‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 5 sur 171 · Cf. d'AnGBBBHO · texte numérisé non relu

Cf. d'AnGBBBHO

2. GenU seul parle de cette conférence. Voici ce qu'il en dit dans ses TêgebÛcher /, 349 : « Samedi 14... A 8 heures, conférence ^nérale qui a duré jusqu'à 10 heures. Rentré et travaillé jusqu'à 2 heures à une expédition pour Bucarest. «

LA PÉniODE PE CRISE e, IS janvier tSIS (soir) (f. 1V6 ad S). .... à H.\GER AleiBodrc chpi M" Schwari.

L'tfflperear Alexandre est allé chez M"' Schwarz el est resté elle de 7 h. 1/2 à 10 heures. 11 a fait arrêter sa voiture B l'Himmelpfortgoise.

K"Schwarx mène uae vie des plus tranquilles.

Commonl Aa^telt fâlc le jour de l'an ruMV.

Amtell a si bien fêlé le Jour de l'an russe chez le comte i qu'il est arrivé totalement ivre chez Oit, où il s'est t d'une façon inqualidable avec plusieurs dames.

Vienne. 15 Janvier 1815 (f. las ad 1 .

k H.\GER (en françaisj.

Lu Prusse cËde. Causes do ce revîremciil.

«t hors de doute que les Prussiens ont cédé et le géné- Gfolmao lui-même, tout en rejetant naturellemenl sur Metla responsabilité des tiraillements passés, a constaté plaisir que la paix ne courait plus aucun risque et pour irt il était ravi du résultat. Il a dit par exemple : « Metch M trompe complètement. Nous no pourrons et ne vout jamais vous nuire. Alors pourquoi nourrir des sentiments les, alors qu'au contraire l'Autriche et nous, unis au reste l'Allemagne, nous pourrons faire face à l'est comme à l'ouest Doof taire respecter. »

a encore ajouté : « Croyez-moi, c'est à Stadion seul que doit ce résultat, car lui seul est convaincu de la nécessité

et des avantages de l'alliance intime entre l'Autriche et I i Prusse, »

Le colonel Hœfel, aide de camp du prince de Hohenzollern - Hechingen (1), a été plus franc. Il a reconnu que la Prus^^.^ avait cédé parce qu'elle avait remarqué depuis quelque teinp> une certaine froideur de la part de la Russie.

ae, 14 janvier 1816 IF.4M ad 1).

, . . . à HAGER (en français}.

Gagernaeuà dîner liier(13/l)le prince de Nassau, le prince héritier de Nassau (2), l'archevêque de Liège, le duc de Dalberg, le prince Je Wrede, La Tour du Pin, Gentz, Clancarty, Plessen et Turkheim (3).

A peine à table, un billet de l'empereur d'Autriche invile les deux princes de Nassau à venir lui parler de suite. Ils partent immédiatement. On les attend pendant une heure et demie et pendant tout ce temps Gagern cause politique avec Wrede. auquel il dit entre autres choses : < Nous n'avons actuellement qu'à ouvrir l'œil pour ne pas retomber dans le gâchis dont nous venons de sortir. >

1339. Vienne, ISJaovier ISIS (K. 49e ad 3).

Intercepta pria chez le Comte de BENTHEIM-STEINFURT

Extrait d'un projet de Constitution de l'Allemagne qui aurait pour auteur Humboldt(4) et se compose de 122 articles (3) .

1. HobeiuoUera-UectungoQ (I-'rèdèric-IleriDaDii-Otbon), (111l-lg3l) intirié A

Uarie-Louise-Pauline de Courlande.

l.Nassau-Usingen (Pridiric- Auguste. duc de) (IT38-1B1S), mort suib enfanl! oiàles, eut pour succasseur Georgei-Ouillaume-Auguate-UeDri da Naitau- Weilburg 11733-1839'- 1

3. Gb:iti, Tagebiicher /, 34^.11 ajoute même aux convives citi* par l'agent | de Hager le frère du général do Wintiingerode et Spaen.

