rapports entre eel L'Angleterre et enfin de la comparution prochaine ] Sir John Muri-ay devant une Cour martiale charfcjiiger sa cooJuite ei Catalogne.
Loodrct. 11 j«n»Ur tsis (F. 497. ^'U ad !|.
ABMM (I) .V HARDENBERG (Inler-pU) (en français). 3 (Soua couvert à Mut .li.-r).
tation de la Saxe par la Prusse, âlant en général mai
it-dans ce pars-ci, m'a déterminé il y a quelque temps à
r en anonyme un pamphlet qui recliiïerait oertâiitâs
■ diMiibuées avec ane mtention malIgOQ el reçues avec
s de cause, en le soumettant toutefois auparavant au
nivnl éclairé de Votre Altesse. En attendant, t'écrit,
que
I désirez voir imprimer ici, est arrivé, il a été tont de It tradait et publié, après avoir été fortement recommandé "'"irents gazetiers. Comme il ne laisse proprement rien r el que la justesse des observations doit frapper tout Ktr impartial, je me vois obligé de demander les conseils 1 ordres de Votre Altesse relativement à la publication dt pamphlet. .l'espère qu'à tout éviSnement Votre Altease ■> Mfcunnftttra pas le sale p«nir le service (le Sa Majesté qui l'i guidé aotant que le désir de faire connaître au public anliiïles motifs d'une poUtique que Votre Altesse a embraskUat pour le bien de la monarchie prussienne que pour la i'uDe longue paix sur le Continent.
If -ne et en «baodoninint «^s »:aiioii! cl se^ bagigcs. La Cour MarlUle
^friiinHA VVinchi'sLer le Ifl janviT MHS l'aoquiLta aprËa qninisjourï de
CDlcTila d< lui infliger uti(> réppimande que le Princ --KÉgenl
!. PtobabUnieiit Arnim Frèd^ric-Guillauino-Charlo^ (nsfi tSS:). Oblige * t* priocipe d'entrer au ^errics du roj'aiime de Wetlpluille, envayi ~* ««cr^laire auï lègaliona, d'abord d'i Paris, puis de Saint- Pitoritaourg UrMta in*i|ii'aD IBII, djrrcnu «TBcier pruisian en 18i;, el aide-d»-c^np ^nutfinuia qu'il aC«onipB;na i Paris, Undralh d: 1819 k 1831 et nommi fcnldc U police k Bettl ,ilae di'inil do se» fonction! en 1833 ut. rentra ai» la vie privtc.
1405. Vienne, 28 janvier 1815 (F. 497.224 ad 2) .
Rapport à HAGER Bordereau et rapport du 28 janvier.
1406. Vienne, 27 janvier 1815 (F. 497.224 ad 2).
Rapport à HAGER Surveillance de Stein.
Stein reçoit le 26 dans la matinée une lettre autographe d'Alexandre, une de Schw^arzenberg, une de Metternich, et une de Capo d'Istria.
Hardenberg est venu à 6 heures, et à 8 heures ; Stein s*est retrouvé chez Nesseirode avec Wolkonsky, Anstett, le prince de Rohan, le comte Potocki, Pozzo di Borgo et Floret.
1407. Vienne, 27 janvier 1815 (F. 497,224 ad 2).
WEYLAND à HAGER
Surveillance de Marie-Louise. Difficultés qu'elle présente.
Alexandre et le prince Eugène ont déjeuné le 26 chez Marie- Louise. Neipperg y a dîné.
Découragement de l'agent (Weyland) qui ne peut ni arriver à faire parler M** Edouard (1), ni gagner aucune des personnes au service de Marie-Louise.
1408. Vienne, 27 janvier 1815 (F. 497.224 ad 2).
Rapport à HAGER Alexandre chez M-« Schwarz et remiie du départ de cette dernière.
Alexandre venu hier chez M"" Schwarz n'est resté avec elle que de 6 h. 1/2 à 8 h. 1/2 du soir. Eq partant, il avait Tair