‹ Les deux Frances et leurs origines historiquesChapitre 54 sur 64 · Chapitre X. Le Concordat · texte numérisé non relu

Chapitre X. Le Concordat

Politique religieuse de Napoléon. Bornes de son génie réaliste. Inintelligence des choses de l'esprit. Méconnaissance du sentiment religieux. Sa profession de foi. La religion « vaccine n. La religion,

instrument do règne. Napoléon n'a pas relevé les autels. Spontanéité du réveil religieux catholique. Napoléon veut accaparer cette force morale. Marché qu'il impose à l'Eglise. Il rétablit le culte catholique, le clergé devenant une « gendarmerie spirituelle » à ses ordres. Son but essentiel : donner au pape la dictature sur l'Eglise et par le pape être maître des âmes. Sa pensée est catholique. Elle embnisse l'univers. L'Eglise caserne. Succès des débuts. Docilité du clergé. I^ catéchisme de IJiOT. Revirement produit par l'excès du desfiotisme impérial. Brutalité de Napoléon envers Pie Vil. I..e résultat essentiel de la politique religieuse de Napoléon est l'accroissement du pouvoir du Saint-Siège. Cette politique ne réussit pas à ressouder la France de l'Eglise et la France de la Révolution.

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