‹ Les deux frèresChapitre 62 sur 77 · LES PRECEDENS, BUTLER · texte numérisé non relu

LES PRECEDENS, BUTLER

LE CAPITAINE, avec joie.

Ah! te voilà, Buller! viens, mon ami.

B U L L E R, avec un air préoccupé.

Mon Capitaine

LE CAPITAINE

Vite, les chevaux à ma voiture.

LE DOCTEUR

C’est inutile, j’ai la mienne.

LE CAPITAINE

Nous sortons, Buller; devinerais - tu où nous allons ?

BULLER

Non.

le CAPITAINE.

A mon jardin : il est à moi à présent! Donnemoi mon chapeau. ':i' f'-.V-L

LES t> E U X FRÈRES,.

B IJ L L E R, tranquillement.

Avant que de sortir , vous avez une petite expédition à faire.

LE CAPITAINE

Quoi donc ?

Il faut chasser madame Wolf.

LE CAPITAINE

Ah ! ah ! tu lui en veux trop.

Pas assez. Ce matin vous m’avez traité de calomniateur ; ce mot pèse encore là. — Et quand le hasard me procure l’occasion de vous détromper, je ne dois pas la laisser échapper.

LE CAPITAINE

Tout ce que tu diras ne servira de rien. Eh bien! si l’on me trompe, que veux- tu que j’y fasse?

Comment , ce que je veux? . . . sachez. ... — Si la lettre eût été cachetée , je n’aurais jamais osé l’ouvrir 5 mais. ...

LE CAPITAINE

N’en dis pas davantage : quand je me suis mis dans la tête que quelqu’un m’aime, ce serait me rendre un mauvais service que de me prouver le contraire.

BV LL E R , mettant la main sur son front.

Mais ma tâche est encore là.

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