RAFFER, ANNE, PHILIPPE, CHARLOTTE
( Philippe et Charlotte sortent de leur maison , et vont s’asseoir sur le banc à gauche.)
PHILIPPE, avec une gaîté douce.
Laisse-moi m’asseoir sur ce banc, ma fille. J’y respirerai l’air du matin. — Cette première sortie va me donner plus d’appétit. Anne, je déjeûnerai aujourd’hui de meilleure heure qu’à l’ordinaire.
ANN E
Je vais chercher votre petit pain à la ville* PHILIPPE.
Ne t’amuse pas ?
ANNE
N’ayez pas peur. Oh! voilà un jour qui sera heureux ! il commence bien.