GRÉ G 0 I R E
Je ne demanderais pas mieux ; mais...
YOUIil I.
Sers-moi, et je te vengerai. Demain, pars pour l'île des Zaporogues. Je te donnerai des lettres pour leurs
atamans ; je t'en donnerai d'autres pour les atamans du Don. Tu leur diras qu'ils sellent leurs chevaux, qu'ils affilent leurs lances et que tu m'as vu.
GRÉGOIRE
Cela n'est pas difficile à dire... mais... s'ils me de mandent... oui, s'ils me demandent qui vous êtes... que répondrai-je ?
YOURII.
Que tu as vu l'homme que Boris hait le plus au monde, qu'il craint le plus, le libérateur que tous les opprimés attendent. Ils me verront bientôt à leur tête avec mes alliés de la Pologne.
GRÉGOIRE, bas.
Ses alliés !
YOURII.
Jusque-là, pas un mot qui me fasse connaître. Souviens-toi de cet ordre ; je veux être obéi, (a loi tend u
main.)
GREGOIRE, après un instant d'hésitation, s'agenouille et lui baise la main.
Monseigneur, disposez de votre esclave.
Brahin. — Le château du prinre Adam Wiszniowiccki. — Une terrasse élevée donnant sur une cour