‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 86 sur 171 · Cf. o'AïqoBBBRO, 1054-1055 et · texte numérisé non relu

Cf. o'AïqoBBBRO, 1054-1055 et

Ncsséirode et Wesseriberg furent chargés par le Comité des ff uît (séanoe an 10 avril) de se rendre le 11 che« Wrede pourlm communiquer les proposition», limite etlréme des compensations qu'on poirvait accorder ft la BaTiére.

D'anlre part, la princesse d'Iseribm^ prdtesta contre l'incorporation de «a prmcyauté à la Bavière par une note en date du 16 avril.

Bnfln l'accord entre la Bavière et rAiitrîche ne firt définitiremeitt signé que «OR la séance do 23 avril.

2- Cf. D'A56BBsao, 9!n-994. Adhésion de la Suisse 1(12 arril 1815).

488 LES DESSOUS frU C0NCBË6 DE VIE.1M!

au Gouvernement britannique sur les dispositions de Napoléoi et je me suis assuré qu'il u'avait cherché à faire aucuoc iiuth ture daus ce pays, pas même à l'ofcasion du départ de Ion Somerset de Paris (1).

Aujourd'hui est arrivé à Londres le sîeur Craufurd(i),<roj*geur anglais établi Ji Paris et chargé par Napoléon de la pnmière démarche auprès du Gouvernement anglais.

Napoléon a employé l'intermédiaire de M"'* de Souu-Pk haut (It) pour sonder Craufurd à cet égard et son fils, le gk rai Flahaut, lui ayant également représenté les services qi pouvait rendre, lui aussi, b, sa pairie, Craufurd s'est détera k se charger de cette mission et vient d'arriver ici eo um çant au ministère les dispositions de Napoléon.

Bonaparte, quoique trouvant sa gloire compromise, à accéà au traité de Paris, considérant cet acte comme émané de boitk française et sauctionné par elle. s'est déterminé h reconnaïtrtl traité et it en faire exécuter les conditions. Animé qu'il « du désir sincère de conserver le repos à l'Europe, il «pèi trouver le gouvernement anglais dans les mêmes dîspositia ot n'attend pour envoyer en Angleterre une personne chargé de s'expliquer officiellement que lavis que son envoyé y « reçu sous ces auspices.

Lord Castlereagh, qui m'a fait part de cette ouverturt,n dit qu'il avait répondu h Craufurd qu'il considérait sa mÎMi comme non avenue. Il m'a dit en outre ^ue, si quelque p» sonnage chargé des ordres de Napoléon se présentait en Ao^ terre, il répondrait qu'il ne séparait d'aucune manière seic^ culs de ceux des nlliés de la Grande-Bretagne et ne pouTi répondre è ces ouvertures ([ue d'accord avec eux.

11 s'est présenté aujourd'hui à Douvres un courrier fru chargé de dépêches du gouvernement français pour l'an sadeur de France, comte de La Chîitre. Après que l'amlii

1. S*ul do louB loi dipluninles jlraagcrs. lonl l'itiruy Somcriet tfAII ■uUiritè par l'Eropfreur i se reiidro tlirecLemcal de PtrU 1 Gand.

1. Cf. CAiTLinaAnu {Corrripondencr. Detp^Uhrt md olhtr Ptpart «f W eount) Q. CnufunlIolordCiislIerïagh Jcrmyn Strecl, AfriJ l», 1I1I1.T.X.1K

4. Sou» (M« de) (Atlclaide Filleul) il'<0-U3S) «pouin t 11^ ds U iiiartchal d« camp comlc de FJaliaut, Kuillolini eii \T»i. Ellv sTail £a>t |>.<I. vouhilrevDir eu Fiance aprts Ie9 Thermidor, mail dul »'arr«l«r t !!■■ ''Uijig où elle connul le marquU José de SouiB-Dolhelo, miiiiilrc d« Porli^ "II nancmark. qu'elle épousa eu ISOl au niumeut où il veiiaîL d'éU« m

■---■— ■ l'nris. Dctlitué peu apr£s, M. de Souia demeura jua^'l m iiû M*' d« Souia mourut é ion tour oDie an* pli» lanl.

