ACTE TROISIÈME. 8l
cie. — Je ne vous demande pas de quelle manière j cela m’est égal.
LE DOCTEUR
Je n’ai pas abusé de vos pouvoirs.
LE CAPITAINE
J’en suis sur.
LE DOCTEUR
Le jardin sera Votre propriété tant que vous vivrez.
LE CAPITAINE, vivement , avec joie.
Je le donne à ma nièce.
LE DOCTEUR
Après vous , il retourne à votre frère et à ses héritiers.
LE CAPITAINE
Je vous dis que je le donne à ma nièce, à Tins tant.
Il y a long-temps que vous auriez dû le faire l
LE CAP ITAINE.
C’est sa faute : pourquoi n’est-elle pas venue me voir plutôt ?
LE DOCTEUR
Rendons grâces au ciel de ce qu’elle n’est pas venue trop tard. — Maintenant, mon cher Capitaine, écoutez l’ordonnance du médecin et la prière de l’ami. — Votre ame a reçu aujourd’hui des secousses si violentes, que vous avez besoin de vous distraire. — Il faut d’abord prendre un peu. l’air.