4. Cr. d'AvoBBno, 731-173. Note de* PlèuipoteDliairea de Prnate au priverde Melteruich, envoyant deui nouveaux Projets pour une Confédération bIIcmande. Vienne, 10 février I81S.

5. Le pramiur de cea deui projet* se composait de 110 et le second <lc an arlicleE.

Li PÉRIODE r>E CRISE

lé de oe rapport a été fait, il jr a deux jour?, par un

^es médiatisés, et ce projet serait encore secret. Les

■lises pencheot de nouveau en majorité vers la Prusse,

laiS (F. tSfi ad 3).

CAPOdMSTRIA à STEIN {Intercepta) (on français) (analyse).

i Eoroi des papiers relatifs à la'réfomi .^ de la Constitution de

t don petit travail i destiné à persuader les Beinois à

B bien de leur pays et celui du toute la Suisse ». 11 eu

t lecture à Zerleder qui en a paru satisfait. Il prie Stein,

■ oppfxitive ce travail, de le communiquer aux Bernois, puis

B proposer à Canning et fi Humboldt.

1 pense qu'en envoyant conCdentiellement cette pièce à

1 pourra obtenir un bon résultat du tout au moins se

pour ce qui le regarde : Salvam feci animam

OMPTEDA à MUNSTER (Intercepta) (analyse).

ï peut encore rien dire de précis sur le résultat de la 1 nûlitaire confiée au colonel saxon von Miltîtz, Il sait ([u'il a eu de fréquents entretiens avec le général mau. Mais l'envoi h Berlin de Miltitz avait aussi un but . 11 devait, à l'aide d'offres de compensations, teni an point de vue politique et religieux, amener le roi de i renoncer ù son tr6ne. Il avait, paraît-il, mission d'ofs Roi les provinces de la rive gauche du Rhin avec Bonn ibicnce comme capitale, en même temps que des garan- I *érieua«9 assurant le sort des membres de la famille 1, et entio il devait agir sur les sentiments religieux du

roi el d'une partie de son entourage en promettant des aval tages en fiiveur des catholiques saxons et la création en S" de quelques sièges épiscopaux. On voulait de plus oITrîr I Eiûsiedel, qui a accompagné son roi à Frîedrïchsfelde, de f conserver sous le régime prussien ses fonctions de mmiftti d'Etat et de cabinet. Maïs Eînsiedel était déjh parti pour I Saxe, où il a des propriétés, lorsque MiltiLz ai-riva. Le colooH dut donc recourir à une voie indirecte pour faire présenti ses propositions au roi et s'adressa à cet effet h son confflj seur, le père Schneider. Mais comme on était sûr du i qu'opposerait le roi à ces offres, on jugea inutile de lui < faire part et charitable de lui épargner ce chagrin.

Le colonel von Miltilz veut, para!t-il, attendre ici le reto du comte Einsiedcl. 11 ne sera pas plus heureux avec lui c ne l'a été jusqu'ici.

ictinc, 16 janvier I81S (F. *96 ad !). NOTA à H-\GER (en françaial.

Les dilTérenls Ministres on 1 air de se rapprocher. Talla rand a dîné en petit comité avant-hier (ti) chez la princea| Bugration. Il y avait aussi Pozzo dï Borgo.

Le même jour, Mettcrnich a eu avec cette princesse x seconde explication assez longue, 11 paraît qu'on se rappr< Mais les Prussiens commencent à être mécontents des Rush Le général Schœler, ministre de Prusse à la Cour de Rd sie (1), a dit chez M"' d'Arnstein, ft table, vendredi passé, « ma présence, que < les Russes, après avoir fait leurs alFi laissaient à présent leur allié dans l'embarras ».

'ioiine, « janvier 1B16 (F, 49S ad 3,.

e© à IIAGER (en français).

C'est Tallejrand qui, sur les questions de Saxe et de i

I. Aide de camp ilu rot de Prusse el depuis plusieurs aaaées son mioM

LA PÉRIODE HE CRISfi 67

ne, a ouvert les yeux à lord Castlereagh qui, comme Metich, avait, dans la aote du H octobre, cousculi ^ux projets ours sur ces pays.

