‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 155 sur 165 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

C'est encore un polichinelle. Tout ça, c'est des gens qui n'ont rien clans la tète. Rien! rien! Vous, au contraire, il n'y a qu'à vous regarder. Vous êtes quelqu'un de sérieux, de grave, d'honnètc. Je me suis emballée sur vous, voilà! Maintenant, je vous quitte. Vous allez vous marier, je le sais. Eh bien ! quand vous serez marié, si jamais vous avez besoin d'une maîtresse, vous n'aurez qu'un signe à faire... Partout où je serai, je viendrai.

LE HAUTOIS

Ainsi, vous m'aimez?

} ESTELLE

Oh! oui...

LE HAUTOIS

\'ous m'aimez vraiment?

ESTELLE

Ah!

Passionnément?

ESTELLE

Passionnément... Allons, je m'en vais...

LE HAUTOIS

Non... non... ne partez pas tout de suite... Je suis touché... Oh ! je suis touché, je ne m'en cache pas... C'est la première fois qu'on me parle ainsi.

ESTELLE

On ne vous a jamais aimé !... .l'en suis sûre... Les femmes sont si hètes! On ne vous a jamais aimé, n'est-ce pas ?

LE HAUTOIS

.le ik; crois pas... En tout cas, on ne me l'a jamais dit comme ça !

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