franco d'appointements
I. Il f'^( évidemment ici de Hoppe, conieiller imptrial & la Chancellsria
i DESSOCS DU CO^CGRÊS I
PIQUOT È HARDE^BERG (inUrcepta du 10 janvier) (Rapport confidentiel) (analyse).
Les coniéquences de la paii de Gand el Stxe et l'AIlema^c. Bniil de voyage de Mouvements de troupes. Faux bruits de
e sur les alTairea d
l'Autriche ei 6 minialériels.
Piquot ne cousait pas la teneur même des traités de f ealrv l'Angleterre et les Etuts-Uois, mais il a de bonnes i sons de penser que la base en est ic slatu quo aille heli soumet à Hardenberg les premières idées que cette paix 1 a inspirées.
« Pour moi, cette paix a itû aireroûr beaucoup le minist anglais, et l'Angleterre va vouloir peser maintenant i grand poids sur la balanor et sur les négociations du CougrèsJ Son opinion pourrait bien décider du sort de la Saxe et pai suite, de rAUeniagne.Qaclqn 'actives que soient les conférence^ sur ce sujet, il est impossible d'en connaître la marche et le^ premiers résultats. Il en est de m8me de celles relatives h l navigation du Rhin qui ont conduit à des projets de conveDi lions à conclure entre toutes les grandes puissances.
11 parle ensuite des arrestations en Italie, du voyage prc bable de l'Empereur d'Autriche en Italie après le Congrès, d rappel de 110.000 hommes de l'armée autrichienne d'I de leur remplacement par des régiments hongrois, enfin c bruits de changementsmiuistériels, Stadion à la place de T ' ternich. Cr.artoryski à celle de Nesseirode. Il ajoute que cei derniers bruits sont du reste absolument controuvés.
!, 13 janvier 1»15 (K. tM.SÎS ad).
HAGER à l'EMPEREUR
Bordereau et rapport jonmalier du tS janvier.
Le comte Reichenbach, ayant attendu des instrnctions ^1 Hardenberg pour se rendre en Hongrie et étant par conséquent I uo émissaire de ce ministre, Ilager rend compte qu'il refoseï
LA pJmrODr: de cbi^e
.- pnsM^ort nécessaire. U reparle à l'Empereur de l'entretien I lEllori, parli pour Brunu. a eu avec le général Locatelli qu'on ■ irveill^ . «le même que Fontaoelli et Mazïucchelli ( I ).
i290. \ icunc, il janvierlSISiK. 1M.;33 ad ï).
.... & UAGER
On dit que les deux domestiques, que Marie-Louise a ren- TOT^, sont an contraire destinés à aller en courriers la semûoe {iR>ch:iine à Elbe avec des lettres et paquets de Bausset, K art*.] et M"" de Brignole. On cherchera à savoir sous quels wim* rt avec quels passeports.
T/itr la correspondance de Marie-Louise passerait par le . ;ji , l^iipène qui l'enverrait à sa femme à Munich. Il en -r..: :';■■ même pour celle de Bausset et de M"' de Brignole.
M..iie-L<niise enferme tous ses papiers et toutes ses lettres d>i» V) meuble et, bien que la clef en soit ^ande et lourde, rmpéTatrice In porte toujours sur elle.
Vienne, Il janvier 1S15 (F, «96.223 ad 3).
.... à HAGER
Surveillance de Jomini.
Saoraetii le Belge employé par Jooùni, communiquera tout t qtut JoRÛni lui fera faire. Pour le moment, Jomini lui fait r un travail historique sur les causes et les conséquences » gœrrtts de la Bévulution des Pays-Bas et de Louis XIV, 1 XV et Louis XVL Mais Jomini était trop exigeant et a donné sa démission. Il ne sait rien c tara de Jomini, auquel sa femme sert souvent de secrétaire.
(Loui*. comte), «tnir»! de brigade de l'armio du rajriiime au mrrtc* fte l'Autriohe aprte la coovuition de Schtarino Bi»preaquc aunsilOl reld-raoréchal-lieule
3* LES DESSOUS DU CO«(illÉS DE VIENNE
1393. Vienne, lî jauvier 1815 (F. 19(.3!S ad ï).
...àHAGEH
L«B parties fines du gi'anj-duc el du prince héritier do llnsse-Di
Le graad-duc de Bade et le prince héritier de Hesse-Daroj stadt continuent leurs parties fines chez le baron de Geusau,
Nota à HAGEH (en françjiiB).
Pl'ai rencontré hier au soir chez M" d'Arnsteta, Capo du tria qui vint à moi et me pressant la main me dit, après quelqoj choses insignifiantes, qu'il ne venait pas chez moi parce < n'avait pas un quart d'heure de repos assuré, qu'il avait du chez Hardcnberg tout près de lii, que celui-ci lui avait propi de venir passer un instant chez la Panny (1), qu'il avait accepd mais qu'il s'en irait bientôt.
Je lui dis : « Où en ëtes-vous? >
— « Nous travaillons et nous avançons. Grâce à Dieu < a changé de méthode. On traitait les a[raires les plus grandi les affaires du monde, comme on traite les amusements, sauts, par boutades. On avait adopté la même légèreté qu'a employa en tout et partout et qui est devenue le caractères siècle. Qu'arriva-t-il? On ne s'entendait pas. Croyez- moi, t voulaient le bien, maLs ils avaient l'air, faute de se comprend] de vouloir tout autre chose. A présent nous nous comprenoid nous nous entendons, el sous peu vous serez content. Aval quin/c jours, les diflicultés les plus grandes pourraient bi| £lre aplanies. »
Comme Capo d'Utrîa connaît ma manière de penser, il] évidemment voulu médire par là qu'il n'y aurait pas de roya
1 . Prénom dp lu liaronne d'ArasIoin, dont se sorvftienl en parlaul d'ellell
Pologne, que le roi de Sase ne perdrait pas sa couronne et
Mural ne resterait pas à Naples.
