‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 46 sur 171 · L . . . . à HAGER (en français · texte numérisé non relu

L . . . . à HAGER (en français

Silence du prince Eugèue. L'attitude d'Aldini. Les craintes générale».

Le prince Eugène est très taciturne et d'Arnay, du reste très occupé avec son maître, est très mystérieux.

Il paraît qu'Aldini s'attendait à ce qui vient d'arriver ; mais il garde le silence le plus absolu.

En général tout le monde est profondément alarmé de ce grand événement qui doit bouleverser TEurope.

1863. Vienne, 11 mars 1815 (F. 2. 499.625 ad 2).

e© à HAGER (en français;.

Urgence de donner des nouvelles de Napoléon. Le prince Eugène. La Sagan et la Bagration. Alexandre soupe chez Auersperg et chez la Bagratioo.

Il importe de calmer l'opinion publique en donnant le plus

DU GOLPK JOUAN A l'aCTE FINAL DU CONGRË.f 317

cl k plus souveat possible des nouvelles de Napoléon (1), Le prince Eugène alFecte d'être désespéré de l'évasion de Napoléon.

La Sagan a loué la maison Windischgrâetz ; mais on croit ri on espère qu'après le départ d'Alesandrc on l'expulsera, ;lle et la Bagralion.

Alexandre a soupe hier chez les Auersperg et avant-hier cheila Bagration.

\. N. à HAGER (en françai

ihnlc de Kapoléon,]a Joi Hqu'fn diieot lord Stew te plicard du Louvre

On De parle plus que de la fuite de Napoléon. Les Polonais nul dans la joie, Depuis trois jours, le prince Henri Lubowierski a dépêché deux courriers en Pologne. Avant qu'on ait "t ([lie Napoléon avait débarqué en France, Campochiaro était ^Dsdcs transes et a déclaré devant moi dans une société que, "Napoléon allait à Naples et si, ce qu'il ne pouvait croire, Morat se joignait à lui, il donnerait aussiliH sa démission,

'- Il wmble en etTet qu'on ail essayé de cacher au pulilic le f^rand ivénc- "Kl qui venait de se produire. Ce fui eo elTot seulement daiin «on nuraèro llQUn n- 88, page 373, que l'Oei(err«icAi(cher Beobathter inséra les quel- M ligne* qu'on va lire, nuis qu'où crul cepeadanl sage du placer eu l£te ■ tournai :

NOUVELLES DE L'ETIIANGEH ITALIE Lirourae, 1" mars. D'après des nouvelles qui uoiis viennent de ta mer. >léon s nt, dans la nuit du it au 37 du moia dernier, embarqué nvea quelcentainea d'homnioa sur le brick l'IncoNETAiiT et quatre Telnuques. Les içaise et anglaise lui onl immfduilenient donné la chasse el ou ItUibrerdùlai des nouvolleti du sort de cotle entruprise aventureuse dont B^'l présent on ignore la direction. >

tna jour* se passèrent sans qu'on nït jugé i propos de communiquer au *Uc l'ombre d'une nouvelle. Lo lendemain du jour où ® @ se pcTnioltail J^doDocr A Uager le conseil de c«Imer l'opinion, le Beobaehter eut l'ordre '••adéperltrdesun muliame el, dausson numéro du 11 miiraa'71.p«Keaas, an rapport, de G^ncs, 3 mars, anuunt;unl qu' • après avoir débarmars au ^Eolfe Jouan, Napoléon, qui avait échoué dans sa lenUUvo . Antibcs, s'était enfoncé vers l'întéiieoi'du pny* et avait pris la i"outc

LES DESSOUS DU CONÇUES DE VIBNNb:

Cariati, au contraire, plaisanta sur cet objet.

Lord Stewart a dit : « Sommes-nous les gardiens de Nap« léon ? Nous ne sommes pas en guerre avec lui. Quel droit avions-nous de veiller sur lui ? »

Humboldt a dit : < Ce Napoléon est le premier plaisant dt l'Europe. A chaque moment il lui donne un nouveau speci tacle. »

L'Empereur de Russie est très alTecté de cet événement On a travaillé toute la nuit dans son cabinet et expédié trai courriers.