Ott, KoudrialFski et Stackelberglne cachent pas leurs inquiéet redoutent une guerre entre la Russie et l'Autriche. D*apf*5 le comte Seileru (1), il n'y a qu'un moyen de ramela tranquillité en Europe, c'est de rappeler Napoléon, itos Napoléon, dit-il, Alexandre ne laissera jamais le monde pùx. .

Berlin, 7 j«nvi«r 1815 (F. iW. nd ï).

CASTEU.\LFER à CORSrNI (Intercepta) (en français).

Not» ami a enlin reçu deux des lettres qu'il attendait, l'une t iId 9 décembre, l'autre sans date.

Rien de plus contradictoire que Icî nouvelles que l'on reilJe Vienne. Tantôt, rien n'est encore fait. Le courrier suiot, 00 est d'accord sur tous les points principaux. A Dieu I pUise qut! cettte dernière version soit la vraie, mais je Me encore m'en tiatler. Je désire vivement que vous me ijonjne j'ai tort.

lu certaine lettre, insérée dans le Moniteur, d'un à tin de ses amis à Londres? Rien de plus sinlettre même et surtout de la lire sur une feuille

ar^tl que la proclamation du grand-duc Constantin, ou

eux dire, l'Ordre duJour, dont Je vous ai parlé, éprouve

e sort qpie la déclaration du prince Repnin & Dresde.

a la dit désavouée.

n $e flatte ici qu'on aura le bonheur de revoir le roi avant

Joseph- Jean, comte île) (t752-IS3B), CliamliellBn (te l'empereur ntié au service en 1773. Conseiller intime et ministre b Muaioh k service pour raisons de tamille i la mort de son père (IBOl); V Obe rtthof meiiltr au service du gi-and-duc de Bade pcndttnt lo

la fin du mois. Croyez-vous qu'on ait raison? Le ministre d Finances, M. de Biilow, a été appelé en attendant à Viei et s'y est rendu depuis deux jours.

Donnez-moi de vos nouvelles.

Les bordereaux d'envoi et les rapports journaliers de Hagi à l'Empereur, ainsi que les pièces qu'ils contenaient manqiM dans les Archives du Ministère de l'Inlérieur. (Dossiers de ] Polizei Hofslellr) pour les journées des 18, 19 et 20 janvi«i^

1345. Vienne, 31 jnnvier 1S1& (F. «9T 113 nd 3).

HAGIÎR à lEMPEREUR (F. 497 412 ad -2;.

BonJeremi ol Rapport joumalior du 11 janvier

11 insiste sur l'animosité du Nonce contre l'Autriche et s es menaces d'excommunication à cause des Légations.

e ISIS (P. ISî.ilS ad ï ).

. à HAGEU

On dit que Marie-Louise, invitée par Talleyrand au ! en l'honneur de Louis XVI, s'abstiendra d'y aller.

1347. 'l'ieiiue, 10 Janvier 1S1H(P. 4B7.41! ad I).

WEYLAND à HAGER

11 a jusqu'il présent échoué dans toutes ses tentatives i ^^er M"* Edouard, !"emme de chambre de Marie-Louise, C a fini par gagner un domestique du prince Eugène, nom Gascogne. On a su par lui que les lettres venant de SchAl brunn ne sont remises qu'en mains propres au prince Eugèd ou à son aide de camp qui en délivre un reçu. Grâce à C cogne, on a pu se procurer des chiffons du prince Eugène 1 de d'Arnav.

nue, 30 janvier laiS (V. IBÎ.IH ad !l. Nota à HAGER (en français,

i Eugiiic- Los pruiios

général d Ambrosio a été à Schônbrunn, mais quoique porteur d'une lettre pour Ma rie- Louise, il n'a pas été reçu par die. Il a passé deux heures chez le prince Ei^ëne, el lui • porté une lettre qu'on a tout Heu de croire de Murât. J'ai denuodé au frère du général (I) de qui elle était. 11 avait vu b lettre, mais n'avait pas osé poser cette question à son frère, i|iù est très houlonné.