Notre conversation fut à ce moment interrompue par la nie lies visiteurs.
B94. Berlin, i janvier IS15 (P. 406. 023 ad S).
.\^DXTMK (t) au prince HADZIWILL [Intercepta] (en françaia).
laquiéludes que lui cause sa situatïoa.
Ce que tu me dis des orages qui se rassemblent sur l'hori- ID poUti(pie, j'en suis très eiïrayée, d'autant plus ijue devant I public OD était tellement à la guerr(i que je n'avais pas le ourai^e d'interroger la figure de ceux que je savais en état de •voir quelque chose. Il serait alTreux de penser qu'une guerre ffiurrait de nouveau s'allumer, D<r Hinitnel, der uns ausso vtel vcrronenen Layen erretlel U, tvird uns cielteicht auck aus diexer gli^cktich keraus- •n und einen Ansgong finden lassen Ha ivo wir keinen ■i tntdecken ffiaufien.
(Le ciel, qui nous a tirés de tant do situations désespérées, MS sauvera peut-être celte fois encore, et nous fera trouver une ine à l'eodroit même où nous ne pensions pas en découvrir).
Vienne, 15 janvier 1SI5 (496.223 ad 2 .
OLOVKINE au comte DiLLEN (à Slullgail) (Inlercepts) (en fnoçaii) [aous le couvert de la Légation de Wurtemberg à Munkli.
D loi envoie la réponse de VVolkonsky en réponse à une deaa sujet de la permission qui aurait été accordée à lu ir de Wurtemberg d'acheter 600 chevaux dans les provinces
I. ProbablenieoL ta priiiceste elle-même, nie LuuUe de Prusec.
T. II. a
34 LES DESftOl'S DU C0.VÏRÉ5 DB VltNNE
du Sud de la Russie. Pareille permission a été refusée à cet( cour comme à celle de Bavière. Si le comte Dillen croit qu'eu lui a été accordée par l'aide de camp général Ojaroltskv, ceM ne peut être attribué qu'à un malentendu.
1296. Vienne, 13 janvier IBIS (F. *98.î41 ad 3).
HAGER à l'EMPEREUR
Bartlerasu et rapport journalier du 13 janvier I81S
Il lui signale dans les intercepta de lord Casllcreagh deu dépêches de Saint-Marsan provenant du courrier anglais révèlent les intrigues de la Cour de Sardaîgne qui cherchefl pousser sa frontière jusqu'au Mincio.
1297. Vienne, lî janvier IHIS iF. Vt.iU «d 3 .
,...à HAGER AiliLctl rentré en grico aiipris d'.Mcitiidre. Ce qu'il penic de U «il
Anstett, définitivement rentré en grâce depuis une huitaini de jours, m"a dit que Nesselrode et Stackelberg n'avaient pluy aucune influence et qu'Alexandre avait confié toutes les alTairc du Congrès .'i une commission formée de RazoumoITsky. Capo d'Islria et de lui. Il ne croit plus ti la guerre et espéré qu'on finira par s'entendre et par b&cler un accord qui nesaJ tjsfara personne et ne sera probablement pas durable.
1293. Vienne, il janvier ISlSiF. 496.344 ad !|.
WEYLAND, commissaire do police, à HAGER
DJOcalUs de U surveillance de Mane-l.ouÎK.
Installé depuis quelques jours à Schânbruna, il a pu reconJ naître par lui-même combien il est difGcile de se procurer deaj rcnseiguements sur Marie-Loiûse et sur son entourage.
LA rftnfOUE DE CRISE ienne, U juviar tsil (F. Ue.iH ad !).
FREDDI a HAGER (en fraoçais).
L'opinion du Nonce, que j'ai vu hier matin, des Porlugais «(des Espagiiols,que j'ai vus hier soir, est que les DÛgociations Timt lear train, que les bases principales, sur lesquelles doit t'ékvar l'édilice de l'équilibre politique de l'Europe, ont été inétÀis et que sous peu de jours on donnera conuaissauce des i.Tjtiji:tiiejits pris par les grandes Puissauces (1).
M.^'-nvIv et San Vitale voient d'un mauvais œil les Fran- ^■41» qui sont auprès de Marie-Louise, Ils craignent surtout Imilueace de Bausset et de Méneval.
1300. Vieane. l: jiuvicr 1!II5 (F..196.3U ad 3).
.... àHAtllilt
lastructiona cavojtat au grand-duc Conslanlin.
On a trxpédië hier soir un courrier prussien qui a porté des
di:» dcptehe? russes au grand-duc Constantia. On lui mande
i i:i au 26 on devra avoir commencé la concentration des
^ russes et prussiennes sur les frontières polonaises de
' l.' conseiller d'Etal Staegemann qui a expédié le conr- ■ 5 l'entretien qu'il a eu hier soir à 9 heures avec Sttin.
ijrraad au Kui. Vienne, 19 janvier. Utgjiïche n* II. iCf, Pali.*i!I. M iméJile, niMJ). Cf. d'AnoaciBBo, 1878-lBSï. Conférence da Anaeie et mamoruiduiii du plëDipotFDtiaire brilannique.et /blet ISSS-IHSl.truisième protocole de la ïfance du tJ janvier Uli iliaim det Cinq.
