‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 81 sur 171 · La Châtre · texte numérisé non relu

La Châtre

est en insurrection contre le brigand. La Vendée se réforme et Ton peut compter sur 50.000 ou 60.000 hommes.

Caulaincourt n'a pu traiter avec aucun ministre étranger. On lui a signifié qu'on ne connaissait que le roi de France.

2189. LoadreA, 2 ayril 1815 (F. 3. 501.1700 ad 2).

LIËVEN à NESSËLRODË (Intercepta) (en français) (analyse).

La question des sobsidM. Arguments qu'il a fait raloir et accepter par Castlereag^h. Les effectifs anglais et les subsides à fournir aux petits Etats. La question de la dette hollandaise et les mesures adoptées pour régler cette question.

L'Angleterre ne peut continuer le système subsidiaire et * propose de faire supporter à la France les frais de la nouvelle guerre.

Lieven rend compte qu'il n'a pas manqué de faire valoir de suite les raisons qui s^opposent à un pareil système.

< La Russie surtout, vu Tétat de ses finances^ ne pourrait faire marcher ses armées dans ces conditions. Cette remarque a porté et à la suite de cet entretien lord Castlereagh vient d'autoriser Wellington à promettre à Vienne aux trois Grandes Puissances les mêmes secours subsidiaires qui avaient été stipulés par le traité de Chaumont, soit 5 millions de livres sterling de plus la première année. >

Observations faites par Lieven basées sur le faible effectif des troupes anglaises et la nécessité de fournir des subsides aux petits Etats. Castlereagh adopte cette manière de voir et lui fait part des instructions dans ce sens qu il a données à Wellington.

Lieven a parlé également à Castlereagh de la dette hollandaise, des sacrifices faits à ce propos par la Russie. Castlereagh lui a déclaré que les plénipotentiaires anglais à Vienne recevraient l'ordre de terminer définitivement cette affaire, que ce serait à Londres qu'on s'occuperait des détails et qu'il n'atten« dait plus que la volonté de l'empereur pour régler et conclure une bonne fois cette affaire.

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