Schiniiia(ii)3 tenu, il y a trois jours, des discours très curieux k un Italien établi ici, mais pas au service et très lié avec moi. U s'est livré -i une comparatsoa entre le ^uvernementde Fcr- Aaaw) et celui de Murât, toute en faveur de ce dernier.

anvicr ISI5 (F, Î497.1IÎ ad 2),

i à HAGER (analyse).

le discours du cui de Wurtemn de ce manifeste.

Emotion causée la veille au soir dans les cercles prussiens AcUCour et de la Légation par le discours prononcé par le rot dr Wurtemberg (3), lors de la remise qu'il fit aux Etats de Ma rovaume de la nouvelle Constitution .

On y voit avec épouvante l'expression, la manifestation et Tapprobation des principes démocratiques les plus dangereux. Ou redoute également le contre-coup qu'un acte de cette nalore peut exercer en Prusse,

On croit que le roi de Wurtemberg n'a pris une résolution

t. AUacbè k la personne dti prince Lfopold <ies deux Sicilcs. tScAinltu (Marin, marquis de Sant-Elia. baron der Monte). (>7)tt-I»lll <k*^ i plusieurs reprise* de missions sccrËlvs par Mural, gon rcpréseatimt «Atien 1 Paris pendant les premiers moii du rèf^ne de Louia XVItl. 1. La Ml de Wurtemberg avait seulement aiinonci^ t son peuple par un 4« eo date Ju 11 janvier, qu'il ue tarderait pa» A lui iloDn<*r une Cous. qui ae fat prÊscutée que deun mois plus tard aux Eluts.

LES DESSOUS DU CO>GnÈS DE VIENNIi

aussi prompte, aussi radicale et aussi grave, qu'à cause dis mécontentenient que lui causent l'attitude adoptée à Vienne pan^ le priace Rojal, les opinious qu'il y afiiche et les propos qu'oqfl lui attribue. 11 a voulu de cette façon faire revenir à lui un^j partie de la popularité, doot le prince jouissait, surtout parc* qu'il avait déclaré que dès son avènement il donnerait uiiQ CoQstitutioD libérale au pays.

Généra! PHL'LL (1) au prince royal de WURTEMBERG {inlercepta]

... Le roi continue à jouer fort habilement le rôle de c ceur et d'hypocrisie dans lequel il essaye de s'incarner. 1 qui n'empêche pas le naturel de reparaître de temps en t et la vieille brutalité de se faire jour. Le m^itin du Jour i l'an, avant de se mettre à jouer le rôle de petil Dioiiton, ill s'est oITert ses élrennes en rossant el en piétinant un valet de| chambre.

Le voyage de Vienne a eu quelque chose de bon pour nosi soldats. Ils ont maintenant le droit de monter la garde enl manteaux.

La police secrète est toujours encore en mouvement. Onl pourrait cependant la laisser en repos. Elle doit pourtant avoir 1 tenniué à l'heure qu'il est la campagne qu'elle devait exercer I sur lea esprits en faveur des projets du roi.

1351. Vienne, ÏOjnnvior 1915 (F. 4a«.4n od !).

FIIEDDI à H.\GER (en français) (Rapport de chot le Nonce). La fit* chd Slcv

Le nonce en me parlant^do la fête donnée par lord Stewart m B dit : « Je m'en suis allé de bonne heure, car ces sortesifl

aétti wurtembcrgoo

9 tic coiitlajice du

La rÉBlODE DE CRISE

I spectacli?s ne conviennent nullement à un archevêque, m^î»

cardtnnl (Consalvi), qui n'est que diacre, resta jusqu'à deux

lures nprès minuil et s'enivr^i de cette t'élc non moins magni-

jue que brillaole par le concours des divinités terrestres. »

Jtf tâchai avec la plus grande circonspect ion de faire tomber

ts discours sur un article du Moniteur, où il Otait annoncé que

dans l'imprimerie apostolique de Rome on travaillait en secret

imprimer quelque écrit de la plus liauLe importance.

