‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 126 sur 165 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

EDOUARD

Mais non, je ne l'aime plus! Je ne l'ai jamais aimée ! Il n'y a que toi qui existes.

HENRIETTE

Et l'autre?

EDOUARD

Quelle autre?

HENRIETTE

Celle de la rue Vignon.

EDOUARD

Hue Vignon...

HENRIETTE

5i bis, rue Vignon. Qu'est-ce qu'elle est devenue, celle-là?

EDOUARD

Mais je n'en sais rien ! C'était une de ces

femmes qu'on prend on ne sait pourquoi, parce qu'elles s'olTrent à nous et pour n'avoir pas Tair d'un imbécile.

HENRIETTE, se levant brusquement.

Ça, par exemple, c'est admirable!... Gomment ! c'est pour n'avoir pas l'air d'un imbécile que tu me trompais, que lu...

EDOUARD

Mais non... tu ne comprends pas.

HENRIETTE

Mais si, je comprends .'je comprends que tant qu'il y aui-a des femmes qui se laisseront prendre, tu les prendras. Jamais tune voudrais avoir l'air d'un imbécile !

EDOUARD

Voyons, ne parlons plus de ca. C'est passé ! c'est passé!

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