ALINE
Et voilh
Souvent comme nnc pauvre femme ,
Sans le vouloir, pense h ces choses-là!
M"' DE VALEMBERT. Je dois donc vous demander pardon, ma clière Aline... car c’esl moi qui suis cause de ce qui arrive...
aline. Vous, ma bonne tante?
M”* de valemrert. Venue de ma province à Paris, il y a deux mois, pour produire dans le monde, mon fds qui voyage depuis deux ans comme enseigne de vaisseau , j’ai accepté avec empressement l’appartement que vous avez bien voulu nous offrir cliez vous. .. car , pour compléter l'éducation de Léonce, je ne pouvais la confier à un meilleur guide que votre mari , aidede-camp du ministre de la guerre, accueilli dans les plus hautes sociétés, connu par de si brillans succès...
ALINE, /'interrompant. Oui, par ses conquêtes... c’est bien avantageux pour moi!
épousez donc un homme à bonnes fortunes... dans chaque femme que salue votre mari, vous trouvez une rivale... et une rivalequi a sur vous droit de priorité, qui vous regarde comme son obligée , parce qu’elle vous a fait concession d’un amant qui n’était plus bon qu’à faire un mari !..
c’est affreux!..
«BaaOIBBtiaBQgOBBOBCKlOOOaOWWlOOtlOOROaROBOOO