< Vous savez, me répondit-il, que les armes du Saint Père

joot ses décrets. Or, il se peut bien que, vu l'iDJustice criante

■i abominable de Naples et de IWutriche d'occuper les Etats

de relise, en présence de l'inutilité de ses réclamations,

ilçré toutes les promesses données d'y faire droit, il se peut

Lien, dis-je, que le Pape, à l'exemple de ses prédécesseurs,

H pris l'unique parti, qui lui est accordi- par l'autorité divine,

e laocer l'excommunication aux sacriliges envahisseurs des

■ens de l'Eglise. Ce secret est dans les mystères du Vatican.

ne tarderons guère à en être informés.

« J'ai été questionné sur le même objet par des personnages

élevés et même par commission du roi de Prusse qui

'«M montré très avide de découvrir cetle affaire. J'ai répondu

n badinant par ces deux vers de Voltaire dans la Henriade :

• .Mais l'art de ménager le reste dca humains Fut dans tous les temps la vertu des Romains. <•

1862. Vienne, Si janvier I8IS (P. 497.112 ad 3).

HAGEH à l'EMPKREUR Bordereiu el lappurl du 2! janvier.

inttrcepta du 20 et du 21, parmi lesquels à signaler, outre des lettres de Hardenberg à Munster et à Saint-Marsan, une lettre de Stein à Capo d'Istria, et la lettre suivante :

1353. Vienne, îOjonvier 1815 (F. «7.111 ad 1).

STCIN au banquier MUHLENS (à Francfort-sur-le-Mein) {Inlercepla) (analyacj.

n loi confirme la lettre qu'il lui a envoyée par M. von RiedcMl et lui renouvelle l'invitation de porter à 12.000 doTm»

le crédit do Kammer Rath de Nassau Jotsbruck, avance që sera couverte par la vente des papiers d'Etat aussîtAt api le Congrès qu'il espère voir finir sur la mi-février.

Cette lettre sera conttée au général Degenfeld (1),

Parmi ces intercepta se trouve encore la pièce suivante r

1354. Vieuoe. SOjnnvier F. la; 11! ad ï).

GASTLEREAGH à PALMELLA(m(erce/)(fl).

Il lui envoie le projet d'une convention sur l'abolition la traite des Nègres et le prie de lui communiquer le conti projet portugais (^).

1355. VicnnE, 31 janvier ISIS (P. »7.t87 td 1),

ItAPPOBT à HAGER

Survciltonou iIl' [a Ugatjon de Bavière.

On n réussi à placer un secrétaire (l'a^nt Cumaim) à Légation de Baviùre. 11 entrera lundi comme secrétaire chi le conseiller de légation Steinlein.

13 j6. Vieillie, ;] janvier ISli ■ F. ii7.1S7 ad 3).

.... à HAGER WrMe sppcii <rurgeiice chez Mellcrnich dans la nuit du 30 an i Le 20, après la conférence chez Metternich, qui dura jus»

1, Uogi>nCc]d-;3cbcDaburg (Frédéric -Christophe, comLc) (t7G»-lSlB). Ropr^ •eoUDt al p lin ipo Ici) lia ire de ta nobletie du Rhin, enlré nu service 4 15 kdi ■u régiment dtf cuirnasier» Anspach, aide de c«iup de U'ûi-rnser (I7»S), m^n (17» , licutciioul-colunel cl ctiuvaiier de l'ordre de Mari c-T lier* se t It. iiiil^ d« ■> cooduiLe au combat de Boico (11 octobre 1T!W). démissionnaire «pria AtuUrliti, il rppril du service comme colonel en 1^3 au curpt du duo dt S«x«-Cabmirg qui aaiiti^aît Ma.vaace.Géoénl-major en 1SI4. il ne larda p^ t prendre di^flnilivcmenl sa relraihi après la paii de Paris.

I. D'Ai"iEDanQ,ai3-itlt. Septième protocole de la séance du 18 janricrlst), (les pléuipolooliaircs di-t Huit, /hiifs'iu, 660-670. Premier prolocnlc de ~ ConHrenoe particulière du ÎO janvier IBIS des huit puisssances signatairea i tNiU du Pnrin pour délibérer sur l'aboliliDn de la traite.

