JOUR DE LA STE CATHERINE
Quésec, 25 Noverr.bre 1885,
La neige et l'hiver nous sont arrivés, trop brusquement encore pour les pauvres
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enfants du peuple et les oiseaux frileux.
Chaque saison, néanmoins, rapporte, tour à tour, ses joies avec ses misères.
Les réminicences du soir, réveillent les mauvais tout comme les bons souvenirs du passé chez ceux, du moins, que la tempête n’a pas encore trop engourdis.
Heureusement, notre: froid glacial et nos frimats brumeux ne chassent pas tous nos oiseaux. i
Il y a des moineaux tout comme des corbeaux qui restent.
Nos fauvettes de la famille, nos douces et gentilles petites filles demeurent blotties dans nos chaumières qui protègent aussi leurs mères si inquiètes de leur sort.
Leurs petits frères, moins timides et bravant les vents du nord, jetent au dehors des cris de joie ; folâtrent et courent, glissent et volent dans nos rues, dans nos.
champs, dont la première neige revient blanchir la peau ou la chevelure, tout comme les années ont déjà blanchi, sans