partie de TOpposîtron et est fort lié arechduefaesse deBasBanvo
Le courrier a été renroyé avec la réponse de Castïereagb, qui ïnî a restitué la lettre adressée au Prmce-Régent, aansqtr^elie ait été ouverte et a renvoyé FautTe lettre (celle de Cffalaîncourt) à Vienne.
Lord Castlereagh m'a de nouveau affirmé que TAngleterre est fermement décidée à n'agir que de concert avec les alliés»
23L3.> Londres, J8 avril 1815 <F. 2. &Q3J275 ad 2)..
Anonyme à TALLEYRAND (Intercepta) (en français) (Sous couvert de Lieven à Nesselrode).
Plan de campagne de Wellington. Projet de retraite en cas d'attaque brusquée de Napoléon, li conseiDeau roi de se volirer dans ce cas en Hollande. Efîet désastreux que produirait un pareil événement. Précautions que Talleyrand doit prendre s'il s-'approcbe de la frontière de France.
Wellington: a prérenu te roi que, ne voulant commencer la guerre que lorsque les alliés sur le Rhin et lui-même du côté de la Flandre seraient assez an forces pour porter le grand coup^ il était décidé, dans le cas où Bonaparte attaquerait, à prendre une forte position, ce qui laisserait une partie de la Belgique découverte et qu'en conséquence il prierait le roi d'être prêt, si telle chose advenait^ à se retirer en Hollande.
Le même avertissement a été donné aux nombreuses familles anglaises fixées à Bruxelles.
Cela me parait fort dangereux dans un pays où la contagion bonapartiste est plutôt comprimée que détruite.
C'est Fannonce de cette résolution qui, malgré sa répugnance, décidera probablement le roi à se rapprocher de Bruxelles, pour être plus à même de prendre la route d'Amsterdam. Si cet abandon momentané a lieu, il sera regardé comme un succès en France et en Belgique^ dont le résultat sera :
« Découragement pour les bien^pensants ; animation et encouragement pour le parti qui, quoique triomphant^ est très chancelant, et agitation dans les Pays-Bas, »
Si vous allez trouver le roi arvanJL de vous rendre au quartier général des Empereurs^ vos amis vous conjurent de prendre des précautions, auxquelles votre courage vous rend trop sou-
528 LES DESSOi:s DL* CONGRÈS DE VIBNKE
vent étranger et qui cependant si près de la frontière de Fran» sont indispensables, lorsqu'on a affaire à des scélérats ipi n'ignorent pas que vous fitesTSmedetoutesles mesuresgrïDd» et nobles qui tendent à les détruire.
2314. Londres, 14 avril 1815 (F. ï. S03.I37S ad i).
GKEUHM à HARDENBERG (/n(erce/>(a) (analyse)'
Animosité de l'Opposition. On procède h l'embarquïnicat des troupes et de l'artillerie.
il mis (F. 3. »n,IÏT5 ad 1
NAGELL à SFAEN {IntercepUf.
lia reçu l'ordre d'obtenir de Sa Majesté Prussienne la immédiate des provinces et pays appartenant & Sa Mijeslé par le Protocole du Congrès de Vienne et le prie d'v de son côté.
.£dlb. Vienne, 2 mai 1815 (F. S, SJS.lïTS ad ï).
Baron de GAYL à LINDEN (à Grau) [InitrcepU).
Paa Je réponie. Le» promesiea du roi de Wurtemberg. Siùie A'tmï Ac JirAme. Demande i «Ire aiitorisi i toucher ud peu d'aifeA
Pas de changement dans les affaires de Sa Maj«sW(Iin Catherine).
J'ai été tous lesjours chez le prince de Metternich qai, p se débarrasser de moi, m'a dit qu'il m'enverrait des dépt< dès qu'il en recevrait de l'Empereur...
Le baron de Geismar et Winlzingerode m'ont assuré qt»
DU GOLPB JOUAN A l'aCTB FINAL DU CONGRÈS 529
roi de Wurtemberg donnerait par écrit sa parole de ne gêner en rien les volontés de la reine , aussitôt la guerre finie.
J'ai appris qu'une lettre du roi à la reine, qui devait lui parvenir par l'intermédiaire de M. Abbatucci, (^) ^ ^^^ saisie.
Le roi mande à la reine qu'il va s'embarquer pour se rendre à Toulon et se plaint de ce qu'on la retienne en Autriche.
(N'ayant plus d'argent par suite de la prolongation de son séjour, il demande à la reine de Tautoriser à en toucher chez Arnstein et Eskeles.)
