Puis, 18 mars IStS (F. 2. 50S.t337 ad S
iénéral de WALTER5T0RFK h ROSENCRANZ {Inten») (en françaie).
Comme GoUk il rend compte de la séance rovale et ce qui suit & son récit :
« Il paraît que le but de cette séance a été de détruire tef | ventioQS qu'on a cherché à inspirer contre Monsif^r tendant qu'il n'acceptait et n'aîmait pas la Charte. SoD Royale vient donc de s'exprimer de maniàre h oe laisser M doute qu'il respectera la Charte que le Hoï B «loBoél Français,
Aucune uouvelle n'est venue aujourd'hui A la connoiss •ia corps diplomatique. Le roi montre toujours le pliugl utnutif^e et la plus grande tr^anquilULé. Mais despersonnu fréqiKotent les Tuileries m'oat assuré que lee courtisawl extrêmement découragés. Il me paraît que le dan^r Ae^ [dus grand d'un moment à l'autre.
On a olTerl un ou deux miaistcrea à des personnageti ont occupé des places éminentes sous le gouvernement Boosjjartc. 11 les ont refusés.
L I.>inj>ereur y arriia eti elTel le 17 mors.
or aOLTE JOUAN A l'acte final UV CONGBÈa
9 18)5 F. 3. aoa.1337 ad i).
néral do WALTERSTORFF à ROSENGRANZ (Infercepla) (on français) (Analyse).
lui foarait quelques détails sur les mesures militaires que
ittveroeiueiU de Louis XVIU a prises cootre Napoléon, et
«te:
Paris a mootré un grand enthousiasme pour le roi. L'élite
jeunes gens se fait inscrire comme volontfdres. »
IS6. Sluttgarl, 13 mars Wb (F. !. S00.U37 ad 2).
RUWE (I) à NESSELRODE (Inlercepla) {en français) (analyse).
'Situation polilïque en VVurlembcrg. K'ïje' possible de lu Conslitution.
L'ouverture de l'Assemblée wurtembergeoise, fixée au 16, nroque dans les esprits un surcroit de fermeatation, que aenïeni encore des brocbures.
(Possibilité du rejet de la Constitution et de la demande ! autre basée sur l'ancienne Constitution, mais sous la atie de l'Angleterre, de la Bavière, de la Prusse et du imark.)
H f K*^t à ce moniEnt troii Slruwe dans leit cadres de la diplamatio
•. L'iu, llcari -Christian G<ittXri«d von Struwc (];72<l!i3ii), aUaché i la
d« Ilsmbourg (1793). puis i Bi'Uniwiclc, premier accrétairo A Siullfarl
"- • - i avec le prince Repnia (1*09) qu'il accompagnu A Dresde
d'afTure* i H«mbours I Ia fin de 1815, Ministre risideot
d'Etal (ts-JI .
ich, RBliibonni.-, Sluttgorl el Amsterdam, puis chargé d'alTaires à
I Iroisièmc, Jean-Georges von Struwc (l"«fl 1831), conseiller d'ani- W«iiiiar ju«(|u'A •■ ralraite at conjeiller d'Klat. MMUd de ces personnage!, Gustave von Slruvve, qui est l'auteur
2027. Stuttgart, 15 mars 1815 (F. 2. 500.1337 ad 2).
STRUWE à NESSELRODE {IntercepU)
L'ouverture du Parlement. La Charte. Effet produit parle retour de Napoléon
L'ouverture de TÂsseinblée a eu lieu par la lecture de la Charte qui pourrait bien n'être qu'un enfant mort-né
La réapparition de Napoléon aflecte péniblement le pays qui craint qu'on n'en profite pour ajourner la réduction promise des effectifs à 12.000 hommes.
2028. Stuttgart, 13 mara 1815 (F. 2. 500.1337 ad 2).
M»»» KÛSTER à son mari (Intercepta) (analyse).
Craintes et inquiétudes causées par le retour et les progrès de Napoléon en France.
2029. Stuttgart, 10 mars 1815 (F. 2. 500.1387 ad. 2).
UECHTRITZ (1) à MARSCHALL (2) (à Vienne) {Intercepta)
(en allemand).
Napoléon serait pris ou tué. Concentration wurterabergeoise.
« Que dites-vous de la Don Quichottade de Bonaparte? D'après les nouvelles, il doit être ou pris ou tué. Malgré cela on fait partout de grands préparatifs et l'armée wurtembergeoise est dès aujourd'hui cantonnée entre Tûbingen et Heilbronn. »