‹ Les dessous du Congrés de VienneChapitre 93 sur 171 · U s'agit là du grand-duc héritier de Mecklemburg · texte numérisé non relu

U s'agit là du grand-duc héritier de Mecklemburg

LES DESSOUS DU CONGBÈS DE VIEMSB

dans de pareilles conditions, pas de comité allemand, un remaniement radical, un partage même de l'AUesiagaï exécuté par les soins des Cinq et venant d'en haut. Tel esl le désir, le vœu de la coterie des Opposants.

2291. LoudreR, 1S avril IS1& (F. 3. &03.11S0 *d 3).

Comte de SALES (1) à SAI^T-MAUSAN {InUmpU).

Il n'a pu voir Castleiea^h qui a exposé vendredi au PaHe ment la situation. Le Ministra attend les déterminations qno" a dû prendre à Vienne. Mais on a. affirmé au Comte i'K^t que des pleins pouvoirs avaient été envoyés à WelUogtoa d à Clancarty.

2292. Muilauc, 33 avril 1816 (K. 3. SD3.1110 ul SK

DALRYÎWTPLE à BATHL'RST (InlercepU).

Sur les opérations contre Mnrat. Critiqne des opéraltoa» J' Neipperg, de Biancfai et surtout de Frimont.

2293. Msnloue, 23 avril l$I5 (F. :!. SD3.1I30 ad 3).

CHURCll hSTEWART (Intercepta).

M^me ffujet avec des critiqaes pins TÏves encore à 1' de Frimont.

1. Siles (Paul-l'Vanqois, oomle de) (17TS-1SÏ0). Capitaine de cavllirlt M de l« reati-ée du roi Viclor- Emmanuel ■•' dans ses EUU. ru< chaiai fV comlU de geutilshoniiiicB savoyards pour aller avec M. de Villa i Pari», Loadres el Vienne ta rcsUtuCios intégrsir de la îtavoie nr iW^i** de Sardalgne. Comoiieiairc ginéral du Rcri aupréi dea arm^m aStH' •ervîL A WaLorloo comme aide de camp de VVellingtoa. Entré peu apc^iM la diplomatie il accepta le poale de Secrétaire d'AnibassBii(< anprM d'AI" di Soilegno t Paria, Miaislre à Saint- PtLersbourg en ]8'.'i, Amb«M«<l"* Paria A la mort d'AlQcri, il y reita jusqu'en 1839, tpoqae 1 laqii«4(*il! au PiJmoat. Le ror Charles Albecl lui coaltm en ntt le c.<llif r d* l'A

DU GOLFE JOUAN A L*ACTE FINAL DU* COffGRÈS {US

2294. GiAz, 2fr «TTill81»'(F. 2. MBllian ad 3V

Comtesse de HARTJZ à la Comtesse de ^lOMPlGNANO

(Eliaa) à Brûnn {Intercepta),

Les mfrigue» wuriembevg^oHiev rempèchonl; de. venir 1« Mjoindre. HaBBon» poor ImqjaellAfi aile a dû. se décider à ehoiAk Lioz. Rien ne pourra modifier aes résolutions et ses- sentiments.

Ma chère Elisa,

Depuis ma dernière lettre ma situation est devenue de plus en plus triste. Le seul espoir, que j'avais eonsexvé et auquel je m^abandonnais avec une pleine sécurité, celui d'aller vous rejoindre a Brûnn, a été complètement évanoui par une déclaration positive du gouveniMnent auiriclaieH. Cette décision parait lui avoir été demandée par les menées et intrigues du roi de Wurtemberg et notamment par celles du Prince Rojal et du comte Wintzîngerode, qui mettent tous deux un acharnement inconcevable à vouloir me séparer, non seulement de mon mari, mais encore du reste de notre famille.

Il n^y a sortes de démarches qu'ils n'ont faites auprès de la Cour d'Autriche pour que cette dernière me fasse sortir de ses Etats. Mais jusqu'à présent elle s'y est refusée et je me repose entièrement et avec confiance sur la loyauté du Cabinet de Vienne qui ne peut ignorer les relations dans lesquelles je me trouve vis-à-vis de ma famille. Mais en même temps il m'a fait pressentir que, si je manifestais une volonté trop prononcée d'alter rejoindre le» autres membres de la famille impériale, il serait peut-étTe dans ce eas-là' dans la nécessité «racquiescer à la volonté diu ?oi de Wurtemberg ; Que, par eonséquent, dans mon pcopre intérêt i) me ccMiseillail de me désister de ridée d'alter à Bpûmi et de ohodsîr telle ville dans ses Etats qui pourrai me plaire, à l'e^eeption toutefois d*iin port de mer.

Peur obvier donc d'atter dans les Etats de Wurtemberg, j*ai dû céder et j'ai choisi Lnia de préférence à tooie autre ville, Ptague étant trop éloignée' et le séjour, ainsi que le voyage, trop dispendieux.

Je crois superflu de vous dire que, quelle que soit la conduite du roi de Wurtemberg eavers moi, je suis inébranlable ^ans mes résolutions et mes principes. Mais je trouve de la

2300. Vicane, aa avEÎllBlSJF. S.S0!.11Ï3 td 3).

CZARTORYSKI à ANSTETTfftiterce^te) (en français).

llemarques qu'il tail aa sajel du traité à înlerToiiir entre l'Autricbc i Kussie et relatif aux alTaircs di; Putogne. Corrections qu'il propoïc d'ip 'ber au teirte présenté par les Autrichiens.

Capo (Tlstria m'a envoyé le préambule antrtehien (np"™f le Iracsmettce k Votre Excellence avec mon opiaion.

Je le trouve, en général, très misérable et très mesquiael je voudrais bien que vous réussiasiei b le tendre un moins sec et décharné. On ne peut cependant s'atteodK 1 rien obtenir tacilement des Autrichiens et, les choses avinl d^k tant traîné, fl importe avant tout d'en linir.

Les observations qui me paraissent mériter votre attenlion sont les suivantes:

1' Par textinctr&n île ce duché, est une Pupressio» ivtA inutile et on pourrait tourner la phrase : par les changeme*^ amenés dans le nort de ce par/s {i).

2* Là on il est ijoestioa des : dispositions bienveiilaMti fMt l(^ provinces e/ (/w/ricls, pourquoi ne pas faire meertioa Je II italion ou nommer du moins les Polonais, anx<piels il-étnta^ cessaire, dans un moment de jaetice univerBeile et d'iprt«l* sens de la note autrichienne en réponse à celle de lofd Ca«ll»reaçh, (3)d'acci)r^r des 'CompensatioiDS pour les pertes rfu' leur l'ait essuyer (4).

3' L'intercalation : Co-n formes atix circonstances ne prod pas un bon eiïet. Autant que les circonstances l'ont possihle vaudrait mieux (5).

Avec ces changements, la pièce pourrait aller saBS intervertisse toute la pièce et avec ces quel'jues mots de d» géset d'ajoutés.

1. PriambulB dH truté du 3 otai ISISontre lAulricbe cL la Jtituie règlement des affaires do Polajiiia.

a. Cette correction a él^ ncccplée.

3. Allusion L la uote de CBatlcroa^ ctu n janvier el A la n!poii*a de ti^ («rnich du 23 février.

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