Minîslrc de Kr«a e Biiprèa du roi de Wurtemberg
ï. Livrrpool (Kaberl liutiki Jenkinsoii. coniLe) {lTT0-1f>:K . entré lu Parli MBiiL CQ I7t>l. ««erttaire d'Etal pour li-s AfTairea élraogires daiia lo MlnJ lèra Addin^ii (Um), cnnolut le tniU d'Anriena (tsol), UmislTa da liciw d«j)B lu obiaot Pitl (1809), premier ItOtà de la Iriiorerù da Ul;
un.
s. Vaniillart (NieolMl ineS-IBBll, miré au Papltimcnt en !7M, «ous- Wiwdai ânatiœi (UHi:), pramiar eaarétatre pour l'Irlaock (tan). Chanaali de l'Rchiquier (IW-IRIS), Vaa d'AQd'Jutcrre bouI \e titre d<j lord Vieiimj CbiftCelW <l>j ducht de LanoaBler (t«I3).
LA PAllODS DE CHJSIi Um
. On croit que lord Caatlereagh deviendra Premier etr». Le fait est que lord Liverpool est. très mal avec le t et les derDières séances de la Cliainbre des Communes j b^ défavorables au parti ministériel,
t personne à opposer aux Tierney (1), Wbit-
|^e( antres qui Lea ont menés, tambour battant, si bien
ff» élé obligé de proroffer le Parlement aussitôt que l'on
■W. Sins Castlereagh et Canning (3) qui s'est rangé du côté
*^— iîMriel, ils n'onl personne qui puisse teiiir tête à l'opposi-
1, L'un et l'autre sont absents et l'on n'ouvrira pas les
'«svaat la retour de Castlereagh.
I L'Opposition va avoir un ample champ et se prépare à atta-
f Tijoarensemenl la nouvelle création ou plutôt le cbange-
iie l'Ordre du Bain.
HAGER àl'EMPEREUR RordpreaLi et rapport journalier dn 3 février 1815.
I Snisfaction générale causée par la croyance et le bruit du 'l^niionl de la question de la Saxe. Au dire de Hacke, la 1 contenterait d'un accroissement de 73(1.000 âmes, « Prussiens ne disent rien, mais ont l'air peu satisfait.
ney (George) (1751-1830), ealrÉ au Parlement en 178*, «dveraiire tl de Pin ave* lequel il ae battit «i duel eg 179!). Membre du Cabinet U reprit sa plncB dans l'Opposition après la chute du Minisltre et ■a plus redoubablos advarsairas de CaaLlereagh. [î. WtiiUiread (Samuel) (nSH-lKlS), entr- au Parlement en 1790. l'un des A«t r«iidc« prtaetpaui DralenTS-du parti whig, il protoKta contre U mise nliLii d» Napiiléon et coiiU-e la déclaralion de guerre à la France. ' ~ aiOf |G<-or(;e) (1770 1B1TV entré au pHrlemvnl (1793), Sous-seorélairc *1(1'**), commiïiaire pour les afTairea de l'Inde (T79S), Trésorier de U '■lltM-tROTf, Miniatre des alTaires étrangères (tS07-l8D9t, DémisMon- 1 duel aver Caitlpreagh (août 1809), reulré au Parlemeut en au Portugal (IXtl-taie), Président du département dot Indes kAn>lMSflBdear en Sai^ae (novembre I8K), Gouverneur gémirai de \ttlMtstre des AITaircB Atran^es (septembre 182?) et premier lord rie (février 1M7),
LES DEsaoua Dr congrès de vienne
Vieoue. « février IMIS (F. 1. 49T.30S ad 2).
Rappoht à HAGER
I Liste et analyse des intercepta pris chez Nesselrode, SU< irg, Dalherg, La Tour du Pin, Slein, Hardenberg, Capo '», etc..
|t94. Vienne, 3 févrîiT 1315 (F. 2. 497.308 ad î).
NESSELBODE à STEIN i'/n(crce;)(a) (en français).
, Envoi d'une note du député de la ville de Francfort, rie de lui faire connaître son avis et de lui indiquer la r4 I faire b. cet ofGce.
■Vioone, 3 «v-rier I81S (P. S. «7 Î06 ad ï),
[NESSELRODEà CAPO DISTRIA (/nierce;)ia) (èd franp
(analyse).
i de sa âuuacripliou eL son edliiïsiuii A la Société dtt Philonw
Il le remercie pour la communication du prospectus et, Uttvoie 33 faible offrande. « Puisse le succès le plus hem Wuronner une entreprise (1 ), dont les résultats seront non tement à l'avantage de toute la Grèce, mais de toute npe. >
Vienne, 3 février 181» {F. 1, 497.30S ad 1).
ANSTETT à STEIN (chiffon) (an françaia). Démarches â propos de Dantiig.
J'ai annoncé à mon représentant de l'autonomie dantziki ro9 bienfaisantes intentions. Je supplie Votre Excellence d
I ]. SiHiiété des Philomatef el académie d'Athènes (Cf. plus loin piée
\ l&IO).
B'J. La D" Kcidel. repréacntout de Oanliig, qui réolamaîl pour cetl« nvilige de ville libre qui lui avait été reconnu avec un territoire d 'mie* allemand» (un peu plus de il kilomètres) par te traité de Tilsit Otf par la franoe, la fruaie et la Saxe.
K comment elles doiveut se réaliser. Je ne crains jamais
împortuD (juBod je parle à votre cœur en faveur des
isileux. Vous avez l'âme si belle. Vos yeux trahissent tou-
I voire secret à cet égard. Enfin un Iri/itex circa peclus aes.
Anbtett.
à IIAGCK [Inlercfplii).
[figent K..-b a intercepté le 3 février chez Hardenberg une ' s du prince de Salm-Salm (1), d'Anliolt (i) en date du ' or, dans laquelle il lui dépeint l'éfat lamentable des proieupées par les Prussiens et qui finit par ces mots : ( ifis bien/ails de lapaij- et les résultat^ de la guerre