LA lËaiODE l>R (

11 heures passées {I) el où il y avait Humboldt, Lreet plusieurs antres, Wrede, qui était rentré se cou- ', dot se relever el aller à minuit et demi chez Metternich l'avait fait appeler d'urgence. Il y resta près d'une heure n rapporta un pa<[tiet de papiers.

ne, îl janvier 1815 (F. 4'J7. 1 lî nd î

GOEHAUSKN à HAGEB

11" Schwarz a eu encore avant-hier la visite de son grai pDledeur qui lui a donné un superbe collier de perles. Elle tatinue à ne voir guère que le banquier Lutleroth, de Hambourg et le banquier Lippmann, d'ici.

En dehors de l'aide de camp d'Alesandre'qui vient de temps 3 temps chez elle, elle a reçu hier la visite de l'aide de camp a roi de Danemark, qui l'a accompagnée dans sa promenade CD Toitare au Prater et de là chez Lippmann.

Elle va presfjue tous les jours se promener au Prater et ira h wmaine prochaine voir Schaobrun et L3senbur<;. Elle dCne a gémirai chez elle et invite parfois Lutleroth et Lippmann, La 19, elle a dîné chez Lippmann, où il y avait aussi^son mari tl Trauteoberg.

i8se.

nui't. 21 janvier ISIâ (F. 197. tH7 ad 2).

@® à liAGEIt (en françaisj.

La B»era1inn et Sambuy.

Urtie politique i-l riiifluence de la Bagrnlion el de la Sagan.

Oadit que le chambellan piémontais, le comte Bertone di JUifany, l'inséparable du comte Salmour, est pour l'instant rmuit de la princesse Bagration.

La rivalité entre elle et la Sagan est plus grande que jamais it R InduiL piir un redoublement d'intrigues contre le prince it MeUemich.

ICLGon- Tàgtbûehfr, i-3il.

ittct il* Uctlcmlcb. A H heures, c.

nférencc qtii « dur* jusqu'à 11 ho>

LES DESSOUS DU CO^GRÉS DE VIEfiXE

On est indigné de la conduite scaudalcuse de ces deux ferai qui metteut leurs iulrigues amoureuses au service de le\ intrigues politiques. Leur débauche est devenue un inslrumi au service de la politique.

Ces deux femmes, qui sont, à n'en pas douter, des agei de la Prusse et de la Russie, jouent un rôle immense au Co grès. Elles sont soufTIées et guidées par Humboltît. Pouquo: police ne les expulse-t-elle pas?

C'est par la bouche du comte de Carneville, dit la Sa] que parle la Uagration, et il dit partout: « On ne peut en être assuré qu'il n'y aura pas de guerre parce que, si de pi vl d'autre on n'avait la volonté de s'arranger, il y a beau tei que ce serait fait. »

1359. Vienne, 2t janvier tSIï |F. iST. 112 ad î).

... à HAGIÎIl

Envoi d'un travail fait par Schmerker, employé par le cha celier Weise, de Reuss-Greitz et le sénateur Hach, de Lubec travail relatif à la création d'une ConfédOratioo germanique contre lequel Gagern a fait de sérieuses objections.

à HAGER (en français).

Le Jisciiui-s lenii par Tatleyrandia veille de la cfrfmooie du 21 janvii^r

Talleyrand a tenu hier dans un salon, devant un nombrei auditoire, composé eo majorité de grands personnages russ et prussiens, un discours de circonstance, tout entier conssc à la cérémonie d'aujourd'hui (I),

A la ISn de ce discours, ou plutôt de ce sermon, il a fait ui sortie contre les souverains qui veulent arracher la Saxe à lei roi légitime. Je ne crois pas que cette péroraison ait été < goût de tous.

La Tour du Pin a dit que le prêtre (i), qui prononcera ai

I. Service cumm^mornur c£lèbri A Saint-ÉlicnDe pour l'anoiverMiK de morl da Loui» XVI. '

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