1301. Vienne, 12 janvier (F. 496. S44 ad 2).
H... à HAGER (en français).
HefroidiBsement entre les Cours de Hussir et de Prusse. Alexandre et Talliance franco-autrichienne.
Il se trouvait hier chez le prince Galitzine (1) un officier supérieur prussien qui eut avec le prince une conversation fort vive qui prouve qu'il y a du refroidissement entre les deux Cours.
« Ce n*est pas, a dit Galitzine, le machiavélisme^ qui a de tout temps inspiré les actes du Cabinet de Berlin, qui vous rendra forts, mais bien une conduite honnête, loyale qui vous assurera la confiance de vos voisins. L'Empereur s'est, à cause du roi, compromis envers les Polonais, leur a promis ce qu'on l'empêche d'obtenir et a mécontenté les Anglais, etc, etc..»
La conversation devenue générale a porté sur une alliance entre la France et TAutriche qui mettrait Alexandre dans la nécessité de chercher à tout prix un raccommodement avec TAngleterre, ce qu'il a déjà commencé à faire en adhérant spontanément à la proposition de Castlereagh relative à la fixation des frontières de chaque pays (2).
1302. Vienne, 12 janvier 1815 (F. 496 ad 2).
H... à HAGER
Pourquoi la^Prusse va céder sur la question de la Saxe.
J'ai fait la connaissance de M. Uhde, secrétaire du prince Auguste de Prusse, et réussi sans peine à me lier avec lui. C'est
1. Galitiine (Alexandre-Nicolaïeivitch, prince) (1778-1844), « un des plus intimes amis d'Alexandre !•'. D'esprit très cultivé, mais rêveur, il favorisa les tendances mystiques de son souverain et sa liaison avec M*« de Krûdener, présida en 1812 à la formation de la Société biblique de Russie et exerça plus tard une grande influence comme ministre de l'Instruction Publique et des Cultes •; ainsi s'exprime sur son compte la comtesse Golovinb dans ses Souvenirs (Pa^es 168-169, note).
2. Cf. d'A?(OBBBRO, 187S-1883; conférence du 7 janvier. 1883-1884; Troisième protocole de la séance du 12 janvier. 795-797; note circulaire de lord Castlereagh, 12 janvier 1815.
tA PÉRIODE DE CBISE
bommc as.sez instruit, mais un Berlinois dans toute la force ' du lerme. 11 nous a mis au courant de k marche des alCairefl
noQS a afGrraé très carrément que la Pru^îse renonce h ]h KCt se contente de quelques parcelles de territoire le long l'Elbe, mais que naturellement on lui reconnaît la propriété
ses an<ûennes possessions polonaises. Il a ajouté qu'on a ta compte, avant de prendre cette résolution, des sentiments itrmeni hostiles à la Prusse des Saxons et des inconvénients n en auraient été la con5équi?nce pour la Prusse...
ne, l! janvier ISIS (P. (96.51
© © à H AGI- Il
H΀r et avant-hier, on m*a aTlirmé £i la Légation de Hollande a* Alexandre avait enfin accepté le projet de partage du duché e Varsovie élaboré par Talleyrand et que les négociations de
PruBse et de la Russie avec l'Aulriclic et l'Anglpterre sont I bonne voie.
Mardi (le 10) Metternich a dîné chez Hardenborg. Après le Bpas, on y aurait fixé les grands traits et les bases de l'entente,
le Congrès va maintenant prendre une allure qui conduira
rigleinetit définitif.
fOtf Vienne, IJJanvior IKI5 (F.tM.Ili nd I).
.... àHAGER
Partie fine du grand-duc de Bade et du prince héritier de este-Darmstadt le 10 janvier.
38 LES DESSOUS DU CUNGRÉS DE VIONË
1305. Londres, IH-30 dAcembre i»U (F. t9fl.2tt id 3),
NICOLAY (I) à NESSELRODE {Intercepta.) {en français)
(.analyse).
Quelques doun^i sur le trail£ de Gand.
11 lui transmet les reuseigoements suivants que le sous secrétaire d'Etat lui a donnés sur le traité d'Amérique :
« Aucune mention n'est faite des droits maritimes.
Des commissaires spécialement désignés régleront la délii tation entre les deux Etats.
Restitution des conquêtes faites de part et d'autre,
Suppression du privilège de pêche sur les bancs de Terre- Neuve accordé aux Américains en 1783. »
Le Ministère anglais et le commerce anglais se réjouissen du résultat obtenu ; mais le peuple en général regrette qu' ait signé la paix avant d'avoir humilié les Amérîéaîns.
!<IB (F. 43fl.!t4 ad î).
BOUTINiEFF à GOl.OVKINE {intercepta) (en fiançais).
Le Roi fi son arrivée a tout de suite inspecté les préparatiE pour la réception de S. M. l'Empereur de Russie. H paratt
I. Je ne crois pas qu'il s'agisse ici du diplomaic russe. Hls du baron Louîl Henry do Nicolay. diroclcur de l'Académie des ScJcnccs de ïlainL-Pétcri bourg «n 1798, ai k Strasbourg en 1737 et morl dans sa terre de M. poi ta laîO, (Cf. Nbssilhoob, Mémoire! et Corre$pond»net, t. III, 1(7; l 107. «t t. IX.)
