‹ Les deux écoles; comédie en quatre actesChapitre 37 sur 165 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

EDOUARD

Je VOUS garantis que vous vous remarierez facilement.

ESTELLE

Voilà une chose à laquelle je ne tiens pas, par exemple! C'est du jour où nous avons été mariés que Jules a commencé à se déranger. Ce qui est curieux, c'est qu'on me l'avait prédit... il y a un an.

EDOUARD

Qui vous l'avait prédit ? Une somnambule ?

ESTELLE

Oh! non... une somnambule, je n'eu parlerais pas. C'est une personne qui lit dans les mains...

EDOUARD

Une chiromancienne ?

ESTELLE

Oui.

EDOUARD

Bigre ! c'est plus sérieux.

ESTELLE

J'étais allée chez elle sans enthousiasme, car à ce moment-là, je n'y croyais pas. Elle a regardé ma main avec une loupe. .. et elle m'a dit que j'avais une ligne qui indiquait que je serais abandonnée par mon mari.

EDOUARD

Ccsl absurde.

ESTELLE

Vous jtlh'/ voir. ' i'îirdoii, iMadame, aijc (h'nunuU'';i la chiioiiiaïudcnne, est-ce i)ar mon mari ou par mon amant que je serai abandonnée? )» Elle a regardé dans ma main

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