Beaucoup de gens prétendent qu'avant quinze jours Napo léon sera à Paris. La nuit, avant que l'arrivée de Napoléon e France fût connue, on dit avoir trouvé affichés sur les mui du Louvre ces mots : < Pourquoi Louis XVIII porte-t-il de guêtres ■? »■

< Parce qu'il fait froid et qu'on est au mois de mars

< Et au mois de mai, comment sera-t-il ? » « En bas, »

1865. VieuDS, 10 mars ISIS (r. S. 49S.e3S •(■ S).

JOMINI à PASSAVANT (à Itâle) (Inlercepla) (en françaSa).

Le départ de Napoléon donne lieu à tant de conjectures ( c'est ce qui m'a déterminé Ji vous prier de ne pas négocier

tiOOO effets de -rrrrr- portant mon endossement. J espère que nw

ordre sera arrivé à temps. Dans le cas contraire, arrangei-voi pour faire parvenir par voie sûre la lettre d'avis ci-incluse Perregaus, c'est celle de Pries qui le prévient de ces traite Si rien n'est négocié, renvoyez le tout à GeymûUer et non à mi

PU GOLFE JOl.A> A t'ACTE FIKAL DU CONGRÈS 319

Vicone, 3 mars 18!5 (K. ï. «B.BîS ad 3).

raiES à PERREGAUX (1) (à Paris) (tnlercepta) (ea françuis).

A la demande de S. "E. le prince Wolkonsky, nous avons i sur vouâ 10.000 francs de ce jour k vue, ordre baron mtoi, c|ae nous vous prions d'accueillir à notre débit.

Î7. Vienne, 13 mars 1S15 (F. 2. 49''-1197 B(l !).

lUGER à L'EMPEREUR

Bordereau et rapport joumBlier du 13 mara 1815.

appelle son attention sur des intercepta de Florence, en du 4 mars, relatifs à la fuite de Napoléon et sur les pa-

s apportés par un courrier anglais (SU paquets).

terceptas le 11 mars, pris chez ou destinés à Nesselrodo,

min, Czartoryski, Bùlow, Heilmann, Dalberg, Noailles et

Tour du Pin.

t. Vieone, 13 ours 1B15 (F. i. 499.1187 ad 1).

WEYLAND à HAGER

Surveillance de Sclircnbrunn.

" de Brignole est à l'agonie. On ne croit pas qu'elle I |ajouroée(2),

X (Alphonse, comte). L'un des gi-anda banquiers de l'uris. pair admat les Cents Jours, oncle du maréchal Mûcdonald et beau- Bhal MarmoDt.

loistrâeli veille(cr. MAmbvai., Mémoire», [II, 417-418,

LES DESSOUS DU COSGIlÈa DE VIE

Rai-poht à HAGER

Le courrier anglais arrivé hier a rencontré h Calais Gastlereagh qui s'y embarquait et n'a pas caché qu'on très inquiet à Paris à cause du débarquement de Napoléon.

On a intercepté de plus un courrier venu le 15 de Floret h Wellington avec des lettres pour Corsini (1), Campochii et TraultmansdorfT.

: mari ISIS (F. 3. 499.ll«7 ad ï).

, à IIAGER (en Trançais),

Conslcrnatjon des Français et des Rui Talleyrand. On cruiiil qui: Napuléoa n'a

i. TranquilliU appareuti i es intelligence a daiit l'an

Les Français et les Russes ont été abasourdis par la D velle de l'évasion de Napoléon, La tranquillité, affichée Talleyrand, n'était qu'apparente et il n'y eut qne ceux q voient de près et qui le connaissent bien qui purent lire d sa pensée. C'est à Prcsbourg surtout qu'il s'ouvrit là-dei k la princesse de Lorraine (2), à laquelle il ne câcba ni ses; quiétudes, ni les doutes qu'il avait sur la lidélité de SouK.

La tranquilité commence cependant à renaître. L'arrivés Napoléon devant Antibes, ilonl l'entrée lui fut interdit* prouvé qu'il marche en aventurier et sans un plan soliden mûri. C'est ce qui fit dire au prince de Talleyrand que : li'jiHiiw n'atjant pa-i voulu finir par une tragédie, finita\ une farce.

Malgré cela, (et je tiens tout ceci de M. de la Martinière))

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