L'auteur de celle déptche doil lilre le baron Paul Andréiévil^h Nicoli (1777-lBM) qui après avoir Tait ses étudea en Allemagne eulra au MiuisttNt de* ARairn Elrangèrei. Atlacbé i Londres sous WoroniofT. membre de Commission do diïlinillation entre la Russie et la ?u»de IIKIO), aecrjlaire t UgaUon de Stockhohn (1811) et peu après A Loodrea où il resta juiqute IRIS. Ministre A Copenliaguo, il y dempura aur m demande juaqu'ï sa Iraile on IM7 et le flia dans la propriéW de Monrepoi pris de Wyborg. ■valt épouti en fHll la pnnccsie Alexandrine Simpllce de Broglia (17
"rcoLAs Mi.a*r-
rll altetul bieo positivement cette visite et il » même dit & Reine de la part de l'Impératrice oombien Sa Majesté Impé-
se réjoait de pouvoir faire sa counaissance. Qmnt à i'époqae, elle est absolument incertaine et descon- Lores vagues, quoique accréditées ici, la renvoient au mois mars.
i.oi)dr«s. 30 d<ceinbi-eUli(f. ^isa iu«d 1).
iKEL'HMau prince de HARDENBERG {]iitercepla){ea français} (sous couvert Mijnater) (aiiulyse).
Unclqiicf coDsidirations sur le IrtUt de paU areo les Elats-Uni*.
L* nouvelle du traité de paix avec les Etats-Unis, arrivée e 29 au matin, a été publiée dans l'après-inidi et le traita, "lé par le prince Régent a été expédié le 27 au soir de 'otlsmoutti pour être transmis de suite en Amérique par un qui a appareillé le 2U au matin. En attendant la ratiition par le Président des Etats-Unis, on continue l'envoi renforts.
La majeure partie de la nation guidée par l'intérêt comneraal y applaudit. Du reste le but principal de l'Amérique, — la conquête du Canada et la renonciation de la Grande- Bretagne À ses droits maritimes — n'a pas été atteint. Malgré l'Angleterre ne peut pas se cacher que la conclusion du (nité ne fait qu'éloigner les dangers qui menacent ses passessur le continent Américain, L'Angleterre a de plus tout «craindre de l'augmentation étonnante de la population des Btets-Uois qui fl'est quadruplée en trente ans.
1306. Paris, Sjaiiïiai- INI 5 | F. i9fl.îll udî).
GOLTZ à IIAHDI'NBERG {intercepta) (en français).
Prai«til'au^mentalion de la La mise en j
L'eipérience ayant démontré l'utilité de la Garde Nationale itaîre, composée des pères de famille et des bourgeoisies
40 I.KS DESBorS DU COSGRfes DE VIENSE
plus intéressés au maintien de la traQ({uillilé publique, on i il ce qu'on m'assure, l'augmenter considérablement en intr( duisant ce système dans les villages. Il serait d'ailleurs q tion de former, en dehors de la Garde Nationale, une esp< de Milice qui doit 6 l'avenir fournir les soldats nécessaires V complément de l'armée.
Le Général Exelmans va être jugé par une commissi militaire dans la 16* division militaire, mais probablement [ coutumace, car il n'a pas reparu jusqu'ici. Le général Flabad est fortement compromis daus cette affaire. On dit quil sai exilé en Picardie.
J'expédie la présente par le courrier anglais.
1309. Madrid, ïl .liccmbre 18:5 ,K. 49a.31( ad 2 .
WERTHEIi à HARDENBERG (Intercepta) (en français) [analys^ ïious couvert de Golli,
11 signale l'ajouruem^nt du projet de réduction de l'arma espagnole de 240.00U hommes h UO.OOO.
L'Ambassadeur de France, Prince de Laval Montmorea est arrivé le Hî et a remis ses lettres de créance.
Sir Henry Wellesley a obtenu un congé et partira j l'Angleterre après avoir remis la Jarretière au Roi.
1310. Londres, 30 dtcccabre 1IJ14 (F. 19B.21i »<l 1).
BEST au comte de MUNSTER (analyse).
Malgré tous ses eiTorts, il n'a pas encore pu obtenir la prq messe de la continuation des subsides.
1311. Viunne. 18 janvier 1815 (K. in.Ui >d 3). nEILM.\NN à Hon p6re(/n(tfree/)/a) (analyse).
tj<]« dtin irches. Sleio lui a dil que la soluLion ne lardera pai
II est très satisfait et très rassuré par l'entretien qu'il a I Ifl dimanche précédent avec Wcssenberg, chez lequel il retoui
LA përiode: iie rnisE
pra le dimanche suivant. !1 a vu la veille Stein, surtout k WM de d'Aodlau (I), auquel Steio se défend d'avoir donué ÎQitructions. < Du reste, lui a dit Stelo, la question sera iglée sous peu (2) et je vous dirai plus lard comment. »
IIAGEn ù rEMPEREUIl Bordereau et Rapport journalier du 14 janvier. Envoi de II tisie des piice» ialci'ceptiea le 12 el le 13.
Intercepté chez Castferea^b le 10; 30 paquets apportés par I ODarrier et adressés : 3 à Hardenberg, ï à Nesseirode, 2 ti bal-Marsan, 1 à Woronzoff, 1 à Wessiîuberg, 1 à Rechberg, i Odciga (3). i à Gagera, 2 à Mûaster, 3 à Unib, 4 à Cath- Bt, 2 à Sidney Smitli, 1 à Archj, 1 à Wick, 1 à LadyCast- [b, 1 h Auckland, 1 à Nugent, plus 5 p^^quets contenitnt
» joamnux qu'on n'a pas envoyés à la Manipulation.
