‹ Les deux frèresChapitre 57 sur 77 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

LE CAPITAINE, avec satisfaction.

C’est bien , c’est bien. ( En cherchant les pièces d’or qui ont roulé sous la table , Buller trouve la lettre de madame Wolf-, Charlotte ne sait où placer l’argent qu’elle, le Docteur et Buller ont ramassé. Le Capitaine , à Charlotte ) Cela t’embarrasse. . . . attends , attends. ... (Il va à son secrétaire, prend une bourse vide, la remplit à moitié d’or ; pendant ce temps , Buller entre Charlotte et le Docteur leur montre tour-à-tour la lettre qu’il a trouvée. )

BULLER, à Charlotte.

Est-ce à vous?

CHARLOTTE

Non.

BULLER, au Docteur.

Est-ce à vous?

LE DOCTEUR

Jene crois pas. ( il lit l’adresse ) A madame TVolf..,* BULLER.

A madame Wolf ! donnez -la-moi. (Il est prêt à l’ouvrir; il s’arrête. C’est au jeu de l’acteur à faire sentir le désir de s’éclaircir et la crainte de surprendre un secret. )

LE CAPITAINE, donnant la bourse à Charlotte.

Tiens, serre cela là-dedans.

CHARLOTTE, honteuse.

Mon oncle......

LE CAPITAINE

Pas d’orgueil !

CHARLOTTE, acceptant.

Je vous remercie , mon oncle.

LE CAPITAINE, satisfait,

A la bonne heure.

jü LES DEUX FRÈRES,

B U L L E R, à part, et regardant la lettre. Oserai- j e ?... oui; on m’a traité de calomniateur : la délicatesse serait déplacée.

( Il sort. )

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