‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 145 sur 165 · ACTE OLATRIÈME 3oi · texte numérisé non relu

ACTE OLATRIÈME 3oi

LE HAUTOIS

Evidemment, Henriette, évidemment.

HENRIETTE

Allez, allez, Le liautois, tout cela ne m'empêche pas de vous aimer beaucoup, et si je ne suis pas follement éprise devons, vous minspirez des sentiments qui ont leur prix tout de même, soyez-en sur, et que Ton rencontre bien rarement dans le cours de la vie 1

LE HAUTOIS

Evidemment, yen suis très touché, Henriette, croyez-le bien. Seulement...

HENRIETTE

En tout cas, mon ami, je vous offre ce que je puis oiïrir et ce que j'ai. Le reste, je ne l'ai pas, ou plutôt je ne l'ai plus. C'est à vous de voir si cela vous suffit.

to2 LES DEUX ECOLES

LE IIAUTOIS, lui baisant la main.

Oh! Henriette!...

HENRIETTE

Alors, on se marie toujours ? (Geste de Le Hautois.) Eh bien ! puisqu'on se marie toujours, examinons donc ces deux échantillons. Il y en a un rose et un vert pâle. Moi, je penche pour le rose.

Entrent M. et M"" JooUn,

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