ACTE OUATRIÈME
LE HAUTOIS
V^oyons...
ESTELLE
Cette petite ligne-là, qui va de celle-là à celle-là. . .
Elle moatre de l'autre main à Le Hautois. LE HAUTOIS, se penchant.
Oui... oui... et voici les trois petites lignes.
ESTELLE
Oui indiquent les trois enfants...
LE HAUTOIS
Oui ! oui !
ESTELLE, prenant la main de Le Hautois.
Monsieur Le Hautois!... Monsieur Le Hautois !
LE HAUTOIS, étonné.
Eh bien, mon enfant... Qu'y a-t-il?
3i8 LES DEUX ECOLES
ESTELLE
Il n'y a pas moyen, je ne peux pas ni'empêcher de vous dire quelque chose.
LE HAUTOIS
El quoi donc ?
ESTELLE
Je vous aime,
LE HAUTOIS
Hein ?
Je VOUS aime, et il fallait que je vous le dise. Dès que je vous ai vu, j'ai été pincée, pincée à fond. (Jl'est votre air, votre ligure grave, voire façon de vous tenir. Oue voulez vous ! Moi, dans la vie, jusqu'à présent, je n'ai jamais eu affaire qu'à des polichinelles... Mon mari était un policliiiielle... Edouard, vous le connaissez, n'est-ce j)as?