M. K I. I! M 01 TON
.Mais vous êtes en affaires et en agréable compagnie.. Je vous dérange... je repasserai.
Nullement, Monsieur, nous allions sortir... maïs... C'est mon oncle le colonel de Saqueville.
M. KEIUfOUTON.
Ah! M. le colonel de Saqueville, qui a fait cette charge décisive à Isly. Très-humble serviteur, (bm à Louis.) C'est sa dame? Elle fume? On m'avait bien dit que c'était l'usage en Algérie.
LOUIS, bas.
Excusez un spahi revenant du désert
Ah ! fort bien ! j'entends. — Monsieur, vous avez pris la peine de lire ma petite brochure... Excusez un provincial étranger aux lettres...
LOUIS
Je l'ai lue avec infiniment de plaisir.
If. Kl. i; MOUTON.
Veuillez m'en dire votre opinion... là, bien franchement.
D'honneur, elle est parfaite. Pas un mot à y changer.
M. KERMODTON.
Cependant vous y avez l'ait <l<;s notes... J'ai mes espions, Monsieur.
LOUIS
Ah! oui, c'est vrai... un passage que je voulais montrer au ministre de l'Intérieur.
If. K EB MOUTON.
C'est-à-dire au ministre du commerce. Les races ovines...
LOUIS
C'est ce que voulais dire.
K. KERMOUTON.
Mais les chèvres?... les chèvres... là ?
LOUIS
Les chèvres?...
Oui ; je crains que la mesure ne vous ait paru hardie.
LOUIS
Hardie?... Peut-être... Mais il y a des cas...