EaTui le li à la Manipulation de dix paquets arrivés le 11, i pour lady Cathcarl, 1 à Mlinster, I à l'ozzo di liorgo, 1 k Jor- " n, 3 à Hardenberg, 1 à Eicliolî, 1 au duc de Wurtemberg
un ti Win Izinge rode,
lolcrocpta prischez Nesseirode, Stein, Tulleyrandet Dalbcrg.
Plu*; Il signaler spécialement la pièce suivante provenant du «ilâiKl aoir:
Vienne, 12 janvier 1815.
Casilercagh à Hardenberg et à Humboldt (linvoi de la note CÏKuJain.' de sa Cour relative aux affaires de Pologne, avec irô de cet envoi h tous leurs collègues .
adUa (baraa d') Hinislrt: d'ËLat bidois. chaigé en 1811 par loa Aulrld'aihninïslrer U Fraaeho -Comté et les arrondissemeiits de Dèleraont dARotrcDfru/ (cf. Crcquet 1814.305. Comte de la Vieuville, préfet du Haut- *1Ib3. Bapport d« Colmar te It mai 1814). !■ C d'A-^ocrann, 0IS-A98, Diiîtitie protocole du comité churgi des alTairea • Il iùbM. Siance du 1« janvier 1615 i. Omnci d'aïTairc» de Nnasuu et do VVûiiburg à Vienne.
iennc, 1) janvier 1815 (K. «9 nd. 11.
HTIYLANDT h HAGER
Mlreise de Marie- Louise. M*> de Brignolc cl de MonLesqui
Marie-Louise est Ji court d'argent, même pour ses dépt de maison. Il existe une grande jalousie entre Mesdames Brignolect de Montesquiou.
1314. Vienui:, 13 janvier ISI5 <F. i9Ù ad 3).
. .. à HÀCER (en français).
HeuseignemenU dur la asturcdes relaljor.i entre la Prusse eL la Russie
J'ai demandé à M. de Willie s'il était vrai qu'on vouli semer la zizanie entre la Prusse et la Russie.
Il- me répondit qu'on avait trouvé juste de dessiller les yei d'Alexandre sur les projets ambitieux d'agrandissement i cabinet de Bi?rlin qui, privé du soutien de la Russie, sera foi d'adhérer aux propositions faites au Congrès, qu'il n'y avj de brouilles qu'entre les Ministres et qu'à l'exception d'u conversation très vive qui eut lieu une fois entre les deux ao verains, depuis lors, soît politique, soit afîection véritable, paraissaient très bien ensemble.
Ma soirée d'aujourd'hui sera sacrifiée dans la société d< individus de l'ambassade de France (1).
1315. Vieuno, il janvier 11» (F.4S) ad a).
KREDDI à HAGER (en français).
Ajoiirnemeat du départ de lord Casllereagli.
On m'a dit hier soir chei le chargé d'affaires de Portuj que le départ de Castlereagh était ajourné jusqu'à non'
tn a constata avec surprise qu'Alexandre n'a pas été au lier bal chez Metternich (1), auquel assistaient tous les ausouverains.
GOEHAL'SEN à HAGEH
ministre des Finances de Prusse von Biilow vient d'arerarec un certain nombre de fonctionnaires de son déparient. 11 vient ici pour régler certaines questions d'argent ilÎTcs au duché de Varsovie.
Les Prussiens racontent qu'on s'est fort disputé aux der-
ft conférences.
• ([ue I
aix est assurée.
C'est seulement samedi (le 7) que les Prussiens ont cédé, mrnttnbuera un tout petit district de la Saxe. Vendredi, rÎDCBS de Suce (t). qui sont ici, ont été, pour la première oonviéa h un des grands dîners de la cour.
On dit que RazoumolTsky a déjà pris possession du porte-
illc des Affaires étrangères (3), ce qui n'est pas fait pour
nre aux Prussiens.
tl7. Vienne, 15 janvier 1B1& (F. 19e ad :).
Nota Ji HAGER (en français).
Nouvelles recueillies daoa les salODS.
U. de Slein serait passé au service de Hanovre. Tout le
onde fàîl les grande yeux là-dessus.
Ia Uuson d'Esté a fait présenter par le prince Albani (i)
L t< bal du 9 janvier.
I. U pHsce Auloine et «a femme Mflri«.TL*rèsc, eiEur de l'Emperetir. 1- CIUA U. AU la aail. un faux bruit.
4. Lt prince Albani, plénipotonliaire du duc de Modène, préaenla au Con- "* «m M4e è la date du il novembre deilînée i faire valoir les droits bUaiioo d Elle sur Ferrare. Le cardinal Consalvi j r^pondil dans les
une note au Congrès par laquelle elle réclame le duché i Ferrare, au cas qu'on veuille en disposer el renouvelle ses fl cieniies prétentions contre le Sainl-Siége,
Avaiit-luLT, Hardenberg a fait sa première visite à Talld rand. Cehi donne beaucoup Jt parler. TalleyranJ devait in venir pour la première fois hier aux Conférences du CongrJ ai laot est qu'elle ait eu lieu hier (li) (1).
KLEIS à HAGEH (Rapport de la Barg).
Le* conférence» des deux Empereur Tallcyrnnd, Ca site rougi i cl Katoumi Cidera bJeDl<M.
1) se confirme que les deux empereurs ont eu le 9 une long conférence de trois heures, rien qu'eux deux seuls, Le 1' y a eu conféreuce dea deux empereurs avec Metternich, llereagh, Tallcyrand (i) et RazoumofTsky et il y a tout 1 d'être content du résultat.
