SCÈNE III
DE CAPITAINE, seul.
Si le compagnon de mes voyages avait vu pleurer son vieux Capitaine, deux fois dans la même journée, il en aurait ri, et déjà les larmes mejevenaicnt aux yeux. Allons donc.-— Je; fais l’enfant,
je crois ? ( il s’arrête appuyé sur son bâton , et regarde de tous côtés. ) Eh ! voila le vieux poirier ! Comment ? le vieux poirier existe encore! — mon frère et moi , comme nous grimpions dessus dans notre jeune âge ! — Je n’avais pas la goutte dans ce temps-là. (cherchant à reconnaître le local ) Eh mais. • . . c’est ici le parterre où ma mère cultivait des fleurs ! — Oh !