‹ Les deux héritages;Chapitre 110 sur 138 · TROISIÈME ATAMAN · texte numérisé non relu

TROISIÈME ATAMAN

Pitié qu*on ne lui ait pas laissé de fils.

PREMIER ATAMAN

Silence, frères, nous sommes dans la steppe du Tartare. Croyez-le, enfants, le sang de Monomaque et de saint Dimitrii n'est pas épuisé. Qui vivra verra, (a chouiskj qui lobserve.) Seigueur boyard, ne pourriez-vous me dire si le tsar se montrera bientôt ?

BASILE

Bientôt, je l'espère, mon oncle '. — Vous venez de l'armée du Don? Tout y est tranquille?

PREBIIER ATAMAN.

Quand on a son cheval sellé, son arquebuse chargée, son sabre au côté, quand les enfants sont en sentinelle dans la steppe, qui empêche de se reposer un peu ?

BASILE

Entre le tsar notre glorieux maître et le khan, il y a paix et amitié.

PREMIER ATAMAN

En effet, amitié !

BASILE

Vous avez un beau pays, un beau fleuve, de beaux troupeaux, bien à boire et à manger... que vous faut-il de plus ?

i . Le roi île Pologne.

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