‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 47 sur 171 · I. Cr. plus loin, n» IBTS · texte numérisé non relu

I. Cr. plus loin, n» IBTS

3. Loiiiae-Julie~Con «lance de Rohan. chanoînesse de Remireinant. U prince Charles do Kohan-Montauban, Ueulenant-général, née le t tMT* cousine du Cardinal de Rotian, mariée A Charlea do Lorraine, priucsa da 1 lieac, comte de Drionne,Brandécuyerde France. Elle avait accueilli' A «on dAbut dam lea «ooiétis de Pari* et il lui conaerva juiqH'i ■• venue 4rresl)Qurs le 33 mnr» lglS|leplu» siiicére attaobameat(aot«dl . — .. f^^^B^^^^Q^ Mimoiret. ITI. B6)(y. Bkugnot. Utmairt*, IM)-

Bacour

a Murlinière, ui

ihaasHde de France.

DC GOLFE JOUAN A l'aCTE FINAL DU CONGRÈS 321

la marche de Napoléon de Cannes jusqu'à Grasse prouve qu'il a des intelligences ou qu'il compte en avoir avec les chefs de Tarmée qui s'assemble près de Grenoble.

1871. Vienne, 11 mars 1815 (F. 2. 499.1187 ad 2).

Rapport à HAGER

Contre-ordre donné aux troupes prussiennes du Rhin. La Prusse renonce à la Saxe et va signer un traité avec le Wurtemberg.

A la nouvelle du débarquement de Napoléon on a donné contreordre aux troupes prussiennes qui commençaient à se retirer du Rhin et on a chargé Blûcher d'aller les inspecter et de modifier leurs positions. Pour le moment, la Prusse renonce à la Saxe.

Les diplomates prussiens sont mécontents d'Hardenberg.

On me dit que le comte de Goltz est chargé de signer un traité d'alliance offensive et défensive avec le Wurtemberg.

1872. Vienne, 12 mars 1815 (F. 2. 499.1187 ad 2).

.... à HAGER (en français).

Inquiétude générale et croissante. On doute de la fidélité des troupes de

Louis XVIII. Marie-Louise et Neipperg.

L*inquiétude est générale et croît d'heure en heure. On attend avec impatience de savoir si les troupes de Toulon, Grenoble, etc., se sont prononcées pour ou contre Napoléon.

Chez la comtesse Bruce (l)yUn neveu du marquis de Saint- Clair (2), appartenant à la Maison du Roi et qui était venu prendre congé avant de se rendre à Paris, doutait de la fidélité des troupes.

1* Née Moussine Pouchkine, très proéhe parente de HoumiantzofT, Tune drfl dames à portrait qui, en 1782, accompagna la grande-duchesse, plus tard Impératrice Maria Fédorovna. (Dames à portrait, les dames qui avaient le druit de porter à leur côté gauche le portrait de l'Impératrice entouré de diamants. C'était une grande faveur.) Cf. BAR0?r.fB d'Obbrkirgh. Mimoiret I, r«3 et 955-356.

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