2317. Vienne, S mai 1815 (P. 3. 503.1375 ad 3).
JOMINI à son frère (Intercepta).
P. S. — AdieUy mon cher, tes idées sur la position des troupes sur le front (Suisse) sont fort justes. On dirait que c'est un douanier qui a placé les troupes et non un militaire.
2318. Vienne, 5 mai 1815 (F 3. 503.3048 ad 3).
HAGER à l'EMPEREUR
Bordereau et rapport journalier du 5 mai.
Intercepta des 2 et 3 mai, de ou à Gagern et Stackelberg, plus cinq paquets arrivés par courrier anglais pour Palmella, Talleyrand et lord Cathcart, une dépêche de Castlereagh à lord William Bentinck et du même à Hill (i) (à Turin).
Intercepta du 3 mai de cinquante et un paquets apportés par le courrier anglais.
1. Consul Général deNaples à Trieste, Abbatucci, longtemps employé par les Bonaparte et par Jérôme pendant leur exil, avait été, en quelque sorte, l'homme d'affaires de ce dernier (Cf. Du Casse, Souvenirs d'un aide de camp du roi Jérôme, p, 83). Père du futur Garde des sceaux de Napoléon 111, il «levint, à partir des derniers mois de 1815, grand-maître de la maison de Jérôme, ainsi qu'il résulte du Procès verbal de ce qui s'est p&ssé à EUwangen (depuis le 1S septembre iSJS, (Cf. Mémoires et correspondance du roi Jérôme e' de U rcirte Catherine, tome VII, pages 2 et 3 et page 235 et suivantes) (Cf. I-e tires inédites du roi Jérôme, des mois de février et mars 1816, à M. Oes- Ireichcr gracieusement communiquées par M. F. Rbnnbr de Trieste.)
2. Peut-être William-Noôl Hin,3« baron Berwick, mort en 1842, lo même qui fut de 1824 à 1833 ambassadeur à Naples et qui fut depuis 1824 membre du ConseU Privé.
330 I.E3 BB990U8 DU COS&BÈS DE VIESKE
2319. ilichmond, 21 avrU 1815 (F. ï. 503.Î018 a.I 3).
Anonj-me (l)à TALIEYRAND [Inlercepfa) (analyse).
Heureux de ■savoir ff» tl va se rapprocher et qaitter Viesnt, EUeespère bien le rejoindre par Oslende et terraÎDeeD^di"*"' « Noire position est des plus tristes. Dieu veuille que soient pas de trop longues souffrances 1 »
2320. Loudres, 24 avril ISIâ iF. !. 5D3.30l8ad :).
DAVID MOBTER (2) k MAVROJEN\' [InlercepU). CoDii<iuencD)i posr lui de ta rAsarreaCion de BoBopafte.
... Quel biMileveraemeat osasé par la résurrection àe < gueux de Bonaparte. Je crois que certains politiques à loogt barbe n'en seront pas fort affligés. En attendant voilà nU Consulat i tous les diables.
ivriJlBiâ if, a. i
LIEVEN A NESSEXRODE {Intercepta) (en françiû).
AtUquei fort vivet d« l'OppnBÏIioa nu Parlomenl aui la guMtinn àt guerre, tel communie niions tsitca par Caitlereagh à Lieren elil^sh
ta de Dr d'Aulriclie.
L'apparition successive de plusieurs notes officielles^ gées au Congrès) a donné depuis peu à l'Oppositiond nouvelles pour attaquer le ministère.
Sans avoir pu encore pénétrer la source d'où (
t. Ppul-élro M" do TallDjTBOd.
■.UaricrlDaTid.ltialiinli <nK4-I8t7), n^ «Sm^rne, scCT^Iairo «n 1M* niniau ctiTuy^c A Ali-Pacha, de Jonina, pUoi i laltle d« c«ll« mtut«i IB07, peu npri^s altacht i la miasion de Sir Arthur Paj^el vt en in» I TJM bsMade qui signa en 1809 le Irnil* dci DardaQsllc-i, stnélttirr de SUttlK Carniing A CoosUntinopte jusqu'en IBI2, atUchienlsn *1a minticm d'AM ••^ 4 Vienne, pui» à Ctutillcni avec Caslleretfh qn'il ec
lénwsaty liQ Mwàsiènt <oroit avec -aBsec de Ti^nsemblemce qtie 'est le 'gmyevmaaBeBi de îNapeléon iqui le» fenrrnil anx ^âi-eursides'Gazetiesà Lendres aûn ai^embctrrassar Tadmimstraion de ce pays.
