SCÈNE XIII
plus le sou... et le mngot de la caissed'épargncsy avait passé... Or, commeje vais quiller Paris...
MAX
Vous quittez Paris, et pourquoi î
BATISTE
Pourquoi? pourquoi?... Eh! tenez, je n^ vas pas par quatre chemins, j'aime mamzelle Jeanne, pardié î je sais bien que si j'avais dit au père, c'est moi qui... it me l'aurait accordée; mais c'eût été mettre un prix à une chose toute naturelle, quand je lui dois cent fois plus, moi d'ailleurs. Mamzelle Jeanne ne m'aime pas, elle vous aime, promettez-moi d'avoir soin du père commeje faisais... et je pars.
MAX
Vous êtes un brave et digne ouvrier, M. Batiste... mais, permettez, épouser IVPic Jeanne, rien n'est décide. Je suis jeune... mes parens voudronl-ils?... batiste;.
Vous cherchez donc à la tromper, alors! Oh! tenez, que ce ne soit pas, ou je vous casse les reins !...
MAX
Allons, M. Batiste, la force brutale... vous, un colosse...
batiste.
Ah! c'est juste, je sui-^ fort, je dois pas me servir de ma force ; il est adroit, lui, et il faut se faire embrocher comme un poulet! Qu'ils sont donc bêtes avec leurs usages. Vous savez ce que je dois au père Michel ; oi vous épouserez Jcannc,ou je vous défonds de remellre les pieds ici.
MAX
Vous me défendez, vous me défendez!... Si vous vous y étiez pris autrement, peut-être je...
BATISTE
Je vous le défends, ou... ce ne sera pas des coups de poing, mais je vous fiche un coup de sabre dans la figure.
MAX
Allons, mon gros, vous êtes un enfant.