On dit que l'accord est en train de se faire avec la I Ou assure qu* H umboldt n'a plus rien h dîreet qu'Hardenbi repreod seul la conduite dos affaires. On dit ausai qu'on d & RazoumolTsky le rapprochement entre Alexandre el Nf nich et qu'Alexandre avait été monté contre lui par > roio inspiré par Humboldl,
Hier, toute la Cour a été au Bitry Theatev et au A>r titor T/ieatcr et, ce ([iii ne s'était pas vu de longtemps, ' avaient l'air satisfait et parfaitement d'accord.
pranUe^KJciirs de janvier IslB. (Cf. Risichi, /I Conijmio J, Viennaela i Std4, pages 3S1 el ai7'6SI.)
Albani «CiiaHea, princo), moi-l on 1617, clieroliRr de la Toiioii d'Or, c b«IUn de l'empereur d'Autriclic. Il avait èl£ le gi'and maître de la Maiaol l'A rcliïduc Ferdinand cl tl>!Vint 1o beau-père du marquis PompeoLiUa 1
1 Cr. d'Alto an Bno, sol -404 Tr-ûsiënie proloeole de la ■tancedu 13 ji IRIS de* Plénipolentiairei des Cinq.
3. T alleyrand n« toudle mot d^.■ celte conr^roiice, ni dan» il dépAobo i du 10janvi«r (n' SI), ni dini cdlcdu IB (n- 3!).
lA PÉRIODE DE CRISE
le, it jaiivier Iflia (P. tSa.Sll ad ï).
GŒHAL'SEN à HAGKR
Sole sur M"' Schwarz, la maîtresse d'Alexandre, qui est déjîi tau deux fois incognito chez elle dans un simple fiacre. M" Schwarz est arrivée fin décembre.
Vienne, li janvier ISIS (K.Wfl ad S).
GfKIlAUSEN à NAGER
M" Schwarz n'a pas reçu depuis deux jours la visite du
■•nd personnage (Alexandre). Elle sort très peu pendant la
', ne fréquente guère que chez le changeur Luiteroth,
de llambimrg, et le négociant russe Schmidt. Elle a été deux
lois au théâtre.
UUeest bien la femme du marchand Schwarzquiest acluelle-
eut ici. Elle-même a raconté qu'à l'étersbourg elle avait
|mtagé avec M"* Schmidt (la femme de Schmidt déjà nommé
Il ipn habite h la Kaiser in von Œ^terreick) les faveurs de l'em-
penar Alexandre ; qu'Alexandre ne recherchait pas sous ce
npport les dames de la noblesse, et qu'il était souvent venu ,
Ja Yoir diez elle à Saint-Pétersbourg, tout comme il l'avait
bit aussi pour M" Schmidt. Elle est naturellemeot très fière
faveurs et de l'amour d'Alexandre, et elle ne se gêne pas
pour dire qu'elle est sure que bien des dames ici doivent être
jalouses d'elle. Elle dit qu'elle a été l'été di^ruler à Paris ut
qu'elle restera ici aussi longtemps qu'Alexandre. Elle ignore
1 reste la durée de ce séjour.
Elle a dit encore qu'Alexandre était fort généreux avec elle,
aïs qu'f^lle ne parlait jamais politique avec lui, et que pour
Jie pas perdre ses faveurs, elle ne lui avait jamais rien demandé.
Soa mari et an nommé von Trautenberg ne fréquentent jus-
^'io personne en dehors de Lutteroth et de Schmidt.
46 LES DESSOUS Df cosGnÉa de vië.\ne
1331. Vienne. tS décembre IStl (F. 49S ad 3i.
WIN'TZINT.KRODK au ROI DE WURTEMBERG
(lellre parliculiùre intercepléô le 1-2 janvier) (analyse).
On dit que votre Majesté s'était déclarée pour la Russie la Prusse contre l'Autriche et qu'eu cas de guerre la Baviài agirait contre le Wurtemberg.
1323. Vienne, s jsovier ]S1S (F. *9a ad 2).
WINTZINGERODE au ROI DE WURTEMBERG
Les préparatifs pour la guerre qu'on avait commencés i ralentissent. On voit cependant qu'on désire la guerre ici dan l'espoir de faire réussir plus facilement les projets démesure qu'on avait. Ces préparatifs étaient faits après l'arrivée d'u courrier du Maréchal de Wrede et après une petite brochui écrite, à ce qu'on croit, par le Ministre de Prusse, intitulé Preiissen und Sachsen, en réponse à un autre petit pamphla attribué au Président Arelin fl)et écrit à l'instigation de I duobcâse de Di^ux Ponts, aous le titre de : Sacftsen und Preut .ten.
' M. Kùster avait louché la corde de la nullité de la cessioi d'Anspucb et de Bareuth (2) et du droit du roi de Prusse <i reprendre cea provinces. Ou en a été entièrement choqué i et on s'est cru déjà menacé sérieusement.
La cour de Vienne paraît soutenir cette peur et répondre a désir pour la guerre. Au moins, le chargé d'aiTaires de cetta puissance parle toujours dans ce sens, quoique personne, hof' mis la Bavière y croie (3).
1, AraliD (ChrUlophc, haron voni (ms-IÎU), fonctionnaire et publiciiM li«ï»foii, ftait k co moment vicc-prfiaiilcnl du Tribunal d'appel i Neubourj.
3. C(. d'AnoBoniio, ÏOI. HequAte dci habilinlg des prinuipautés d'Ansbioh et de Baireulh adreMJe au CongrAs da Vienne le 9 décembre lfii4.