il 7 a qiielqmeB jours, k yTimes ^{MibUa ie 'trsdié du ^«mars ivec quelques altérations dans les expressions et entre autres une nfevse sontroirvée itelative à la ▼engiianoe à tirer ^des adhéreats 'de .Bonapaiie* M. Wiiîtbread oe manqua pas de demander cQBnpie à lord '£Lastlereagiby dans ia séanoe du -24, de 'l*6xis. tence de oertadté,
hari Cjasilereagii fit ^ter l^anbasBadeur d' Au%ridbe et moi hier .matin ipour nous metive an tfait, en préeence de 'lord 'LivexpedL, de la méoessîté où il s'était trouvé de promettre à la Chambre basse la communication du traité du 25 mars eftnoi» deanader de jteprésenBberà nos «ours F^^Uigation, oà le mettait rintérét même de la cause, de publier cet acte, quoique les ratifications n'en fussent pas encore échangées.
Il nous communiqua en même temps les observations que le ministère a faites Bnr Fapplieation de Tartiole III à l'article VIII, celui-ci invitant Louis XVIII à accéder au traité et l'article ill stipulant l'obligatiDn de ne poser les armes «que d'un commun accord entre Jes Puissances signataires.
11 nous représenta qu'une pareille stipulation accordait aussi H Louis KVIH le droit de disposer sans terme des secours de ses alliés, admettait une guerre ^ outrance, et que les principes du gouvernement britannique ne lui permettaient pas d*adopter un système qui le mettrait dans la dépendance des intérêts isolés d^un monarque, malheureux âansdoute.mais dont U peuple aidait le droit de disposer de soi»
S322. Stuttgart, 28 avril 1815 (F. 2. 503.2048 ad 3).
GOLOVKIXE à NESSELRODE {Intercepta) (en français).
^ 'Q^vmentB-des troupes "wurtembergeoises. Affectations nouvelles de certains <lipl<Nnalles. l.es intentions libérales du roi de Wurtemberg. L'affaire du (iipec4evir et la -police à Karlsruhe.
La première colonne wurtembargeoiae <est partie Jiier 2^7 de -ouisbourg (Ludwigsburg), forte de 4.000 hommes, qu'on a Intonnés entre Bruchsal et Durlach.
On a rappelé de Tétranger plusieurs ministres de Wurtemberg qu'on a remplacés par de simples chargés d'affaires.
Wintzingerode revient de Saint-Pétersbourg pour suivre le quartier général de l'empereur Alexandre.
Le départ du Prince royal est prochain, mais n'est pas encore fixé.
. Le Roi a agréé la formation d'une commission mixte pour discuter la constitution future du royaume fondée sur les bases de l'ancien ordre de choses. C'est là encore une preuve des intentions libérales du Roi pour le bien de son peuple.
M. de Haynau, privé dernièrement de sa place de directeur de la police à Karlsruhe comme favorisant les menées Ats émissaires français, a passé le Rhin à Fort-Louis et pris la route de Paris.
Cette évasion a produit une grande émotion dans le pays.
2323. Stullgart, 28 avril 1815 (F. 3. 508. 3048 ad 3).
Roi de WURTEMBERG à WINTZINGERODE (à Vienne)
(Intercepta) (en français).
Instructions relatives à la convenlioQ pour les subsistances. MouvemeoU àc troupes. La confusion. Reproches adressés à Metteroich. L'envoi du g^Q^ral Neuffer à Londres pour les subsides.
J'ai reçu avant-hier soir par l'estafette votre lettre n* 31 et ce matin, aussi par estafette, le rï* 32 avec les incluses du baron de Geismar et de la grande-duchesse pour mon fils.
Vous avez bien fait d'adjoindre le conseiller de Feuerbacb au général de Varnbûhler (1) pour la nouvelle commission touchant les subsistances (2), et j'attends avec impatience les résultats sur cet objet, que le grand nombre des troupes autri.
1. Varnbûhler (Ferdinand, baron von und su Varnbûhler-Hemming^^ (1774-1830), colonel en 1804 il quitta le service pour raisons de santé en octobre 1800, reprit du service en Autriche en 1811, et fît comme colonel autrichien la campagne de France. Rentré dans l'armée wortembergeoise au mom^f'* du Congrès, promu général-migor, aide de camp du roi, appelé peu tprf> aux fonctions de quartier-maître général, il fut promu général-lieutenant t^-