‹ Les deux frèresChapitre 66 sur 77 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

PHILIPPE et ANNE sous le berceau à droite; on les perd de vue : LE CAPITAINE et BULLER arrivent parle fond, et prennent le chemin du berceau à gauche.

LE CAPITAINE

Buller, tu ne saurais croire le plaisir que j’éprouve à revoir mon jardin.

BULLER

Et moi, à 11e plus revoir la vieille Wolf.

LE CAPITAINE

Laissons cela; je veux oublier ce que j’ai vu, pour ne m’occuper que de ce que je vois.

BULLER. avec joie.

Un jardin de plus , et une méchante femme de moins!

LE CAPITAINE, brusquement.

Va-t-en au diable! (Buller le regarde d’un air interdit) Mon ami , va trouver le Docteur, ramène-lui sa voiture; — mais n’entre pas chez moi: reste en croisière à la porte ; et si tu Vois sortir cetle méchante créature qui me trompait si indignement , laisse-la passer sans lui rien dire ; — je t’en prie.

BULLER

Cette prière vaut tous les ordres du monde.

( Il soit. ) ,

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