‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 122 sur 165 · ACTE TROISIÈME aSg · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME aSg

EDOUARD

Mais je le dis comme je le pense. 11 n'y a aucune comparaison, et vous ne pouvez pas vous figurer quelle estime j'ai pour vous. Je vais même vous dire une chose : vous m'avez toujours un peu intimidé.

HENRIETTE

Moi? Et qu'est-ce que je faisais pour cela, grands dieux ?

EDOUARD

Rien. Vous valiez mieux que moi; ça suffisait.

HENRIETTE, riant.

Ce n'était pas pour cela que vous me trompiez, au moins, dites?

Je vous trompais... Je serais bien embarrassé de dire pourquoi je vous trompais...

af» LES DEUX ECOLES

HENRIETTE

Moi, je m'en doute.

EDOUARD

Vraiment?

HENRIETTE

Oui.

EDOUARD

Vous allez me le dire, alors ^

HENRIETTE

C'est tout simplement que je ne vous (( plaisais » pas.

EDOUARD

Vous ne me plaisiez pas! Oh ! ça !...

HENRIETTE

Non... non... Comprenez bien... je ne vous « plaisais » pas, je ne vous plaisais

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