DU GOLFE JOUAN A l'aCTE FINAL DU CONGRÈS 489

deur se fût consulté avec Castlereagh sur cette singulière ouverture, Tordre a été donné à Douvres de renvoyer le messager.

L'impatience du gouvernement anglais de connaître la façon d'envisager les derniers événements de France des souverains assemblés à Vienne a décidé ce ministère à détacher deux de ses membres pour aller se concerter à Bruxelles avec Wellington sur les mesures qu'exigeront les résolutions des souverains alliés et le caractère que leur détermination doit imprimer à cette nouvelle guerrCySt elle doit avoir lieu. Lord Harrowby(l), et M. Wellesley Pôle (2) viennent de partir pour Bruxelles.

Je vous envoie copie d'un mémoire de Castlereagh à Clancarty (3) au sujet des démarches de Napoléon^dont il m'a entretenu confidentiellement ne voulant pas donner de pu^^licité à cette affaire.

11 m'a dit aussi que, quelles que soient les dispositions des souverains, TAngleterre s'abstiendra en ce moment de tout conseil et attendra l'opinion de ses alliés pour diriger la sienne, mais, qu'en tout cas, ils trouveraient en elle l'appui et les soins qu'exigeait une cause commune à la sûreté de tous les Etats.

2240. Londres, 7 avril 1815 (F. 2. 502.1836 ad ).

LIEVEN à NESSELRODE(//i^erce/>/a)(en français) (analyse). Ouverture du Parlement et arrivée du duc d'Orléans.

Dépêche en grande partie relative à Touverture du Parlement et à l'augmentation des forces de terre et de mer.

Lieven ajoute : « Le duc d'Orléans est arrivé sur un bâtiment hollandais, sans attendre l'agrément de la Cour de Londres. Son Altesse Royale avait cependant obtenu pour cet effet

1. Harrowby (Dudley, comte et vicomte Sandow) (1762-1847»; ami de Pitt, il aègociaen 1805 la coalition contre Napoléon avec les cours de Berlin, Vienne et Saint-Pétersbourg. En 1815, il fut chargé d'une mission auprès de Welling- ^n à Bruxelles.

2. Wellesley Pôle (Sir William), né en 1763, Maître de la monnaie, membre °^^ Chambre des communes, secrétaire d'Etat pour l'Irlande, mais disgracié en 1811,11 revint un peu plus tard aux affaires comme ministre d'Etat.

3* Cf. Dépêche de Castlereagh à Clancarty du 12 avril (Castlbhbaoh, De< P^ieh^t and Ittiert of Lord. Tome X, 305-308).

4dÙ LES DESSOL-S DU COXGBÈS DE VICNNE

la permission du roi de France, mai?» aaas être cbargé d'ancuiies commuQÎcatioas de la p:irl de Sa Majesté (I) ».

2241. Lo[idnM>. i'urk Laoe, lu avril 1IU(F. ^ M: .1*38 «4 IJ.

X... il TALLEYRAND (Intercepla) (2) (analyse) (sous couvert it Lieven el Neaseirode).

loiiv<eIlea favorables a

.. La maison dn r

. ai»eB&. SuobA.

11 lui Fait part des nouvelles favorables aux royjJisteB appoi léee en Angletef re et de là, h Oslende par M, Capo di ViIlÉ(l)i oflïeier jiux Gardes de Monsieur.

« A sa sortie de France, la Maison du Roi a été di&souU vingt-quatre heures, puis recréée et augmentée de toulce qn'oB peut faine sortir de France. Le seotiment générai de tous exception près du Roi, tant Français qu'orangers, est, à tort ou il raison, de mépris el d'indignation contre M. de Blacat. Les ministres sont de bien pauvres ^ds. Quand vous n'iitt fias là, on ne fait que des sottises.

« Vous aviez bien jugé Suchet, dont notre pauvre (Jaucourt) avait si grande opinion. >

liJ...

2242. ManlouB, 11 avril IBIS |F. 1. 503.IH34 ad S).

DALRVMPLEd) àSTEWART (/nferce^Ia) [en anglais) (tniIyMli

Il prévoit qae les Napolîtaùs ne poumrait pas teurlcof

i.Ct.Cit»ji.aKBxaBiOeip3iehesa<i<IUlleriofLordJ{lomeX,3li),Loumi au ducd'OrléaDa. Gand, M avril 18IS.

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