‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 19 sur 171 · Général-major russe · texte numérisé non relu

Général-major russe

1484. Stuttgart, 25 et 27 janvier 1815 (F. 2. 497.916 ad 2).

Le Général PHULL aa prince royal de WURTEMBERG {Inlerceplà) {Analyse) (en français).

Faire surveiller Jérôme et le baron Lindcn. Mauvaise humeur et insomnies du roi. Ses singulières idées à propos de la Constitution. L'attitude des Médiatisés.

«Jérôme a fait venir le Linden qui était jusque-là à Berlin. La police devrait ouvrir les yeux toutes les fois que ces deux individus sont ensemble.

Le roi continue à être de fort mauvaise humeur. »

PhûU signale au prince les résolutions bizarres que le roi prend à propos des détails du projet de Constitution et qui prouvent qu^il n'a pas lu ou qu'il n'a pas compris ce qu'on Iw soumettait.

Phiill trouve injustifiée Tinquiétude que causent [dans le pays les travaux du Comité de Constitution.

« Quant aux princes médiatisés, leur attitude continue à être indécise et énigma tique.

Le Roi veut acheter pour y installer le Parlement la maison du ministre d'Angleterre (qui en est fort contrarié).

On fait de nouveau ouvrir toutes les lettres par le cabinet noir.

Le roi a eu au bal de la Cour une conduite si bizarre que tout le monde en a été frappé. lia de nouveau très mauvaise niine. Son visage est bleu foncé et il est très congestionné. On doit craindre à tout instant qu'il n'ait une attaque, surtout quand on songe à sa manière de vivre. »

1485. Paris, 23 janvier 1815 (F. 2. 497.916 ad 2).

GOLTZ à HARDENBERG (Intercepta).

L'envoi de Neumann à Paris. Importance de sa mission. Retour de Polignac à Paris.

M. de Neumann, autrefois attaché à la mission d'Autriche î^ Paris, est arrivé hier en courrier de Vienne et doit se rendre d'ici à Londres pour y rester. Comme il a voyagé très vite, il

T. il. 9

i DESSOUS Oft CONGRÈS 1

est h présumer qu'il a été chargé d'uae dépêche impoi

pjur le baron de Vincent (1).

Le Comte ffulea de Poiignac est revenu de Rome (î), (Le reste daiiB un nouveau ohilTre qu'on n'a pu metti

clair.)

1486. PBriB,23 janvier IglS {P. t. «BT.filfl id I

GROTE à MUNSTER (Intercepta) {en français) {analyse) Le liangport Je« cendres de LouJa XVI etl'ariMrrenianlde la tiaui

Très satisfait de l'attitude reoueilliedu peuple lors du tri port des cendres de Louis XVI k Saint-Denis, il lui parla suite de l'enterrement de la Raucourt (3) et des fautes c clergé, qui ne réussira pourtant pas à rejouer le rôle d'an fois, mal^é l'appui tout puissant que lui prête la Dach d'Angoulâme.

Il paraît que c'est le confesseur de la Duchesse (4| qi oonseillé au clergé de Saint-Roch l'attitude qu'il a eue (1),

Déjà peu aimée et peu populaire, la duchesse le sera enc bien moins maintenant. *

OELSEN àHARDENBERG(/nferce;)(s),

L'atTaire de Saint-Roch {5) aurait pu devenir très gra' est très certaia qu'on a crié Vice f Empereur dans IV

I. Cf. C VVbil, Joachim Mur»l. Udëraiirt année de rignt. Djp» Uelternich à Honlbollo». Vienne, 1ï jaitvii "' ~

î. Jaucoiirl a Talleyraud, Paris, ÎS jan' court, p. t«4-l«7).

J HaiienurL (Praocoise-Marie-AiiLoinatle Sauoerottc, M">) {l i.'.^Ai: !>',r lli^iiuparle, elle obtint de lui une Torle pension Eiir sa ca»setl«. ' tro bien l'nbbd d<? LaliU17at-1839). aumAnior du comlo d'. \ n,',c\teln pnrtihat ilStû). #v<<qua de Chartres (lgn),'Palrde . '>^-<|lle do HeiniR (ISt4), oardioal et duc (MUS).

• I < I IL A Tallayranj, l'ari», 10 Janvier WtS (L,'orr«ijH)n4l4n«e da

.' Taiiturnnd. p. ItH-lBU).

Towlrc du Roi qa'oD a reçu le corps de la Raucourt ri|;liee,et cela malgré l'avis contraire da duc d'Angoul^me, b Cour et des Ministres.

Sms avoii- été graves, les troubles de Metz, Rennes et n'en sont rpas moins inquiétants. Le roi est le seul ijuel on tienne encore un peu iM^M'An^oulême passe pour idicative et bigote ; lui, d'Angouléme pour un faible ; son tt est dur et raide, parce qu'il se sent faible et de plus extravagant et débauché. On arrive à lui et on obtient de lui par les femmes.

IiQCOurt n'est qu'un commis aux afTaires et est eutièrement !D^ par sa femme et quelques vieilles femmes, mais sauf cela, n'est pas an mauvais homme.

Paru, sajonviar lglS(F. :. -le<T.!Ha nd î).

s d'ORLÉANS au prince LÉOPOLI» des riKL'X-SlQLES {Intercepta) (en français).

e WelimffUio

('ber et aimé Léopold,

t4oe de Wellmgton partant ce soir pour remplacer lorï

obligé de rentrer en Angleterre à cause du Par-

^ je m'empresse de lui confier ces lig'ncs alin de proliter

ne occasion pour t'assurer de ma tendre et constante

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