II.... n'en faudrait pas trop cependant
DUMONT , bas, à M"": d'Albaa, feignant d'entendre Haatinval
Voici , je crois, votre discret époux.
M™^*" DALBAN, bas, à DamoQt, et sans se retourner.
Il nous écoute? bon! ( bam, à Dercy.) Je me plais à croire , monsieur, que suivant la coutume des amans , vous vous faites plus malheureux que vous ne Têtes en effet.
DERCY.
Hélas ! mon malheur est plus grand que je ne puis le dire , plus grand que vous ne pouvez vous l'imaginer, madame.
D U M O N T , bas, à M"^' d'Alban.
Très bien improvisé !
m""" d'à LB a n, bas, à Dercy.
A merveille ! continuez.
DERCY, à part.
Elle le veut , allons ! ( haut. ) Accablé de l'affreux pressentiment que je vais vous perdre , sans espoir de vous faire agréer mes vœux tardifs et téméraires, à quoi me sert de vous découvrir un sentiment que je dois renfermer en moi-même ? Non, madame, vous ne saurez jamais à quel point vous étiez adorée !
jjTOe jj'^ LB AN , à elle-même avec surprise.
Mais quel ton pénétré !
DERCY.
Vous jugerez du moins de mes regrets quand vous apprendrez que du jour où j'eus le bonheur de vous connaître , chaque instant me découvrant en vous des perfections nouvelles , une bonté si touchante , si simple, un esprit.... supérieur à votre rang même , tant de dons enchanteurs....