ACTE II, SCENE X. 5t
M'"^ d'aLBAN, à part et très vite.
L'indigne! (haut.) Eh bien ! à la bonne heure; voilà qui n'est pkis ambigu. Je me rends , et vais , pour tranquilhser ma tante , lui écrire à l'instant un mot.
Et je me charge, moi, de l'envoi.
D E R C y , liors de lui-même, à Hantinval.
Quel espoir ! Ah, monsieur ! je n'oublierai jamais ce que je vous dois.
( Il sait son oncle et M"» d'Alban. )