Vienne. ( (ivncr 1815 (!■". 2. i9î.30fl ad ï
.... à IIAGEH
Surveillance de Se lu') nb ru Dit.
H" de Brignole et Bausset sont malades et alités depui liMsrs jours.
U99. Vienne. 3 février IS1i(F. 2. 491.306 ad 2;.
NoT* a HAGER {en français).
Les Prussiens, Cdsllcreogli, Welliiigtou, la Grassioi,
U» Prussiens n'aiment guère Wellington. Ils disent que •Mua bon général, mais qu'hors de là il n'est rien du tout " qu'en politique il est fort inférieur à Castlereagh qui est
*' OùiUunie-Flarenliii-Louis-CtiBrUB, prince de Salm-Salm |I7V(I-1S«).
t- Aaioli, pris BochollfWcsLphalic).
un véritable homme d'ËUt. Ils disent qu'il a amené avec I dfliis SH cali'cbe la famease Grassini.
Cette Grassim a été \a belle de l'Univers depuis les shia de Salo jusqu'aux princes du san^ d'Angleterre et ai reurs et rois de nouvelle création. C'est une femme amusaaU agréable, gaie, excellente actrice, d'une constitution uniqoi plutôt giinércuse qu'avare et bonne dans le fond. Elle jamais passé pour intrigante. Elle m'a écrit, il y a dix t qu'elle voulait se faire entendre <i Vienne, Je l'en ai dé< seillée. S'il le faut, je la verrai, si tant est qu'elle soit arrin pour de bon, et que les Prussiens ne nous en imposent | ce que je ne sais pas encore.
1500. Vienne, i février 1815 {V. :. iB7.3M ad ï).