‹ Les deux candidats, ou, Une veille d'électionsChapitre 3 sur 66 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

DERCY, SAINT-JEAN, en habit court et sans livrée. DEBCY.

Mon ami , n'êtes-vous pas attaché au service de l'ancien tuteur de madame d'Alban , de M. Hautinval.*^

s. JEAN.

Oui, monsieur; mais ce n'est qu'en partant de Paris qu'il m'a pris avec lui.

DERCY.

N'est-il pas venu pour accompagner sa pupille ?

s. JEAN.

Oh! pas du tout, monsieur: madame n'est arrivée que cette nuit; elle a ses gens, son équipage, (avec importance.) Quant à nous, nous sommes ici depuis hier, pour respirer l'air du département, qui nous est bon , et peut-être aussi pour voir les élections de l'arrondissement. Ce n'est pas que M. Hautinval ait des prétentions; Dieu merci, il ne veut aucune fonction ; on peut l'en croire, il le dit à tout le monde.

DERCY.

(i) [Aucune.^ et n'en a-t-il pas déjà?

(i) Les passages entre crochets pourront être retranchés » h\ représentation.

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