.1. A celle pi^cc tiAil tnaexie un extrait du Mtrcart de Soaàbt iucftré dau* cejour'iAl Huus forme de lellrc do Vienne du 11 décembre 18tl.
LA PËfllODi: I
Slu(l«art, «janvier IKIS (F. 49fl ad 9).
IBOI <le WURTEMBIÎRG à WINTZINGIiRODE {Intercepta) {ea français).
I J'ti Tvçu le 3 de ce mois votre rapport officiel N' 2 et votre
e particulière du 28 décembre 1814. La nouvoile que vous
wtj ioanex est des plus intéressantes. Si quelque chose peut
r on résultat dans l'aiTaire de la Sase, ce sont des déda-
nussi énergiques, surtout si elles sont soutenues et non
s à des variations telles que nous les avons vues peii-
longtenips. L'Assemblée du Comité, dont vous me
i, Stf trouve déjà dans la Gazelle de Vienne et a été reçue
s oelie ^de Stuttgart. J'en attends le résultat avec irapa-
■La Chronique du Congrès, la Gazette Universelle et celle fPrmefort quila copient, répandent sur le Congrès, et surtout r le Comité d'Allemagne qui, selon ces papiers, continue I rvlAcbe ses travaux, les nouvelles les plus ridicules et les vdéaoées de vérité, au point que j'ai cru devoir faire inséi le Mfrciire de Sounbe ce que vous trouverez ci-joint. f J'b Iroavé dans mon passage par la Bavière beaucoup de lenl et d'activité dans le militaire qu'on augmente à \ Voiw verrez par les deux copies ci-jointes les opinions |i'oo ehercbe à répandre îi Muuich. C'est pour rire et ne pâli pas dangereux. Par contre M. de Wrede joue gros jeu et IRiie fort son Maître.
I U. do Lidden, frère du Secrétaire d'État, qui était Ministre m Westphalie à Beriin, me mande ^aujourd'hui que JérÛme ■B«o9ert nu astle auprès de lui et qu'il se rend à Trîesto. pB voyage !
INoas sommes ici fort tranquilles et occupés à faire prépunvaux pour la Constitution future. Je compte être fi ) peu de jours de vous communiquer une déclara-
ut vont vos alTaircs avec Capo d'Istria ? Cette note
des princes au comte de Munster est le cQmble du ridicule et tombera avec le reste (1).
Je me porte bien et suis comme nouveau-né depuis que j o respire l'air natal. Remettez l'incluse au prince royal et l'autre pour la faire partir pour Trieste.
P. -S. — Point d'humeur noire et bon courage.
{Note du cabinet noir. — La lettre au prince royal ne con tient que des remerciements pour ses vœux de nouvel an et cette indication : « Wintzingerode vous communiquera le reste. »)
1324. Vienne, 12 janvier 1815 ^F. 496 ad 2).
WINTZINGERODIî: à son fils (à Saint-Pétersbourg) (sous couvert de Tcliernitcheff) (Intercepta) (en français).
Étal des afTaires d'Allemagne. Les intérêts des puissances. L'attitude et le rôle de leurs représentants.
On ne peut pas dire qu'on ne s'est pas occupé ici des affaires d'Allemagne, mais on peut dire que la manière de s*en occuper était (entre le père et le fils pourquoi choisir péniblement les termes), ridicule. Pour jouer aux échecs, il faut que le parquet soit net ou les pièces culbutent. Pour établir notre Congrès germanique, il eut fallu qu'on ait distingué les cases noires d'avec les cases blanches, ce qui était difficile, tant que la Saxe et les pays en veuvage ne sont pas rangés dans la classe des autres. Les pièces de notre petit congrès ont culbuté et dans ce désordre on ne voit plus le Roi — Metternich, — et la Reine — Humboldt.
Je ne sais sur quel secours d'en haut on comptait, lorsque d'aucun côté on n'osait aborder une question qui se présentait et se représentait comme l'ombre de Hamlet, mais de jour comme de nuit, aux épouvantés.
La Russie y avait moins d'intérêt, parce que tout au plus
1. Cf. d'AnoBDBRO, 557-559. Réponse des Plénipotentiaires des trente-et-un princes souverains allemands et villes libres remise au comte de Mijnst«i\ premier ministre du Hanovre, au sujet du rétablissement de la di^ité impériale, Vienne, 20 décembre 1814.
ijnaîl protectrice. La France, dont rambassadeor aime
-'ï jouer de tout, attendait moios que personne que
..ras de certains ministres diminue; il établit la question
ri peu a peu il voudrait peul-étre se rapprocher de trop près,
lorîque d'itbord on le voyait de trop loin. Trop est trop, dît-on,
st le proverbe se vérifiera.
Vous saurez, lorsque vous aurez celle-ci, que ce qu'on y disait de la vôtre, du consentement de l'Autriche par rapport su mi de Saxe, était vrai et que ce qui était vrai hier n'est -h'-z le prince de Metternich, vrai aujourd'hui. li octobre et le 10 décembre (I) ne se ressemblent pas, 1 pas fallu un tel espace pour changer les vues d'un L-iLicL qui pouvait n'avoir tort qu'une fois. I France et l'Angleterre inébranlables, vous dit-on ? Taltand boite, raisonne, cite et finirri par protester, Caslle- 1 écoute Tftlleyrand. Je ne sais s'il l'enlend, mais je précaricature dans laquelle l'un des deux montc^ra ne. Caméléon sera sur un cheval de race. Le premier court I de risque d'être Sandreiler que de se fatiguer de la i incertaine de sa monture. Der Eini- fiiiikt. kunrperlichi r Andere gehtig (2),
1325. \'iL-i'o'-. 15 janvier 1SI5 (P. 4 '6 ad î).
MAGER à lEMPEREUn
Uorderi'au «1 rapport joui'nolLer du 15 janvier 1815.
Envoi des rapports d'agents et surveillance peu intéressante
'- '^-n'anclli, Aldinî, Locatelli, Mazzuchelli, le prince Eugène
;rs plein d'espoir), d'Arnay (qui croit possible qu'on
I i;uerre h Murât, parce que la France paraît d'accord
-w -v point avec l'Espagne et même l'Angleterre).
I L Cf. d'AnouBno, 330-339, 33 octobre. Qualriâme protocole des alTairci ABeaafDD. Ibiilma, 501-510, 10 décembre. Ciaquième protocole de laSiano* ■ pUiiipol«3tiaifes lie» Huit et Note de Metternicb auprincedeHardenberg.
Is. L'ua Mt pliTsiquom«iit boiteux, l'autre l'est intellectuelle me ni (Iraduc-
^filOrtle}.
T. ir. 4
1826. Vienne, 14 janvier 1815 (F. 496 ad 2).
.... à HAGER Surreillance de Marie-Louise.
Neipperg, venu dans la matinée du 13 en yisite chez Marie- Louise, l'accompagne avec Bausset et M">* de Brignole an Manège Impérial où elle reste jusqu'à 2 heures.
On rend de plus compte à Hager que Weyland (un autre commissaire de police) continuera sa surveillance et a déjà réussi à nouer des intelligences avec le personnel de la maison de Marie- Louise.
1327. Vienne, 14 janvier 1815 (F. 496 ad 2).
WEYLAND à HAGER
Rend compte^ de ses opérations.
Il espère pouvoir mettre la main sur le carnet, sur lequel on inscrit les courses que Ton fait faire presque journellement au chasseur chargé de porter à Vienne les lettres de Marie-Louise et de son entourage.
1828. Vienne, 14 janvier 1815 (F. 496 ad 2).
® 0 à HAGER (en français).
Pourquoi le Coniprès ne finira pas de si tôt. Les sentiments de la Bagntion. j
Le comte Carneville, Técho de tout ce qui se dit chez la Bagration et que je vois souvent chez Tallejrand, a dit qu^il n'était nullement question de la fin du Congrès. La chose tient à ce qu'on ne veut rien faire et qu'on n'a pas le désir de conclure. On n^a rien terminé en six semaines et il n'j a pas de raison pour que cela finisse dans six semaines plutôt que dans un an.
nd), 1« banquier de la Bagratîon, a dit iilor qu'on ne nit pin* parler avec elle, tant elle est intoléramment (/tic) ■.etliDl elle dit d'borreurs sur le compte de Metlermcti.
VicDDc. 14 Janvier 181& (K. 496 ad :!).
IBîCTLmFF à IIACKE (Intercepta) (analyse du cabinet i
K jusqu'ici on n'a rien fait pour la Constitution d'une
ion germanique, il croit qu'il serait utile d'établir
wnt entre les diirérents Etats ud accord sur quinze
jotiels qu'il expose dans un Mémoire (2) de 8 feuilles.
t. Viciuie,14 jantricr iuli ;K. igg ad 5).
HEtl-MANN à son père (InterceiiU)
Lt* trkraiu du comilé pour les alTairei tuisses,
oomou&sion doit tenir demain (3) une séance qui sera probablQiDeat décisive. Mais aucun des députés n'a pu k saroir quoi que ce soit.
Vienne. 18 .laavier IKIi (K. 496 ad 3).
HAGER h lEMl'IiRlLLn
Dordoreau el rapport jonrantier du li jonvier.
bte des Intercepta du 14 et de IS janvier, [ b à signaler les documents suivants pris chez :
ojlrc II! banquier du la Cour de Baviire et de Nesïelrode. :4'A»m&no, SSa-»S. Projet d'une bass de la ConftdA ration ger< r p«r an ministre de U Cour de Vienne, publié an mois de décembre r.ttii«j»i.5»V*01.PropD»i(ion faite par un comte d'Empire, cU.. etc.
WKJWIVHT ISIS.
d'.Vauosin >, Olâ-Us. DiiiËmapratoealc du euraiU cbarg£ dei affaires û»M. Siankie du 16 janvier 1815.
Stein (Saisie d'un document inachevé, non signé et d*unc écriture inconnue, relatif à la Saxe).
La Harpe (Mémoire raisonné de Tallejrand sur le sort de la Saxe et de son souverain en date du 2 novembre 1814) (1).
1882. Vienne, 15 janvier 1815 (F. 496 ad 2).
.... à HAGER
Il y a eu hier soir une conférence entre les Ministres des Huit (2).
1833. Vienne, 15 janvier 1815 (F. 494 ad 2).
K... à GOEHAUSEN et à HAGER
Moyens qu'il propose d'employer pour être mieux rensei^é sur La Harpe.
Afin d'avoir des renseignements plus précis sur La Harpe et sur les travaux qu'il fait pour Alexandre, il offre de se mettre en rapport d'abord avec Taide de camp du général von Steigentesch, qu'il connaît depuis longtemps et compte arriver par lui jusqu'à La Harpe.
1334. Vienne, 16 janvier 1815;(F. 496 ad 2).
.... à HAGER
Surveillance de Marie-Louise.
Neipperg est venu dîner à SchOnbrunn chez Marie-Louise, mais Û est arrivé cette fois assez tard.